Cette contradiction qui cause tant d’abus.

Je serai bref:

Les parents et la société découragent les enfants, et ce dès leur plus jeune âge, à dénoncer qui que ce soit pour quoi que ce soit.  La preuve: les parents et la société n’hésitent jamais à leur répondre en exprimant à quel point ils méprisent les rapporteurs, les bavasseux, les stools.

Ensuite, ces mêmes parents et cette même société déplorent que tant de gens se laissent abuser sans oser dénoncer les abus dont ils sont victimes.

Parents et société, il faudrait vous brancher. C’est l’un ou c’est l’autre.

Merci!


EDIT, 28 avril (Comme quoi je ne peux jamais m’empêcher d’élaborer)

Plus j’y pense et plus j’en arrive à la conclusion que la majorité des situations d’abus qui existent dans la société trouvent leur origine chez les parents qui ne veulent juste pas prendre leurs responsabilités.

Mise en situation: L’enfant X vient se plaindre à ses parents que l’enfant Y vient de lui faire un tort Z.

Ce que tout bon parent serait supposé faire: User de bon jugement afin de voir si la situation est, au choix:

A) Anodine & enfantine: C’est quand il n’y a pas réellement de cas d’abus, donc que l’enfant X se plaint à tort à cause qu’il est trop susceptible ou égoïste. Par exemple, quand il ne veut pas prêter sa balle de baseball à un cousin en visite sous prétexte qu’elle ne lui appartient pas.
B) Accidentelle: C’est quand l’enfant ne sait pas faire la différence entre un cas d’abus ou un accident. Par exemple, quand le cousin a fait rebondir la balle contre un arbre et que l’enfant l’a ensuite reçue sur la tête.
C) Erronée: C’est quand l’enfant saute aux conclusions trop vite en accusant à tort. Par exemple, ne trouvant pas sa balle de baseball, il accuse immédiatement son cousin pour sa disparition.
D) Vraiment abusive: C’est quand il est véritablement victime d’abus de la part des autres. Par exemple, quand le cousin ne fait rien d’autre avec la balle de baseball que de délibérément la lui lancer au visage.
E) Abusive inversée: C’est quand l’enfant utilise ses parents comme arme contre les autres enfants, en les menaçant sans cesse d’aller leur répéter tout ce que les autres font ou disent, et qui utilise cette menace afin de contrôler ou d’abuser des autres. Par exemple, en menaçant son cousin que si ce dernier touche à la balle, il ira se plaindre contre lui à ses parents, en inventant s’il le faut.

Mais voilà, le parent décide de ne pas prendre ses responsabilités parce que ça lui demanderait un trop grand effort de faire la part des choses. Alors sa réponse: Tout mettre dans le même sac en considérant que toutes les plaintes d’enfants sont anodines, donc qu’il ne veut plus être mêlé à de telles niaiseries. Il répond donc à l’enfant trois choses:

1. Démerde-toi. Tu n’auras aucune assistance et aucun secours de la part des seules personnes au monde qui sont supposées te supporter et te protéger.
2. Personne n’aime les rapporteurs. Tu viens donc de fâcher tes parents contre toi, parce que tu as commis le crime d’être venu demander de l’aide.
3. La seule personne coupable, c’est toi. En effet, la réaction de tes parents te montre qu’être victime d’un crime, C’EST un crime. En fait, être victime est un plus grand crime qu’être l’agresseur.  La preuve: c’est toi et non lui qui subit les reproches.

L’enfant victime grandit alors en voyant qu’il n’aura jamais le moindre respect, ni du côté des agresseurs, ni du côté de ceux qui sont supposés les protéger des agresseurs. Sa vie se limite à quatre options:

  • Accepter d’endurer sa situation de victime.
  • Devoir subir encore pire s’il essaye de s’en tirer.
  • Arriver à la conclusion que dans la vie, il n’y a pas d’entre-deux: On est ou bien abuseur ou bien abusé, et refuser d’être abusé plus longtemps. Ainsi, l’enfant agressé par ses pairs va devenir agressif contre ses pairs. L’enfant victime de violence verbale va devenir violent verbal. L’enfant abusé sexuellement va devenir abuseur sexuel, etc.
  • Si aucune des options précédentes ne lui sont acceptables ou tolérables, il ne lui reste que celle-ci: Le suicide.

Et de son côté, l’enfant agresseur comprend très vite que malgré que la société prétend condamner des gestes comme les siens, dans les faits il n’en est rien.  Au contraire, la société le craint et le respecte, puisque les reproches ne sont jamais adressées à lui. Au contraire, il voit bien que la société est de son bord, encourageant les autres à s’écraser devant lui ou bien se tasser de là pour le laisser passer. Ça fera un adulte dominateur et abusif qui va dominer les autres et en abuser toute sa vie.

Parce que dans tous ces cas, tous ces gens ont une chose en commun: ils s’entendent sur le fait que les abuseurs ont le respect tandis les victimes ont le mépris.

Si les parents prenaient à peine de faire leur travail correctement, l’enfant victime ne le serait pas longtemps. Il apprendrait à avoir confiance et à s’épanouir dans un environnement sécuritaire, dans un sentiment de solidarité et d’appartenance, ce qui en ferait un adulte socialement équilibré. Quant à l’enfant abusif, il ne le serait pas longtemps non plus, en voyant chacune de ses tentatives d’abus tuées dans l’oeuf ou rapidement réprimandées. Il apprendrait à avoir du respect pour ses pairs, ce qui en ferait lui aussi un adulte socialement équilibré.

Mais pour ça, il faudrait que les parents apprennent à prendre leurs responsabilités, au lieu de se foutre de leurs enfants et de refuser de voir à quel point la négligence parentale engendre la société dans laquelle on vit aujourd’hui. Une société qui repose sur la domination en laissant passer les abus.

Vous croyez que j’exagère ou fabule? Pas besoin de sortir dehors pour le constater, vous n’avez qu’à être membre d’un forum.  Les abusifs ne se font pratiquement jamais réprimander. Plains-toi à un modo, il te répondra que le troll a le droit d’être membre, qu’il a le droit d’exercer sa liberté d’expression, et que tant qu’il me brise aucun règlement il n’a aucune raison d’être banni, que lui au moins il met de la vie dans la place, que vous devriez apprendre à vous entendre au lieu de chialer comme des enfants, et que si tu n’es pas content, ma foi, TOI tu es libre de partir.

Comme quoi les conséquences de la négligence parentale, ça se retrouve partout!

Tout le monde veut la paix et l’harmonie, mais personne ne veut faire l’effort de travailler pour l’obtenir. Dans ce temps-là, c’est beaucoup plus facile de faire comme si le problème n’existait pas, et de réprimander ceux qui osent commettre le crime de montrer que oui, le problème existe.

Voilà pourquoi je te dis: Ne te contente pas de dénoncer ceux qui te causent du tort. Dénonce en plus ceux qui, par leur silence et leur inaction, les protègent et les encouragent à abuser de toi. Parce qu’en choisissant de laisser le problème continuer, alors ils ont choisi de faire partie du problème.

Les Guerres du Web. OU: La solution facile est souvent la meilleure.

Je ne sais pas si l’histoire dont je vais vous parler est vraie ou non. Tout ce que je sais, c’est qu’elle représente bien la plus inutile des guerres du net. Inutile, parce que c’est la plus facile à éviter.

