2014 en révision

De mes 5 articles les plus lus cette année, aucun n’a été écrit en 2014.  En fait, le plus récent date de juillet 2012. Les autres datent de 2010 et 2011.

Aussi bien dire que ça fait deux ans que je n’écris plus rien de bon.  Ou du moins, que je n’ai rien écrit de grand public. Les lutins statisticiens de WordPress.com ont ceci à dire sur le sujet: Certains de vos articles les plus populaires ont été écrits avant 2014.  Pensez à aborder ces sujets à nouveau. Donc, ce qui intéresse le plus les gens, c’est les relations entre hommes et femmes, et Facebook.

Ils disent également ceci:

Le Musée du Louvre accueille chaque année 8.500.000 visiteurs. Ce blog a été vu 100 000 fois en 2014. S’il était une exposition au Louvre, il faudrait à peu près 4 ans pour que chacun puisse la voir. Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Je sais bien que je suis pourri en maths, mais je ne vois pas la logique dans cette statistique.

9 leçons de vie (tristement réalistes) que l’on retrouve dans le dessin animé Daisy Town

Je ne sais pas si c’est le cas en Europe, mais ici, au Québec, lorsque revient le temps des fêtes, la télé nous présente quelques dessins animés classiques tels Astérix le Gaulois, Astérix et Cléopâtre, Les 12 Travaux d’Astérix, ainsi que des aventures de Lucky Luke telles La Ballade des Dalton et Daisy Town. Avec les années, d’autres dessins animés de ces deux séries se sont ajoutées à la programmation. Mais pour aussi loin que je me souviens, et j’ai tout de même 46 ans, ces cinq-là ont toujours fait partie de cette tradition. Et puisque c’est une tradition, je les regarde sans faute à chaque année.

Or, en prenant de l’âge, notre perception change. Ces films que je regardais hier avec des yeux d’enfant, je les vois aujourd’hui avec des yeux d’adulte. Ça m’a permis de constater que Daisy Town contient les neuf leçons de vie suivantes:

LEÇON 1: L’intimidation et le terrorisme, ça fonctionne.
Depuis tout récemment, on peut enfin voir en version non-censurée le speech final de l’épisode 201 de South Park, sorti en 2010, dans lequel Kyle nous dit exactement çaIl ne nous apprend cependant rien puisque, presque quarante ans plus tôt, c’est ce que nous montrent les citoyens de Daisy Town face à la menace que constituent les Dalton.

LEÇON 2: La lâcheté des gens est telle qu’ils préfèrent protéger les malfaiteurs plutôt que d’aider la justice.
C’est ce que fait la population de Daisy Town en étalant généreusement les sophismes. 

D’abord ils rendent positifs les gestes négatifs des Dalton, appelant ça du progrès.  Et ensuite, ils rendent négatifs les gestes positifs de Lucky Luke, appelant ça une entrave au progrès.

LEÇON 3: On ne peut pas aider une victime consentante.
Les citoyens de Daisy Town commencent par demander à Lucky Luke de les aider car ils n’en peuvent plus de vivre sous la menace de la racaille.  Mais dès qu’il cherche à s’attaquer à la racaille qui les menace, ce qui est pourtant ce qu’ils lui ont demandé de faire, ils changent d’avis et essayent de l’en dissuader.   Ce thème avait déjà été abordé deux ans plus tôt dans l’album Jesse James, en remplaçant Daisy Town par Nothing Gulch, et les frères Dalton par les cousins James.  Et tout comme dans cet album, Lucky Luke se trouve écoeuré par tant de couardise.  De toute façon, puisqu’il est  impossible de se battre à la fois contre les agresseurs et les agressés, il ne lui restait plus qu’une seule option:

LEÇON 4: Il faut diviser pour régner.
C’est ce que font les Dalton: Par la terreur, ils divisent Lucky Luke des citoyens de Daisy Town, ce qui leur permet de régner sur la ville.  Plus tard, Lucky Luke prend sa revanche en profitant de la naïveté d’Averell en lui montant la tête contre ses frères, les divisant, ce qui lui permet d’en venir à bout.

LEÇON 5: Les bons ne valent pas toujours mieux que les méchants, même qu’ils sont parfois moins honnêtes.
Vers la fin, réalisant qu’il ne pourra pas arrêter la civilisation des hommes blancs, le chef indien leur propose un arrangement en échange de l’occupation de ses terres:

Lucky Luke, qui semble se prendre pour le porte-parole de la civilisation blanche, accepte au nom de sa race.  La paix est rétablie.  Happy end?  Pas pour les indiens, en tout cas.  On n’a qu’à ouvrir n’importe quel bouquin sur l’histoire du Far West pour voir que la réalité sur l’avenir des indiens d’Amérique, c’est plutôt Joe Dalton qui la leur donne honnêtement.