Il était une fois une auteure de bandes dessinées. Un jour, elle a mis une de ses BD en ligne.  Parmi les commentaires reçus, un épais lui aurait dit « Ton comic y’é tellement bon qu’il me donne le goût de te baiser. »

Elle lui aurait donc répondu poliment que c’est gentil de sa part, mais que ce serait quand même plus apprécié de complimenter une fille sur la qualité de son travail plutôt que sur le fait qu’elle possède un vagin qu’il aimerait utiliser. Le gars s’écrit donc un billet de blog dans lequel il démolit la réponse de la fille, se justifiant entre autres avec l’argument des besoins physiques que la nature a donné aux hommes. Plein de gars trouvent que ça a de l’allure, encouragent le gars, mettent des liens vers ce blog, en parlent sur Twitter, etc. Après quelques temps où c’est la dessinatrice –VS- 8624 gars, arrive une autre fille qui soulève le point comme quoi l’action (et la réaction) du gars est peut-être un peu sexiste. S’en suit une guerre des sexes qui dure un bout de temps qui soulève énormément de passion et de colère de part et d’autres.

Après quelques temps, la dessinatrice décide de s’inspirer de la chose et d’en faire une version BD qu’elle a mis sur son blog le 29 octobre dernier, et que vous pouvez lire au complet en cliquant sur l’image ci-haut.

(EDIT: La BD a été retirée de son lieu original, détruisant ainsi les commentaires reçus.  Mais elle l’a remis juste ici depuis.)

Le résultat? Ça a reparti la guerre des sexes de plus belle. Sauf que cette fois-ci, c’est elle qui se fait coller l’étiquette de sexiste, puisque dans sa BD les femmes sont représentées comme les seules personnes logiques, calmes et réfléchies, tandis que les hommes y sont tous montrés comme des caves immatures coupables d’inébranlable mauvaise foi. Ça a tellement fait de marde qu’elle a été obligée de bloquer les commentaires le 1er novembre, soit 48 heures après avoir mis cette BD en ligne.

Sur la page du site Scans Daily où cette BD fut également postée le 29 octobre dernier, la disputecution se poursuit encore: Insultes, attaques, accusations, haine, mauvaise foi…

Vous savez ce qui aurait pu éviter tous ces problèmes? La plus facile et la plus simple des solutions qui soit : Dès qu’elle a reçu le commentaire du cave disant vouloir la baiser, elle n’avait qu’à effacer le commentaire et bloquer le gars. Comme ça, pas de guerre à n’en plus finir.

C’est pourtant simple!

Mais voilà, tant qu’il y aura des gens pour lever le nez sur les solutions faciles parce qu’elles sont faciles, et que, en kek’part, dans la tête des gens, la facilité est toujours supposée être un signe de lâcheté, d’irréfléchisme* et de tyrannie, alors on donne aux caves plus de respects qu’il n’en méritent, ce qui leur laisse tout le loisir de foutre la merde. Auriez-vous oublié le billet au sujet des Cyber Irresponsible Assholes? Parce que c’est exactement ce que j’y dénonce.

Dans la vie comme sur le net, il y a tellement de situations dans lesquelles tu es impuissant(e) face à un agresseur. Alors quand tu en vis une dans lequel tu as le pouvoir de le faire taire et de le flusher, mais que tu préfères lui laisser toute la liberté de t’agresser, alors tu mérites d’en subir les conséquences. Parce que là, être sa victime, c’était TON choix!

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* Quand un mot n’existe pas, on l’invente!

4 questions au sujet des végétariens/végétaliens

D’habitude je donne des réponses. Aujourd’hui, je pose des questions.

QUESTION 1: Si, comme vous l’affirmez, être végé est une alimentation saine, alors pourquoi est-ce qu’à chaque fois que je rencontre une femme qui se vante d’être végé, elle fait de l’embonpoint? Sérieux, je n’ai jamais rencontré de végé minces. Par contre, les filles minces que je connais mangent de tout. Explication svp? Et si possible autre que le jugement facile de « C’est sûrement une anorexique ».

QUESTION 2: Si, comme vous l’affirmez, l’être humain n’est pas fait pour être carnivore…

Les animaux végétariens ont-il des canines?

QUESTION 3: Si, comme vous l’affirmez, être végé est une question de respect pour les êtres vivants, alors pourquoi est-ce que je n’ai jamais vu de végé être respectueux envers les non-végés? Parce que tous ceux que j’ai connu ont essayé de m’enfoncer leurs idéaux dans la gorge, et m’ont traité avec mépris de ne pas me convertir à leurs croyances. Et ce, malgré le fait que jamais je n’ai essayé moi-même de les convertir aux miennes. Au contraire, je leur ai toujours répondu que je respecte leur point de vue, mais que celui-ci ne me convient pas personnellement, voilà tout.

QUESTION 4: Si, comme vous allez probablement l’affirmer, les végés ne sont pas tous comme ceux dont je parle dans les questions précédente, alors pourquoi risquez-vous votre crédibilité en niant leur existence? Parce que j’ai visité bien des sites végé ces 10 dernières années, et les seuls qui parlaient des effets de cette nourriture sur la personnalité affirmaient que ça rend les gens plus aimables,  plus paisibles. Au lieu de nous avertir que, comme dans toute école de pensée, il y a toujours des zélés militants qui exagèrent, ils préfèrent colporter l’idée comme quoi les végés sont les gens les plus harmonieux et les plus respectueux qui soient.

Disons qu’avec tout ceux que j’ai rencontré à date, la seule chose que j’ai envie de leur répondre à ça, c’est Compost! (Puisque dire Bullshit irait à l’encontre de leurs valeurs.) Après tout, le plus grand meurtrier du 20e siècle était lui aussi un végétarien, ce qui démontre que le respect des êtres vivants dont se vantent les végés a trop souvent tendance à exclure le respect envers l’être humain.

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C’est la première fois que je trouve pertinent d’utiliser le Reductio Ad Hitlerium, parce qu’il n’y a pas meilleure preuve de la fausseté de l’argument « Végé = Respect des êtres vivants. »

Nature et Réalité -VS- Société et Morale

La réalité est rarement compatible avec nos attentes morales. La raison pourquoi je philosophe à ce sujet, c’est que j’ai souvent entendu deux choses en particulier au sujet du couple. Deux choses avec lesquels je n’ai jamais été d’accord.

AFFIRMATION 1: Il faut se réserver, se garder chaste et pur,  jusqu’à ce que l’on trouve La Bonne.
Je précise que je ne suis pas contre le principe lui-même. Au contraire, j’aime beaucoup l’idée comme quoi chacun de nous aurait une âme soeur quelque part que l’on finirait par trouver, être heureux avec cette personne et comblé sur tous les plans, maintenant et jusqu’à l’heure de notre mort, Amen.

Le problème, c’est que la réalité est toute autre. Qu’on le veuille ou non, il est très rare que l’on réussisse quelque chose à la perfection du premier coup parce que le hasard veut que l’on ait un talent naturel pour ça. Généralement, c’est l’expérience qui apporte le savoir-faire. C’est une règle qui vaut autant en amour que pour n’importe quels autres aspects de la vie. Ça peut sembler farfelu de comparer un couple avec un texte ou à un dessin, mais avouez que ceux qui sont capable d’obtenir le bon résultat au premier jet d’écriture ou au premier coup de crayon sont rares. la triste réalité est que ça prend souvent un brouillon.

Il y a des gens qui ont la maturité émotionnelle requise pour vivre ensemble, et ce dès leur tout premier couple. D’autres non! Par exemple, moi, je suis le premier chum de ma blonde. Elle n’avait pas besoin d’un brouillon. Moi, par contre, entre 15 et 32 ans, j’avais des attentes irréalistes dans le couple, et il m’a fallu plus d’une vingtaine de relations avant de comprendre, à force d’expérience. Si ma blonde actuelle, avec qui je suis depuis 11 ans ½, m’avait rencontré deux ou trois ans plus tôt, ça n’aurait pas pu marcher entre nous. J’aurais tout gâché. Je ne saurais compter le nombre de fois où j’ai entendu des gens des deux sexes dire « J’avais avec elle/lui la meilleure relation de ma vie, pis je l’ai gâchée parce que j’étais trop con/ne. Avoir su! » après que leurs relations suivantes se soient montrées très décevantes en comparaison. J’aurais été de ceux-là.

Sans oublier le plan sexuel. Ce n’est pas tout le monde qui sait d’instinct comment plaire à l’autre, et parfois à soi-même. La première fois est rarement aussi bonne que la 100e fois.

Personnellement, à l’inverse de ce que l’on pourrait croire, les seules personnes que j’ai vu appliquer la règle de me réserver pour la bonne, c’était des hommes et non des femmes. J’en ai connu quatre. Et dans les quatre cas, ça s’est passé exactement de la même façon: Il se sont gardés vierges jusqu’à la mi-vingtaine, ont sorti avec une fille en croyant sincèrement que c’était la bonne, et la relation n’a même pas duré un an. Ils se sont donc privés, et ce absolument pour rien, de dix ans d’expériences de vie de couple. Des expériences qui auraient pu leur être bénéfique en les empêchant de commettre telles ou telles erreurs qui ont mis fin à leur relation avec cette âme soeur qu’ils avaient si longtemps attendus. C’est que pour certaines personnes, être dans une relation en attendant mieux, c’est un mal nécessaire.

Quand on s’empêche de travailler pendant dix ans parce que l’on attend d’avoir trouvé la job idéale parfaite pour nous, et qu’on finit enfin par la trouver, mais qu’on a zéro expérience de travail à mettre dans notre CV, les chances qu’on l’obtienne sont minces, et celles qu’on y passe notre vie sont inexistantes.

AFFIRMATION 2: Quand tu aimes vraiment la personne avec qui tu es en couple, tu ne commettras pas l’adultère en la trompant.
Là encore, j’aimerais beaucoup que ce soit vrai.  Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. C’est à cause du conflit entre l’instinct, l’éducation et les règles de la société.

L’instinct: Tu es un gars, tu vois une fille qui te plaît physiquement, alors ton physique réagit. Boïng! Pas de questions quant à savoir si vous êtes compatible, si ta maman va l’apprécier, si elle a les hanches assez solide pour te donner 2.7 enfants et si elle tient bien maison.

En fait, si le gars a déjà une blonde, le sujet de la compatibilité à la vie à deux est déjà couvert par sa conjointe. Par conséquent, il a encore moins besoin de se poser la question avec l’autre fille. C’est donc purement sexuel.

Nos instincts nous poussent vers la femelle la plus sexy ou vers le mâle le plus fort et dominateur. Normal, c’est dans nos gènes. La nature nous a programmé ainsi de façon à assurer la survie de la race.

L’éducation et les règles de la société, par contre, nous obligent à combattre ces instincts afin de mener une vie bien rangée. C’est normal aussi. Sans ces règles, la famille n’existerait pas et encore moins la civilisation. Hélas, qui dit bien rangé dit être plié aux règles et dit être limité, modéré, censuré, réprimé. Et voilà où il y a conflit, car l’être humain est aussi, de par sa nature, une créature éprise de liberté. Par conséquent, briser ces règles a sur lui un effet libérateur, enivrant, excitant. Et quel meilleur moyen de briser ces règles qui nous enchainent qu’en ayant une aventure purement sexuelle, puisque c’est à la fois notre besoin instinctif et naturel le plus puissant tout de suite après la survie, mais aussi celui le plus réprimé par la société!?

Mieux encore: Le fait de vivre une situation interdite et dangereuse, ça rehausse l’adrénaline, ça fait monter le niveau d’excitation, et l’on confonds ça avec de l’excitation sexuelle.  Full allumé, on oublie donc pour un temps notre chum gentil et romantique avec une bonne situation d’avenir dans sa firme de comptable, ou notre blonde qui n’a rien d’une top-modèle mais qui est sérieuse, travaillante et bonne avec les enfants, et on se lance dans un trip 100% sexe qui nous réconcilie avec notre côté instinctif, animal et naturel.

Et voilà pourquoi un si grand nombre de ceux qui cèdent à la tentation peuvent affirmer sincèrement n’en être pas moins toujours autant en amour avec la conjointe qu’ils ont trompé. Je n’approuve pas ce fait. Mais je suis bien obligé de reconnaître que c’est la réalité.

De la théorie à l’exemple concret

Si vous êtes un jour allé visiter le lien À propos de ce blog, vous savez que je ne suis ni psychologue ni travailleur social. Par conséquent, en l’absence de diplôme prouvant que je suis qualifié pour analyser le comportement social, je suis souvent obligé de trouver d’autres façons de faire la preuve de ma compétence dans le domaine.

Le hasard a voulu que tout récemment, un excellent exemple prouvant la véracité de mes dires s’est offerte à moi. Voici la chose dans son contexte:

Il y a quelques jours, j’ai mis un lien sur mon mur de Facebook vers mon billet intitulé Pourquoi Snober la St-Valentin?. J’ai été flatté de constater que le même jour, trois de mes amies FB ainsi qu’au moins une amie d’une de ces amies, ont partagé le lien sur leur propre mur de FB. J’ai cependant vite constaté un truc étrange : Autant les filles pouvaient aimer ce texte, autant les hommes n’avaient rien de bon à dire sur celui-ci.

Les plus remarquables de ces commentaires furent de cet individu qui ne se contente pas que d’être négatif :

C’est sûr que j’aurais pu continuer en lui répondant qu’il ment une seconde fois, puisque jamais il ne m’a demandé si j’étais payé mais bien combien je l’étais.  J’aurais pu exposer encore plus loin sa bullshit en pointant vers le fait que, puisque nous savons tous que FB ne paye personne pour les liens que l’on met dans nos comptes, le fait que je dise que je reçois moins que lui signifie que je reçois moins que rien. Donc, son affirmation comme quoi il a cru que je disais que Unfortunate Valentines Cards était payant, c’est un 3e mensonge aussi absurde que de mauvaise foi.  Mais voila, contrairement à lui, je ne considère pas que le mur FB d’une amie soit une place appropriée pour démolir l’un des amis de la fille en question.

De toutes façons, il n’y a que deux raisons pourquoi il pourrait prétendre croire sincèrement aux mensonges qu’il affirme: Hypocrisie ou stupidité. Dans un cas comme dans l’autre, poursuivre cette discussion avec une personne de ce genre-là, ce serait une inutile perte de temps.

Le lendemain de cet échange entre cet individu et moi, notre amie commune m’a demandé si ses commentaires m’avaient fâché. La réponse est non.  Et c’est normal: Cet homme est la preuve vivante de la véracité du contenu de Mes Prétentions de Sagesse. Ses phrases, son comportement, sa personnalité, ce sont tous des clichés qui démontrent clairement la pertinence de bon nombre de textes que j’ai écrit ici il y a des mois et des années.