LEÇON 6: Dès qu’il est question d’argent, la loyauté fout le camp.
Quelle récompense reçoivent les Dalton de la part des indiens après avoir prévenus ceux-ci contre les méfaits futurs de l’homme blanc envers leur peuple?  Une seule chose: La trahison! 

Et alors qu’ils ont passé les premiers 9/10e du film à fonder et défendre Daisy Town, à être fiers de leur ville, comme le démontre le maire qui nous sert ce discours deux fois de suite

Il suffit qu’un vieux gâteux vienne annoncer:

.. pour que tout le monde abandonne la ville pour l’or. Et malgré son beau discours, le maire n’est pas le dernier à le faire. Au contraire, il est le tout premier.

LEÇON 7: Sois là pour les gens qui sont dans le besoin, ces gens t’abandonneront lorsque tout ira bien.
En effet, dès que la richesse arrive, tout le monde s’en va et abandonne Lucky Luke sans hésitation ni la moindre petite pensée pour lui qui a tant fait pour eux.

Cette réaction a beau être injuste, elle n’en est pas moins normale.  Car comme je l’expliquais déjà il y a quatre ans dans La malédiction du bon gars gentil et sauveteur, aux yeux des citoyens, consciemment ou non, Lucky Luke représente ce qu’il y a de pire en eux, car sa présence est étroitement reliée à … :

  • Leur faiblesse, en demandant son aide.
  • Leur lâcheté, en se retournant contre lui par peur des Dalton.
  • Leur hypocrisie, en agissant comme si le problème était Luke et non les Dalton.
  • Leur cupidité, en abandonnant tout, 0.4 secondes après avoir appris qu’il y avait de l’or dans les collines.
  • Leur manque de loyauté, en abandonnant Daisy Town, pourtant supposée si chère à leurs yeux

Inviter Luke à profiter de leur nouvelle fortune, ça leur rappellerait, à chaque fois qu’ils le verraient, à quel point ils sont faibles, lâches, hypocrites, cupides et déloyaux.  Il était alors beaucoup plus facile pour eux de le fuir, plutôt que de faire face à leurs propres travers. 

LEÇON 8: Aider les gens qui ne sont pas capables de se sortir de leurs problèmes par eux-mêmes, c’est une perte de temps.
Après que Lucky Luke ait consacré son temps et ses énergies à faire de Daisy Town un endroit où il fait bon vivre, les citoyens abandonnent la place, la laissant tomber en ruine.
Et le plus choquant, c’est que celui qui a fait le plus d’efforts pour sauver cette ville, et ce pour absolument rien, c’est celui qui était le moins concerné, puisqu’il n’y habitait même pas.  Ce qui démontre que dans le fond, les citoyens n’en avaient rien à chier de leur ville.  Sinon, ils auraient fait l’effort de régler leur problèmes eux-mêmes, au lieu de refiler cette tâche à un étranger de passage.

LEÇON 9: Plus une personne se démène gratuitement pour autrui, moins il reçoit de respect de leur part.
Si tu n’accordes aucune valeur à tes services, les gens considéreront que tes services ne valent rien.  Pas surprenant qu’ils ont tenté de lui faire obstacle au début, et qu’ils l’ont abandonné à la fin.  Il ne faut pas s’étonner après ça si ce cowboy se retrouve toujours aussi poor que lonesome à la fin de ses aventures.

Daisy Town, ce n’est pas seulement un dessin animé destiné à amuser les enfants. C’est un regard impitoyable sur la vie, sur les gens, et sur la société.  Et si ce regard n’en voit rien de bon, c’est hélas parce qu’il n’est que trop réaliste. 

Quelques P’tits Airs Disfonction’Noëls

En ce matin du 24 décembre à Montréal, il pleut.  Ce qui me permet de vous offrir:

CE N’EST VRAIMENT PAS UN BEL HIVER
(Sur l’air de Au Royaume du Bonhomme Hiver)

Regardez la tempête
Gâcher le temps des fêtes
Y’arrête pas de mouiller
Le vent est glacé
On ne dirait pas que c’est l’hiver

Dehors, la pluie qui tombe
Le ciel est toujours sombre
C’t’une température
Qui fait vraiment dur
Ce n’est vraiment pas un bel hiver

On voudrait avoir un beau Noël Blanc
Tout comme dans nos souvenirs d’enfant
Mais la planète ne fait que réchauffer
On n’a pu d’neige avant mi-janvier

Puis, jusqu’à la mi-avril
Le froid la neige le grésil

On n’aura tout l’temps
Mais ce s’ra pu l’temps
Car on sera écoeuré d’l’hiver

Hostie qu’on s’ra écoeuré d’l’hiver
Hostie qu’on s’ra écoeuré d’l’hiver
Hostie qu’on s’ra écoeuré d’l’hiver

MON PAUVRE SAPIN
(Sur l’air de Mon Beau Sapin)

Mon pauvre sapin
Qui se défait
Hostie que tu fais dur-e
Tes branches sont à moitié cassées
Tes guirlandes sont effilochées
Ton pied tient avec du scotch tape
Ton p’tit Jésus n’a plus d’tête

Mon pauvre sapin
Aucun respect
On te fait la vie dur-e
Le chat qui vient casser tes boules
Les flos qui t’arrosent de lait d’poule
Tes lumières veulent pu s’allumer
Ton cas est désespéré

Toi que mon père amena chez nous
En 1980
Tu fus jadis un beau sapin
Plein de glaçons, d’étoiles et d’anges
Mais quand cette année prendra fin
On va t’crisser aux vidanges

C’EST DU VENT
(sur l’air de : Vive le Vent)

Sur le long chemin
l’auto d’mon père avance
Mais la circulation fait qu’on n’avance pas trop bien
Chez grand-maman, les autres
Démontrent de l’impatience
En regrettant l’erreur qu’ils ont fait en nous invitant

C’est du vent, c’est du vent, la période des fêtes
On se dit qu’on s’aime mais toute l’année on s’fait l’air bête
Oh! C’est du vent, c’est du vent, la période des fêtes
Politesses et compliments qui n’ont rien de sincères

Après s’être perdu
En ratant un virage
Mon père frustré s’enrage, chaque fois qu’il s’arrête à un feu
On entre dans la maison,
Toute la bouffe est prête
Mais là c’est rendu frette, ça commence mal le réveillon

C’est du vent, c’est du vent, la période des fêtes
On se dit qu’on s’aime mais toute l’année on s’fait l’air bête
Oh! C’est du vent, c’est du vent, la période des fêtes
Politesses et compliments qui n’ont rien de sincères

«Joyeux joyeux Noël»
Que l’on se dit
Alors qu’au fond on pense
«Va donc chier mon estie!»

Oh! C’est du vent, c’est du vent, la période des fêtes
On se dit qu’on s’aime mais toute l’année on s’fait l’air bête
Oh! C’est du vent, c’est du vent, la période des fêtes
Heureusement que l’on se ment sinon ce s’rait l’enfer
Sinon ce s’rait l’enfer.

ENVAHI PAR 10 000 ENFANTS
(sur l’air de Il Est Né le Divin Enfant)

Envahi par dix mille enfants
Les centres d’achats dans le temps des fêtes
Deviennent grouillants et très bruyants
C’est pareil que l’an précédent

Depuis plus de 80 ans
Ça s’passe toujours de cette façon
Ça nous dérang-e et pourtant
On n’en tire jamais de leçon

Envahi par dix mille enfants
Le magasinage du temps des fêtes
Est un calvaire qui est très chiant
J’aurais dû venir bien avant

LA FAMILLE SE SAOULE EN CHRIST, MAN!
(Sur l’air de We Wish You a Merry Christmas)

Mes oncles se saoulent en Christ, man!
Mes tantes se saoulent en Christ, man!
Mes neveux se saoulent en Christ, man!
Mes grands-parents aussi.

Mon papa se saoule en Christ, man!
Ma maman se saoule en Christ, man!
Moi aussi j’me saoule en Christ, man!
On est chaud en hostie!

MENU CRÉTIN
(Sur l’air de : Minuit Chrétien)

Le PFK
Poulet du Colonel-e
J’aimerais tant que tu sois parmi nous
Pour remplacer
La dinde que l’oncle Marcel-e
A si mal cuit
Elle n’a plus aucun goût

Oh! Mon dentier
Trésaille d’espérance
Pour un souper
Qui a de la saveur.

J’souhaite à genoux
Pour une livraison de
Poulet, poulet
Je prie pour qu’un livreur, de
Poulet, poulet
Devienne notre sauveur

IL FAUDRAIT QUE L’ON SE SOIGNE
(Sur l’air de Les Anges dans nos Campagnes)

La dinde et l’pâté d’campagne
Les patates, les atocas

La bûche et le faux champagne
Se bousculent dans mon estomac

Oh, oh-oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh-oh-oh lala
Je sens que ça n’passe pas
Oh, oh-oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh-oh-oh lala
J’viens d’vomir su’l’sofa.