Voyez plutôt:

Le comportement : Accuser d’être sur la défensive la personne qui répond à nos attaques.
Sa phrase : «hahaha pourquoi t’es autant sur la défensive »
Déjà dénoncé dans : Devenez membre de la CIA en 5 leçons faciles , en avril 2009.
Extrait : «LOL t’es donc ben sur la défensive.»
Également dénoncé dans : Si, dans un forum, tu oses écrire «Aujourd’hui y’a du soleil«  , mars 2010
Extrait : « Un autre va répondre: J’te trouve pas mal sur la défensive pour quelqu’un de supposément objectif. »
Également dénoncé dans : Le genre de monde que l’on rencontre sur le net , juin 2009
Extrait : L’HypoCritique : Cette personne va se permettre de descendre les autres pour quelque chose qu’elle fait elle-même. Elle commence par faire des critiques rabaissantes. Lorsque la personne visée par ces critiques ose lui répondre, même avec calme et politesse, l’HypoCritique va devenir susceptible et se mettre sur la défensive en lui répliquant hypocritement : « Hostie que t’es sur la défensive et/ou susceptible. » C’est ça l’avantage d’être attaqué par une personne HypoCritique: Tout ce dont elle t’accuse après ta première réponse s’applique d’abord à elle-même.

Le comportement : Formuler ses questions de façon à ce que ce soit des accusations déguisées.
Ses phrases : « combien Unfortunate Valentines Card payent par clic? » , »belle tentative de changer le focus » , « t’es payé au clic? Ou au nombre de fois ou ta page est chargée (donc leur lien potentiellement exposé)? Ou est-ce un prix fixe pour simplement mettre le lien sur la page? »
Déjà dénoncé dans : Si, dans un forum, tu oses écrire « Aujourd’hui y’a du soleil«  , mars 2010.
Extrait : « Un autre va répondre: Combien est-ce que le soleil te paye pour lui faire de la pub? »
Également dénoncé dans : Le genre de monde que l’on rencontre sur le net , juin 2009.
Extrait : « L’AccusEnfoiré : Ça, c’est celui qui, après t’avoir lu, va toujours tordre ton message précédent de façon à te prêter des intentions malveillantes ou sans rapport, dans le but de t’humilier. Il le fait généralement en te lançant une accusation déguisée en question ou en commentaire. […] Il se fout pas mal que ses accusations soient souvent trop ridicules ou mensongères pour être crédibles. Normal: Puisqu’il cherche avant tout à entacher la réputation d’autrui, il n’a que faire de la vérité. »

Le comportement : Attaquer la personne au lieu de l’argument car il est incapable de trouver un contre-argument pertinent.
Sa phrase : « t’es autant sur la défensive »
Déjà dénoncé dans : Ma Philosophie , mai 2010.
Extrait : « Le sage s’attaque à l’argument. Le sot s’attaque à l’argumenteur.»

Le comportement : Rire dans une tentative de rendre le sujet et/ou l’interlocuteur ridicule, afin d’éviter de devoir reconnaître qu’il a tort.
Ses phrases : « Hahaha, pourquoi… » , « Hahaha, belle tentative de… »
Déjà dénoncé dans : Devenez membre de la CIA en 5 leçons faciles en avril 2009.
Extrait : «HAHAHAHAHA, (afin de tourner le sujet au ridicule, après que l’on ait prouvé que tu as tort) »
Également dénoncé dans : Ma Philosophie (3) , janvier 2011.
Extrait : « Lorsque le sot ne peut trouver d’arguments valides pour répondre à un sujet, il essayer de cacher son incapacité en tournant le sujet au ridicule. »

Le comportement : Mentir sur un fait (pourtant vérifiable), car il a zéro argument pour appuyer ses dires.
Ses phrases : « un site sponsorisé par des entités qui font de la business basée sur cette fête »
Déjà dénoncé dans : Le genre de monde que l’on rencontre sur le net, juin 2009
Extrait : « L’ArguMenteur / L’ArguMenteuse : Quand il a envie de démolir quelqu’un, il n’a pas besoin de trouver de bonnes raisons pour le faire. Il est assez grand pour se les créer lui-même: Interprétations biaisées de gestes et paroles de sa cible, exagérations, fabulations, déformation des faits, et autres mensonges. Autant il est facile de démontrer que les attaques de l’ArguMenteur ne reposent sur rien de véridique, autant c’est une perte de temps de le faire plus d’une fois. »

Et dans le même ordre d’idées:

Le comportement : Se défendre et/ou répliquer avec d’autres interprétations biaisées de gestes et paroles de sa cible, exagérations, fabulations, déformation des faits, et autres mensonges.
Sa phrase : « je voulais juste savoir si c’était un site sponsorisé ou pas, mais tu as répondu « que c’est un peu moins payant que… », donc j’en ai conclu que c’était sponsorisé! »
Déjà dénoncé dans : Le genre de monde que l’on rencontre sur le net, juin 2009
Extrait : « L’ArguMenteur / L’ArguMenteuse : […] Autant il est facile de démontrer que les attaques de l’ArguMenteur ne reposent sur rien de véridique, autant c’est une perte de temps de le faire plus d’une fois. Parce que peu importe ce que vous allez dire pour vous défendre, il répliquera toujours avec d’autres interprétations biaisées de gestes et paroles de sa cible, exagérations, fabulations, déformation des faits, et autres mensonges. »

Donc, fâché? Moi? Que nenni! Je suis, au contraire, sincèrement reconnaissant de cette opportunité qu’il m’a donné de pouvoir démontrer la crédibilité de mes textes.

Pourquoi tant de haine?
Il faut reconnaitre un truc : Susciter autant de sentiment négatif avec un texte pro-St-Valentin, c’est assez paradoxal. Pourtant, ce n’est pas la première fois que je vis ce genre de chose ou bien que j’y assiste. L’expérience m’a démontré qu’il y a quatre raisons possibles qui poussent les hommes à devenir haineux envers quelque choses que les femmes apprécient.

RAISON POSSIBLE 1 : Prendre le sujet personnel
Soyons francs, il n’y a qu’une seule raison logique pourquoi un texte qui dénonce la bullshit des arguments anti-St-Valentin puisse déplaire à quelqu’un : Il faut qu’il s’y soit reconnu en tant qu’utilisateur d’arguments bullshit anti-St-Valentin. Or, personne n’aime apprendre qu’il a un comportement tellement cliché et prévisible que l’on puisse le décrire sans même l’avoir jamais rencontré. Et personne n’apprécie non plus de se faire montrer que ses arguments ne tiennent pas la route. Il se sent donc personnellement attaqué, bien que ce soit un sentiment idiot puisque l’auteur de ce texte ne le connaît même pas et n’a jamais entendu parler de lui.

RAISON POSSIBLE 2 : Besoin de se justifier
Que ce soit une ignorance sincère ou bien une tentative hypocrite de discréditer l’auteur, le gars insiste pour colporter trois idées dans son message:

  1. Il croit inconcevable qu’un homme puisse vraiment aimer la St-Valentin.
  2. Tous les hommes pensent comme lui.
  3. Ceux qui disent le contraire sont des menteurs.

C’est ce dernier point qu’il a cherché à démontrer, en essayant de faire accroire mensongèrement que j’avais une motivation cachée: l’argent.

Il faut comprendre que le gars est obligé d’essayer de me discréditer. Il n’a pas le choix: Parce que s’il reconnaît publiquement qu’un homme puisse sincèrement et sans arrière pensées apprécier la St-Valentin , alors il n’a plus d’excuse pour se justifier de son propre comportement cliché anti-St-Valentin. Il a donc tout intérêt à essayer de convaincre les autres des trois points ci-haut.

RAISON POSSIBLE 3 : La jalousie
Il y a trois ans, dans un ancien blog MSN qui aujourd’hui n’existe plus, j’avais raconté comment une de mes ex avait tout  fait pour saboter la majorité des aspects de ma vie, et comment jamais je n’avais eu de cesse de mettre de l’effort pour m’en tirer, jusqu’à avoir enfin trouvé la solution à tous mes problèmes. Le but était de démontrer qu’avec de la détermination et du courage, on peut arriver à se tirer de la majorité des coups durs.