Vous ne parlez pas espagnol?  Qu’importe: Allez-y phonétiquement.

PÉNIS DANS VISAGE
(Hallucination auditive de Feliz Navidad)

Penis dans visage
Penis dans visage
Penis dans visage
Grosse paire de garlos
Oui, c’est discutable

Penis dans visage
Penis dans visage
Penis dans visage
Grosse paire de garlos
Ils s’les lichent, les sales

La ouananiche c’est amer en Christ, man
La ouananiche c’est amer en Christ, man
La ouananiche c’est amer en Christ, man
Donne des boutons à ma porte

Les p’tites sandwichs à ta mère, c’est crissement…
Les p’tites sandwichs à ta mère, c’est crissement…
Les p’tites sandwichs à ta mère, c’est crissement bon
Il faut qu’elle en apporte.

(Désolé pour les lecteurs européens qui ne comprendraient pas le joual, notre typique jargon du terroir québécois.  Lexique sur demande 😉 )

30 autres comportements qu’il faudrait cesser d’avoir sur Facebook

Vous vous souvenez de l’article 30 comportements qu’il faudrait cesser d’avoir sur Facebook?  Et bien en voilà 30 autres:


 COMPORTEMENT 31: Étaler son manque de vie amoureuse
Il y en a qui souffrent de la solitude et ressentent le besoin de l’exprimer. C’est normal. Mais quand on insiste sur le sujet encore et encore, ça devient vite pathétique.


COMPORTEMENT 32: Faire du vaguebooking
Si t’as quelque chose à dire, dis-le!


COMPORTEMENT 33: Se représenter en Bitstrips
Au début c’était amusant. Mais à la longue, ça a fini par manquer d’originalité.


COMPORTEMENT 34: La photo de couple avec le mec possessif
Une photo de couple sur le profil d’une fille, passe encore, surtout au début de la relation alors qu’elle est toute émerveillée du charme de la nouveauté d’être en amour. Mais quand le gars a une attitude possessive dans la vraie vie, et qu’il la confirme en occupant le 2/3 de la photo de la fille, c’est déjà un peu moins mignon.


COMPORTEMENT 35: La vantardise physique injustifiée
Il y en a qui diront que d’agir comme si on était beau alors qu’on a une tronche de cul, c’est une attitude positive.

N’empêche que positive ou non, il reste qu’on a une tronche de cul.  Cette pratique donne alors l’impression qu’on cherche désespérément à se déconnecter de la réalité.


COMPORTEMENT 36: La modestie hypocrite
Pratique inverse de la précédente, ça consiste à poster une photo qui nous a pris dans un angle particulièrement flatteur.  On veut la montrer pour se la faire complimenter, mais en même temps on ne veut pas passer pour vaniteux.  On fait donc semblant de s’y trouver laid, dans le but que nos amis FB nous contredisent sous une avalanche de compliments.


COMPORTEMENT 37: Être impatient d’avoir des réponses
On comprends que le but de poster des statuts, c’est de susciter des réactions chez vos contacts. Mais laissez-leur le temps de répondre, bout d’bonyeu!


COMPORTEMENT 38: Laver son linge sale en public
Surtout lorsqu’on le fait d’une façon aussi psychopathe.


COMPORTEMENT 39: Passer du français à l’anglais lorsqu’on est frustré(e)
Exemple: Voir le premier commentaire de l’image précédente. Étrange comportement, en vérité.

Et puisqu’on parle d’écrire en anglais:


COMPORTEMENT 40: Écrire dans un anglais médiocre

Quand on croit que Please log in signifie S’il te plaît bûche dedans, on évite.


COMPORTEMENT 41: Les FUCK YOU en photo de profil.
Sérieux là, vous vous trouvez cool à faire un doigt d’honneur à tout le monde? Manque de classe total.


COMPORTEMENT 42: Quêter des suggestions d’activité par ennui
Surtout si c’est pour refuser systématiquement chaque proposition.


COMPORTEMENT 43: Essayer de faire passer pour sien
les statuts (ou Twitters) des autres.

D’autant plus difficile à réussir lorsque le statut est dans un français impeccable alors que l’on est incapable d’enligner cinq mots sans faire dix fautes.

… ET que l’on insiste dans la mauvaise foi après s’être fait prendre.


COMPORTEMENT 44: #Abuser #Des #Hashtags
Quand il y a dix fois plus de liens que de mots dans le statut, y’a d’l’abus.


COMPORTEMENT 45: Poster des images supposées contenir de grandes vérités
Bitch, please! Ces « vérités » sont ou bien des évidences ou bien de simples généralités.


COMPORTEMENT 46: Le masque de cheval
qui transforme la photo la plus sexy en redoutable vision d’horreur.
Non! Sérieusement… Juste non!


COMPORTEMENT 47: Les nouvelles écrites de manière à nous donner envie de cliquer sur le lien pour voir la suite de l’histoire…

… pour réaliser, une fois sur la page, que la nouvelle est insignifiante à en faire chier un rat mort


COMPORTEMENT 48: prendre en photo tout ce que tu
manges et/ou bois.

Je suppose que pour certaines personnes, manger et/ou
boire est un événement marquant.


COMPORTEMENT 49: Voler des photos de nourriture pour se vanter mensongèrement d’avoir préparé et/ou mangé tel plat
S’il y a pire comportement que le précédent, c’est bien celui-ci. Le plus pathétique, c’est quand le fautif est tellement concentré sur son mensonge qu’il oublie d’enlever de la photo la signature ou le watermark d’origine.


COMPORTEMENT 50: Se vanter d’avoir fait une purge de contacts
Vous voulez passer quoi comme message? Que c’est un privilège d’avoir comme ami FB quelqu’un qui se vante de laisser tomber n’importe qui n’importe quand sur un coup de tête?


COMPORTEMENT 51: Être parano au point de se défendre avant même d’être attaqué.

Ou, variante, être sur le INB4 (« in before« ), une façon de dire « Vous êtes tellement prévisibles que je suis capable de deviner ce que vous allez me dire« . 


COMPORTEMENT 52: Vivre ses amours dans la négativité
On dirait qu’il y a des gens pour qui la seule motivation d’être en couple, c’est la controverse.  Chaque fois qu’ils parlent de leur relation, c’est toujours sur la défensive.  Pourtant, personne ne leur a jamais passé le moindre commentaire sur le sujet.


COMPORTEMENT 53: Ne pas s’appliquer pendant qu’on écrit, ne pas se relire avant d’envoyer, et ne pas corriger après avoir posté.
Aussi incroyable que ça puisse paraitre, il y avait une logique et un contexte derrière ce statut avant qu’il soit écrit…

…Mais on dirais bien qu’entre le cerveau et la main, quelque chose s’est perdu en chemin.


COMPORTEMENT 54: Les paroles de chansons
en guise de statuts

Il devrait y avoir moyen de décrire comment on se sent sans tomber dans ce cliché.


COMPORTEMENT 55: Transformer son Facebook en blog quotidien d’entrainement / de remise en forme / de régime amaigrissant
C’est vantard. C’est prétentieux. C’est ennuyant. C’est looooooong…

… Mais surtout: Ça n’intéresse personne à part celui qui le fait.


COMPORTEMENT 56: Ne jamais avoir rien de positif à dire
Au début, ça peut attirer la sympathie.







…mais c’est le genre de comportement qui devient très agaçant très vite.


COMPORTEMENT 57: Donner de condescendantes leçons de grammaire
S’il y a pire que quelqu’un qui fait des fautes de français dans son statut, c’est bien le pseudo intello qui pète un câble à chaque fois qu’il en repère.  Le ton exaspéré avec lequel il commente donne l’impression qu’il prend chaque erreur comme une attaque personnelle.

  En réalité, il s’agit généralement d’un conflictuodépendant qui n’est que trop heureux de s’être trouvé une raison légitime de rabaisser autrui.


COMPORTEMENT 58: Le statut checklist

Ennuyer nos contacts avec ça, check!


COMPORTEMENT 59: Poster des photos embarrassantes de nos amis
Surtout si en plus on les identifie dessus.

 


COMPORTEMENT 60: Accorder une importance démesurée à la quantité de nos amis FB
Surtout si on le confirme en le niant à ce point-là.

 

Il y en a qui vont dire: « Si le comportement de certaines personnes sur Facebook t’agace, la solution est simple: Désabonne-toi de leur fil de nouvelles. »  À ceci, je ne peux que répondre: Quoi?  ET ME PRIVER DE TOUT CE MATÉRIEL SI INSPIRANT POUR MES BILLETS DE BLOG? 😀


REMERCIEMENTS par ordre alphabétique à ceux qui ont accepté de figurer dans cet article à la con: Damien Bourdages, André Brunet, Olivier Champagne, Karine Church, Sandina Fox, Stéphanie Gagnon, Alexandrya Joly, Virginie Kuy, Rubis Lantier, Daniel Morency, Valérie Parent, Émilie Potter-Tanguay et Jennifer Stivers. Les autres figurants sont fictifs. La majorité de ces captures d’écran ont été fabriquées de toutes pièces pour cet article.

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