Quelques semaines plus tard, j’ai constaté qu’un lien vers ce billet de blog avait été mis sur un forum que je ne connaissais pas.  Il s’agissait d’un forum créé par et pour les escortes de Montréal ainsi que leurs clients. Ces filles avaient de la compassion pour moi. Les hommes, au contraire, ne faisaient que me blaster en ayant recours aux moyens classiques : Exagérations, citations hors-contexte, mensonges, insinuations farfelues, etc.

Bon, je vais tomber dans la généralisation ici, mais c’est bien connu qu’en général, pour être poussée à la prostitution, une femme n’a pas eu une vie facile, et a même souvent eu affaire avec les abus conjugaux. Par conséquent, il était logique qu’en quelque part elles se reconnaissent dans mon histoire, et que mon combat pour réussir à m’en tirer, autrement que via le marché du sexe, puisse leur être inspirante.

Et de l’autre côté, il y avait les hommes. Leurs clients.  Ceux qui mettaient beaucoup d’effort à me descendre aux yeux de ces femmes. Je n’ai pas eu à chercher loin la logique derrière ce comportement : À la base, il s’agit d’hommes qui ont besoin de payer s’ils veulent avoir l’attention de ces femmes. Moi, pour avoir l’attention et la compassion de celles-ci, je n’ai pas eu à débourser un sou. J’ai juste eu à être moi-même. Pas étonnant que ces hommes le prenaient mal.

Prostitution en moins, la situation est similaire ici: Ces amies FB sont jolies et populaires. Beaucoup d’hommes font maints efforts dans l’espoir d’attirer leur attention. Moi, je n’ai même pas essayé. J’ai juste écrit un billet sans rapport avec elles sur mon blog.  Elles ont mis un lien vers ce billet en le commentant positivement. Voyant qu’elles semblent m’apprécier, ou du moins apprécier mon travail, ces hommes paniquent et cherchent à tout prix à me faire baisser dans l’estime de ces filles. Mais puisqu’ils n’ont aucun argument valide pour le faire, ils sont obligés d’avoir recours, comme je le dis plus haut, aux moyens classiques : Exagérations, citations hors-contexte, mensonges, insinuations farfelues, etc.

RAISON POSSIBLE 4 : C’est dans sa personnalité.
Des fois, c’est inutile de chercher plus loin. Parce que si la personne ne tombe dans aucune des trois catégories précédentes pouvant expliquer son attitude haineuse, alors ça veut automatiquement dire qu’elle tombe dans celle-ci : Les gens méprisants dont la nature profonde font qu’ils ressentent toujours le besoin de rabaisser les autres.

CONCLUSION: La haine rend con.
Parce que quand une fille démontre aimer quelque chose, le fait d’attaquer cette chose, c’est attaquer les goûts et les préférences de cette fille. C’est donc l’attaquer elle. Il faut vraiment être un con pour penser qu’agir ainsi, ça va contribuer à vous rapprocher.

Ce billet… Vengeance personnelle de ma part? vacherie gratuite? Meuh non!
Il y a quelques temps de ça, dans un billet intitulé Le Complexe de Super-HOT-ité, j’explique que la raison pourquoi je me suis mis à l’entraînement est pour démontrer que mes théories sur l’amélioration de soi ne sont pas que du vent, et qu’avec du courage, de la détermination et de la discipline, on peut atteindre le but que l’on s’est fixé, pour peu que celui-ci soit réaliste.

C’est le même principe ici. Le but de ce billet de blog n’est nullement motivé par un désir de vengeance personnelle contre cette personne que je ne connais même pas. Si j’en parle, c’est juste pour vous démontrer que oui, ces comportements que je dénonce  ici depuis avril 2009 sont bien réels, et que oui, les gens qui agissent ainsi existent vraiment.

C’est juste que les occasions de prouver mes théories avec un exemple aussi concret que celui-là sont rares. Je ne pouvais pas laisser passer une telle opportunité.

Coup de ventricule gauche: Repérer les manipulateurs

J’ai voulu faire un billet au sujet de la manipulation et les façons de reconnaitre une personne manipulatrice, mais on l’a fait avant moi, et bien mieux que ce que j’aurais pu faire:

Les 30 criteres pour identifier une personne manipulatrice

On ne peut pas aider une victime volontaire

Il y a environs un an, une amie nommée Sophie a cessé tout contact avec moi, et ce à la demande de son nouveau conjoint.

Toute sa vie, cette fille a été attirée par les hommes violents, manipulateurs, contrôlants et exploiteurs. En voici une liste abrégée:

  • Un de ses premiers ami de coeur la forçait à avoir des relations sexuelles.
  • Le suivant, sachant qu’elle avait le vertige en général et peur des hauteurs en particulier, lui a fait traverser un long pont à pied, seule. Il ne l’a pas forcée en personne. Il lui a juste dit par téléphone de le faire.
  • Il y a quelques années, via internet, elle s’est fait un amoureux au Pakistan qu’elle n’a jamais rencontré.  Quand il lui a demandé de lui révéler les mots de passe de tout ce qu’elle avait en ligne, elle l’a fait. Quand il lui a dit d’éliminer tous ses contacts masculins de ses comptes en ligne, elle l’a fait.

Puis, je suis arrivé dans sa vie. Elle avait une solide fixation sur moi. Elle voulait un bon gars, et apparemment j’en étais un. Changer de blonde n’étant pas dans mes plans de vie de couple de sitôt, elle perdait son temps. Cependant, je voyais bien qu’elle répétait avec moi les mêmes patterns négatifs qui avaient toujours empoisonnés son existence: Aller vers des relations pénibles et/ou impossibles. Non seulement nous étions tous les deux en couple (elle était mariée), elle habite les Maritimes alors que je suis à Montréal.

N’empêche que je ne pouvais pas rester là à rien faire alors que je voyais une amie ruiner sa vie sans arrêt. Pendant un an et demi, je l’ai aidé. Je lui ai montré le chemin à suivre pour trouver les sources de ses problèmes afin de pouvoir mieux les comprendre et en guérir, prendre confiance en elle-même, avoir le courage de s’exprimer, exiger le respect de la part des autres, en commençant par avoir le respect de soi-même, suivre une thérapie qui était payée par les assurances de son boulot, etc. Ça a pris du temps mais elle a fini par se métamorphoser. Au début de l’an 2010, c’était une femme  fonceuse, qui s’exprimait, qui s’affirmait, qui savait se tenir sur ses pieds en ne se laissant plus marcher sur ceux-ci.

Puis elle s’est fait un nouveau conjoint, un violent manipulateur contrôlant et exploiteur dont le passe-temps favori est de briser des couples en révélant à l’un que l’autre l’a trompé, et ce qu’il ait des preuves de ce qu’il avance ou non. Il agit ainsi sous prétexte/excuse qu’une de ses ex l’a un jour trompé, ce qui fait qu’il dit être maintenant incapable de supporter l’adultère. Notez qu’à ce moment-là, Sophie était non seulement mariée, elle habitait encore avec son mari, chose que son nouveau mec savait parfaitement.

Ça démontre que quand tu es le genre de gars qui aime rabaisser tes copines, tu t’arranges pour en choisir une qui a un comportement qui va te donner une raison valable de le faire. Quand vous savez tous les deux que ses agissements passés te permettent d’avoir un doute raisonnable sur sa fidélité, tu peux la contrôler en te montrant soupçonneux.  Pour te prouver sa bonne foi et calmer tes doutes, elle va vite s’empresser de faire tout ce que tu lui dis, que ce soit un ordre direct ou bien juste une suggestion à demi-mot.

Bref, trois semaines plus tard, c’est exactement ce qui est arrivé: Il lui a dit de couper tout contact avec moi, et elle l’a fait!

Comment est-ce qu’une personne peut, en trois petites semaines, régresser ainsi en foutant en l’air un an et demi de travail sur soi et de progrès? Vous pouvez imaginer à quel point mon incompréhension a pu être totale. Totale et longue, car depuis ce jour, pas une semaine n’a passé sans que j’y pense, ni que j’arrive à trouver la moindre logique derrière ce revirement aussi soudain que négatif.

Eh bien c’est hier que j’ai fini par comprendre. La réponse est simple : Elle n’a jamais fait le moindre progrès parce qu’en réalité elle n’a jamais cessé d’être ce qu’elle était vraiment : Une soumise. Voyez plutôt :

Quand son premier mec lui dit de s’écarter les cuisses, elle le fait.
Quand le suivant lui dit de prendre le pont, elle le fait.
Quand son pakistanais lui dit de lui donner ses mots de passe et d’éliminer les hommes de ses amis sur le net, elle le fait.
Quand je lui dis d’améliorer ses conditions de vie sociale, elle le fait.
Et quand son nouveau conjoint lui dit qui avoir ou non comme ami, elle le fait.

La vérité, c’est qu’elle ne s’est jamais améliorée. Elle a juste agi avec moi comme elle l’a toujours fait avec les hommes à qui elle cherche à plaire : Se soumettre à eux en faisant tout ce qu’ils lui disent de faire.

J’ai sincèrement cru que je l’avais aidé à changer sa vie pour le mieux. Ce n’était hélas qu’une illusion née du fait que mes exigences envers elle étaient d’améliorer sa vie, alors que les exigences des autres étaient dans le but de l’exploiter. Mais en réalité, que tu sois soumise à une bonne ou à une mauvaise personne, ça ne change rien au fait qu’à la base, tu restes une soumise. Le simple fait qu’elle se laissait contrôler par téléphone (pour le pont) ou via internet (par son pakistanais) prouve qu’elle n’a pas besoin d’être intimidée physiquement pour être une victime. Elle en est une parce qu’elle choisit volontairement de l’être. Parce que telle est sa nature profonde.

Et quand la nature profonde d’une personne la pousse à aller se mettre en position de victime soumise, elle ne peut pas se sentir bien à 100% auprès de quelqu’un qui n’est pas violent, manipulateur, contrôlant et exploiteur. Prétendre vouloir un bon gars et le vouloir vraiment, c’est deux.

Voilà pourquoi on ne peut pas aider une victime volontaire. C’est démoralisant mais c’est ça!


EDIT: 26 janvier 2012. Aujourd’hui, je reçois ceci:


Elle s’excuse? Comme ça? Tout d’un coup? Deux ans plus tard? Qu’est-ce qui se passe, ils ne sont plus ensemble? Vérifions-donc un peu, le temps de la retirer temporairement de ma liste noire de FB:

Comme de fait!  Depuis 36 heures…

Son sans arrière pensées aurait sonné beaucoup moins faux si ses excuses avaient été envoyées alors qu’elle était encore avec lui.

Dans la vie, il y a des gens qui considèrent que tu n’existes que lorsqu’ils sont malheureux, déprimés, et surtout SEULS! Quand ils sont bien entourés et heureux par contre, (ou du moins lorsqu’ils se croient bien entourés, comme ce fut son cas) tout ce que tu as de leur part, c’est un gros fuck you!

Ben voilà! Fuck you too! J’ai déjà donné, et bien plus que ma part.

La manipulation amoureuse

Aujourd’hui, je vais répondre à une question que se posent tous les bons gars depuis les 60 dernières années: Comment est-ce qu’un salaud qui se fout des filles arrive à en attirer autant? Non, ce n’est pas nécessairement parce que les filles sont folles et/ou que le gars est manipulateur.

Les psychologues s’entendent pour dire que beaucoup de manipulateurs adoptent une attitude manipulatrice sans s’en rendre compte eux-mêmes. On ne peut donc pas parler ici de manipulation per se. Et je le sais bien parce que c’est quelque chose que j’ai moi-même fait plusieurs fois dans ma vie sans même savoir que je le faisais. Parce que, à la base, mon but n’était pas de les manipuler et encore moins de les rendre amoureuses de moi.

Avant mes 27 ans, j’ai toujours été le genre de gars qui perdait ses moyens face aux filles qui m’attiraient. Je rentrais donc dans sa zone amis seulement pour ne plus jamais en ressortir, ou bien elle finissait par s’éloigner en me donnant des signes comme quoi elle ne voulait plus rien savoir de moi, même pas en ami.

D’un autre côté, il y avait ces filles qui ne m’intéressaient pas au-delà de la simple amitié. Les deux premières semaines, j’étais amical, gentil, poli, amusant… Puis, à la longue, je réalisais que je ne voulais rien savoir de ces filles-là. Parfois, c’était parce qu’on était trop différents. Parfois c’était parce qu’elle me tombait sur les nerfs. Hey, parfois c’était même parce que la fille me plaisait mais que j’avais l’impression que je n’avais aucune chance de finir avec, et que je voulais juste m’éviter de languir. Mais bon, peu importe la raison pourquoi je ne voulais plus les avoir dans ma vie, le fait est que je ne voulais plus les avoir dans ma vie.  Alors je cessais tout simplement d’agir comme je l’avais fait avec elles jusque-là.

Mais attention : Je ne devenais pas soudainement salaud. Je ne les maltraitais nullement, ni leur manquais-je de respect. Je faisais juste m’éloigner, prendre mes distances, en arrêtant de m’adresser à elles. Et si nous étions dans la même pièce, à l’école par exemple, alors je faisais juste éviter de regarder dans leur direction. Je ne leur servais pas le traitement de silence, je cessais juste de leur parler en premier. Si elles venaient me parler, je restais aussi respectueux, gentil et souriant qu’avant. Sauf qu’il y avait quelques différences subtiles dans mon comportement: Pas de compliments, pas de plaisanteries, pas de questions de ma part, ne me contentant que de répondre aux siennes.  Et après de une à quatre minutes, je coupais court en prétextant devoir aller ailleurs ou bien avoir quelque chose à faire.

Puisque beaucoup de filles utilisent cette méthode pour passer le message en douce aux gars de qui elles se désintéressent, je croyais sincèrement qu’elles étaient les mieux placées pour voir les signes, les reconnaître et les comprendre. Pour environs un tiers d’entre elles, ça marchait. Pour le reste, par contre, cette méthode ne faisait que les rendre full accro à moi.

En général, c’est après trois semaines à côtoyer un gars que la fille se rend compte si elle veut de lui en tant que chum ou en tant qu’ami. Moi, pendant les deux premières semaines, je les habituais à ma gentillesse, mon respect, mon humour, mon intérêt. Puis, je les coupais brusquement de tout ça avant même qu’elles sachent elles-même quelle genre de relation elles voulaient avoir avec moi.  En les privant de ce à quoi elles étaient habituées, je créais en elles une sensation de manque. Ça les mettait dans une zone d’incompréhension et de panique au niveau du subconscient. Elles réagissaient donc instinctivement en cherchant à recapturer ce que l’on avait jusque-là.

Si je leur avait dit carrément que je ne voulais plus me tenir avec elles en leur expliquant pourquoi, elles auraient compris et m’auraient laissé tranquille. Probablement en étant ben fru, mais elles auraient compris. Sauf que là, en étant simplement un ami qui semble inexplicablement s’éloigner, tout ce que je leur montrais, c’était que la seule façon qu’elles avaient de retrouver une parcelle du positif que nous avions, c’était seulement en prenant elles-même l’initiative de venir me parler. Mais là encore, c’était insuffisant. D’abord parce que ce n’était qu’une parcelle, et ensuite parce qu’elles n’arrivaient jamais à garder mon attention plus de quelques minutes.

Cette parcelle qu’elles obtenaient leur donnait espoir qu’elles étaient sur le bon chemin, de prendre l’initiative envers moi. Alors elles poussaient la chose de plus en plus loin, devenant de plus en plus obsédées avec moi, démontrant de plus en plus d’intérêt, faisant de plus en plus de choses pour attirer mon attention, stimuler mon intérêt, faire naître du désir, allant même jusqu’à me déclarer leur amour.

J’étais honnête : je leur avouais immédiatement n’avoir aucun sentiment amoureux pour elles. Je rajoutais même que, ne ressentant pas d’amour, le plus que je pouvais offrir, c’était amitié + sexe.

En sachant à quel point les filles qui mettent leur priorité dans l’amour disent refuser toutes relations uniquement charnelle, je croyais naïvement que ça allait les faire fuir. À ma grande surprise, elles ont au contraire toutes accepté d’avoir avec moi une relation amitié + sexe sans attaches. En tant que jeune homme normalement constitué au niveau sexuel et hormonal, je ne pouvais qu’accepter. De toute façon, en un sens, j’étais coincé. En me prenant au mot, elle me forçait à m’y tenir ou bien à m’exposer moi-même comme étant un menteur. Entre passer pour un menteur, ou avoir du sexe quand j’en veux, la question du choix se pose t’elle?  Donc, dans ce cas-ci, la  personne manipulatrice, c’était elle.

Ce que je n’avais pas compris, c’est qu’une personne amoureuse d’une autre va s’accrocher à tout ce qui pourrait lui donner une chance d’atteindre son but. Et quand la chose en question lui permet d’être aussi intime avec celui qu’elle aime, elle ne laissera pas une telle occasion lui échapper.

Laissez-moi vous dire que quand une fille utilise le sexe pour essayer de séduire un gars, elle devient rapidement, et ce de sa propre initiative, la plus géniale des partenaires sexuelles. Elles m’offraient tout, faisaient tout, aimaient tout, incluant des choses qu’elles avaient toujours refusé de faire avec leurs ex.

Les cyniques vont dire que cette méthode de séduction fonctionne surtout auprès des grosses et des laides. Eh bien devinez quoi? Presque toutes celles dont je vous parle étaient de minces et belles cégepiennes. C’est que ces filles ne sont pas aussi populaires qu’on peut le croire. C’est sûr que beaucoup de gars les désirent amoureusement ou sexuellement. Sauf que la majorité de ceux-ci font comme moi je le faisais face à une fille qui m’attirait : Perdre leurs moyens et ne jamais oser rien faire. Si la fille n’est pas du genre fonceuse, elle ne fera pas les premiers pas non plus. Elle se demandera bien pourquoi les gars les plus gentils ne semblent pas vouloir être plus qu’amis avec elle, et contentera de ceux qui osent lui montrer vouloir d’elle : Les fonceurs. Et puisque pour être un salaud il faut à la base être un fonceur, les bons gars (qui préfèrent ne pas foncer par respect pour elles) se demandent pourquoi ces filles-là choisissent des salauds.

Et c’est aussi pourquoi, quand un bon gars décide de devenir lui aussi un salaud avec les filles parce qu’il croit stupidement qu’elles aiment être maltraitées, il pogne encore moins auprès d’elles. Il vit alors l’incompréhension la plus totale, frustre du fait qu’à ses yeux ça marche avec tous les gars sauf avec lui, et il finit par nourrir une haine envers la gent féminine qui le rendra irrécuperablement misogyne.

Évidemment, aucune fille ne veut d’un salaud. C’est pourquoi elles s’intéressent aussi aux bons gars qui se montrent amicaux, gentils, polis, amusants. Mais quand ils cessent soudain de l’être, ça force ces filles à devenir fonceuses afin de ne pas perdre ce qu’ils ont. Et comme ça se passe avant la fin des trois semaines qui décident du reste de la relation, elles croient à tort ou à raison que leur propre réaction envers l’éloignement de ce gars signifie qu’elle en sont amoureuses.

Pour beaucoup de gens, lors de mes dernières années de célibat, je n’étais rien d’autre qu’un salaud qui attire plein de filles dont il se fout. En réalité, je n’ai jamais cessé d’être un bon gars. D’accord, je n’étais pas amoureux, mais je leur donnait néanmoins affection et respect. C’est juste que je les faisais travailler pour.

Et si elles se montraient aussi volontaire de le faire, c’est probablement parce que, comme avec toute chose pour laquelle on met de l’effort pour l’obtenir, mon affection avait beaucoup plus de valeur à leurs yeux que celle de tous ces gars qui donnaient la leurs sans qu’elles aient à lever le petit doigt.

6 faits mensongers que l’on nous conditionne à croire

Si le récent scandale de Wikileak m’a appris quelque chose, c’est que la population générale voit d’un bon oeil le fait d’étaler la vérité, et ce peu importe les dommages que cette vérité peut causer à la société. Alors pourquoi ne pas m’y mettre moi aussi? Voici donc toute la vérité sur six faits complètement bullshit que l’on nous conditionne à croire:

La bullshit : Le mal que l’on fait aux autres nous revient toujours. (ou bien nous revient trois fois.)
La réalité : À moins que l’on soit victime d’une vengeance personnelle, les malheurs que l’on reçoit sont indépendants de ceux que l’on cause aux autres. La preuve: Combien de gens se plaignent de malheurs non-mérités parce qu’ils n’ont jamais rien fait de mal contre autrui? Sans compter que ce trois fois est un chiffre pris au hasard qui ne repose sur rien de concret.
Exemple : Il n’y a qu’à voir à quel point une personne abusive arrive à se tirer sans peine des conséquences méritées de ses multiples abus, juste parce que la peur qu’elle fait naitre chez les autres lui apporte le respect. Un respect qui fait que même quand quelqu’un a les couilles de faire en sorte que justice soit faite, tout le monde, victimes inclues, tentent de le dissuader et se rangent du côté de l’abusif.

La bullshit : Deux négatifs ne font pas un positif.
La réalité : La vie n’est pas une équation mathématique. Par conséquent, oui, très souvent, une seconde action négative peut sauver plusieurs gens des conséquences catastrophiques de la première.
Exemple : Exemple simplet et vécu: Quand j’étais petit, je me faisais souvent réprimander pour avoir oublié de verrouiller le porte de l’auto quand j’en sortais.  (C’était avant l’existence du verrouillage automatique).  Un jour, premier truc négatif, ma mère en est sortie en laissant ses clés sur le contact.  Or, second truc négatif, j’avais encore oublié de verrouiller ma porte.  Ma mère a donc pu entrer et récupérer ses clés.  Ainsi, deux négatifs ont fait un positif.

Exemple plus élaboré: Un gars a un jour cédé à la tentation de tromper sa blonde une fois. Ce sera un écart de conduite malsain, certes, mais qui ne se reproduira plus. S’il commet un second geste négatif, soit de le lui cacher pour toujours, leur vie de couple restera harmonieuse. Mais s’il commet l’erreur de vouloir faire la chose honorable en lui avouant tout, qu’est-ce qui risque de se passer? Potentiellement:  La femme se sentira trahie, ne voudra plus lui faire confiance, sera enragée, détruira la réputation de l’autre femme, il y aura dispute, probablement rupture, divorce, sans oublier comment cela va affecter les enfants s’ils en ont. Et si en plus il pousse la stupidité à faire une confession publique (Vive Facebook), il sera vu comme étant adultère par tous pour le reste de ses jours. En quoi est-ce que le fait d’apporter autant de problème dans la vie de tant de gens peut être perçu comme étant un geste honorable? Le geste honorable, c’est au début qu’il aurait fallu qu’il le fasse, en choisissant de ne pas la tromper. Une fois son choix fait et le geste commis, il est trop tard pour revenir en arrière.  Par contre, il n’est pas trop tard pour limiter les dégâts.

Que tu suives les lois en traversant la rue au feu vert (geste irréprochable) ou bien que tu brises la loi en choisissant de traverser au feu rouge (geste reprochable) parce qu’un rapide coup d’oeil t’a montré que tu peux le faire, la seule chose de sure, c’est que dans les deux cas, si tu hésites et t’arrêtes au milieu du chemin, c’estque tu vas avoir des problèmes. Parce que ce qui perd son homme, c’est d’abord et avant tout de faire les choses à moitié. Quand tu choisis de commencer quelque chose d’une façon, et que tout fonctionne bien jusque là, alors termine-là de la même façon.

La bullshit : Tout finit par se savoir.
La réalité : Peu importe ce que tu as fait, il n’y a que dans trois cas où ça puisse être appris : Tu en a parlé, tu as eu un témoin ou tu as laissé des traces.
Exemple : John Allen Muhammad, le tueur de Washington qui a tiré sur 17 personnes en octobre 2002, tuant 11 et blessant 6. Il avait bricolé son auto de façon à pouvoir tirer les gens de loin sans être vu ni entendu à partir du coffre de son véhicule. Ne jamais sortir de l’auto lui permettait de ne laisser aucune trace sur le terrain ni douille de projectile. Il aurait pu ne jamais être trouvé. Mais voilà, il en a parlé via appels téléphoniques dans le but de provoquer la police. Il a ensuite délibérément poussé la provocation en laissant des traces à la police près de ses victimes, sous forme de douilles, cartes de tarot et notes écrites de sa main. Enfin, il avait un témoin sous la forme d’un complice qui, pour sauver sa propre peau, a témoigné contre lui, lui valant ainsi la peine de mort. Il fut exécuté en 2009.

Pour beaucoup de gens, il ne suffit pas de savoir qu’ils sont plus malin que les autres. Il veulent aussi que les autres reconnaissent et confirment leur génie.  Alors quand ils ont utilisé leur intelligence pour commettre un geste condamnable, ils se condamnent eux-même via vantardise, témoins et  traces.  Comme quoi le fait de vouloir démontrer que l’on est intelligent, c’est souvent la plus grande preuve de sa stupidité. C’est que l’orgueil aussi perd souvent son homme.

La bullshit : Faute avouée est à moitié pardonnée.
La réalité : C’est vrai quand tu es enfant, car il faut bien te conditionner à y croire. Par contre, une fois que tu es rendu adulte, cette croyance n’est rien d’autre qu’un piège à cons.
Exemple : J’ai vu assez d’émissions de crime sur Canal D pour voir que ceux qui cèdent à leurs remords de conscience ne trouvent dans l’auto-dénonciation ni le pardon ni la paix intérieure qu’ils souhaitaient avoir. Normal: Comment peux-tu trouver la paix quand ta seule récompense pour ce geste honorable sont les ennuis judiciaires et un casier qui te suivra toute ta vie?

La bullshit : Karma is a bitch.
La réalité : Le karma n’existe pas. La seule raison pourquoi la vie te remet tes mauvaises actions, c’est à cause de ta négligence et de tes mauvaises décisions, telles que citées en exemple plus haut. Une personne prudente qui se protège adéquatement peut faire tout ce qu’elle veut sans jamais se faire prendre.
Exemple : Je ne peux évidemment pas vous donner un exemple de quelqu’un qui cache bien son jeu, puisque le fait qu’il le cache bien fait que je n’ai aucune idée de ce qu’il a pu faire de pas correct. Tout comme jamais je ne parlerai de mes propres gestes incorrects passés que je suis le seul à connaître. De toutes façons, je crois que la majorité d’entre nous avons déjà commis quelques gestes isolés qui, s’ils étaient connus de tous, nous vaudraient un casier judiciaire.

Il arrive parfois qu’une personne commette délibérément un geste mesquin contre un autre, en citant cette phrase.  À moins que Karma soit l’un des noms écrit sur ton certificat de naissance et que tu te qualifies toi-même de bitch, ça n’a aucun rapport.

La bullshit : Une personne peut échapper à la justice, mais elle ne peut jamais échapper à sa conscience.
La réalité : Si la personne avait une conscience, elle n’aurait jamais commis le délit en question pour commencer.
Exemple : Qui a tué JonBenét Ramsay? Où est Jimmy Hoffa? Pourquoi y a t’il plus de 350 meurtres non-résolus répertoriés sur Wikipedia? Tout simplement parce que les coupables vivent  avec leur secret, ne le divulguant jamais à personne. C’est tout ce que ça prend pour échapper aux ennuis et à la justice.

Et vous savez quoi? C’est justement pour nous empêcher d’un jour devenir une personne comme ces derniers, ceux qui s’en tirent à bon compte, que l’on essaye de nous convaincre depuis notre plus tendre enfance que le mal que l’on fait aux autres nous revient toujours, que deux négatifs ne font pas un positif, que tout finit par se savoir, que faute avouée est à moitié pardonnée, que karma is a bitch et que l’on ne peut jamais échapper à notre conscience. Parce que ceux qui tentent de nous manipuler dans le but de nous faire accroire ces idioties savent que dans bien des cas, si ce n’était du fait qu’ils nous ont conditionnés à ressentir l’envie de nous dénoncer nous-mêmes, jamais ils ne réussiraient autrement à avoir la moindre preuve contre nous.

Et voilà! La vérité, toute la vérité, rien que la vérité, je le jure, amen. Et si personne ne semble se soucier si c’en est une qui est bonne à dire ou non, alors personne ne devrait venir chialer non plus d’avoir à en subir les conséquences par la suite .

Être!

Entre ce que tes parents voulaient faire de toi, ce que tes amis veulent que tu sois, ce que la société t’oblige à être, ce que tes amours auraient voulu que tu sois, ce que les circonstances t’ont fait devenir, et ce que tu voudrais être, il n’y a guère de place pour la personne que tu es vraiment.

Je me souviens du jour où je me suis rendu compte de ce fait. J’avais 28 ans, et jusqu’à ce moment-là, jamais je n’avais vraiment été moi-même, aussi bien avec les autres qu’avec moi. J’ai décidé à ce moment-là que ma philosophie allait être I gotta be me. En cessant d’agir dans le but de plaire à tous, en cessant d’être ce que les règles me dictaient, et surtout en cessant de chercher à bien paraître à mes propres yeux, j’ai commencé à être à l’écoute de moi-même. Je me suis découvert tel que j’étais, avec mes qualités, mes véritables traîts de caractères, mes goûts, mes envies. Et surtout mes défauts.

Est-ce vraiment une mauvaise chose, d’avoir des côtés moins reluisants? Il ne faut pas oublier que, tout comme j’ai déjà dit au printemps dernier, il y a moyen de Tirer profit de ses défauts. Que nous le voulions ou non, nous sommes le total de tous les côtés de notre personnalité, le bon comme le mauvais.  Ce qui est vraiment important, ce n’est ni de nier ces mauvais côtés, ni d’essayer de les détruire. C’est tout simplement de les utiliser en temps et lieu afin d’en tirer du positif.