Les cinq niveaux de l’ignorance

Il y a plusieurs façons d’être ignorant. Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, elles ne sont pas toutes déshonorables.

L’ignorance innocente. C’est lorsque tu ignores être ignorant.  Ça arrive généralement lorsque tu as déjà tout su sur un sujet, mais que les choses ont changé sans que tu t’en t’en sois rendu compte. Ou bien quand tu crois que l’on t’a tout dit, mais qu’on t’a caché des détails. C’est tolérable.

L’ignorance repentante. C’est lorsque tu prends le temps de faire des recherches et de poser des questions afin de cesser d’être ignorant. C’est honorable.

L’ignorance imposée. C’est lorsque ceux qui connaissent les réponses à tes questions choisissent de te maintenir dans l’ignorance en refusant de te les donner. C’est excusable. (Dans ton cas, du moins)

L’ignorance négligente. C’est lorsque tu sais être ignorant mais que tu t’en fous, parce que chercher les vrais faits demanderait trop d’effort, et poser des questions démontreraient ton ignorance, ce que tu es trop orgueilleux pour admettre. Ou pire encore: lorsque tu sens que te renseigner prouverait que tu es dans l’erreur, ce qui te forcerait ensuite ou bien à te rétracter, ou bien à persister de mauvaise foi, là encore des options que ton orgueil t’interdit. C’est méprisable.

Enfin, il y a L’ignorance feinte. Ça, c’est quand tu fais semblant de ne pas savoir, parce que si les gens savaient que tu savais, ça irait à l’encontre de tes intérêts. Ceci n’étant pas de l’ignorance mais bien de la stratégie, ça peut, comme toutes les stratégies, être utilisé autant à des fins positives que négatives.  Ça peut donc être justifiable, explicable ou exécrable. Bref, c’est variable.

Misogyne, moi?

Allons, juste parce que j’écris parfois des trucs au sujet du comportement féminin… D’abord, j’en écris 10 fois plus sur celui masculin.  Ensuite, quoi que je dise au sujet de la femme, ce n’est tellement rien comparé à ce que eux ont pu dire:

Marcel Achard, écrivain.
• La force des femmes n’est pas dans ce qu’elles disent mais dans le nombre de fois qu’elles le disent.

Alphonse Allais, écrivain, humoriste.
• Joli paradoxe : la femme est le chef d’oeuvre de Dieu, surtout quand elle a le Diable au corps.

Anaxilas, tyran grec.
• Il n’est rien de pire au monde qu’une femme, si ce n’est une autre femme.

Artistote, philosophe et savant.
• On peut donner la virilité comme caractère à un personnage, mais il ne convient pas à une femme d’être virile ou trop intelligente.

Émile Augier, dramaturge.
• Quand les femmes ne prêtent plus à la médisance, elles s’y adonnent.

Honoré de Balzac, écrivain.
• Aucun homme ne devrait se marier avant d’avoir étudié l’anatomie et disséqué au moins une femme.
• La destinée de la femme et sa seule gloire sont de faire battre le cœur des hommes.
• Toute femme a sa fortune entre ses jambes ? Je réponds : Les hommes utilisent leurs jambes pour marcher, les femmes pour faire leur chemin.

Jules Barbey d’Aurevilly, écrivain.
• Si tout homme ment, toute femme ment aussi, mais beaucoup mieux.

Charles Baudelaire, poète.
• La femme est naturelle, c’est a dire abominable.

Ambrose Bierce, écrivain.
• La femme serait plus charmante si l’on pouvait tomber dans ses bras sans tomber entre ses mains.

Francis Blanche, acteur, auteur, humoriste.
• Je me suis marié deux fois : deux catastrophes. Ma première femme est partie, la deuxième est restée.

Samuel Butler, poète.
De la bourse ou la vie, le voleur vous laisse le choix. La femme exige les deux.

Alfred Capus, auteur dramatique.
Il y a des femmes qui n’aiment pas faire souffrir plusieurs hommes a la fois, qui préfèrent s’appliquer a un seul : ce sont les femmes fidèles.
• Il y a des mauvais conseils que seule une honnête femme peut donner .

Miguel De Cervantes, écrivain.
Entre le Oui et le Non d’une femme, il n’y a guère de place pour une épingle.

Colette, écrivain.
• Une femme qui se croit intelligente réclame les mêmes droits que l’homme. Une femme intelligente y renonce.

Georges Courteline, écrivain.
La femme ne voit jamais ce qu’on fait pour elle, elle ne voit que ce qu’on ne fait pas.
• Le premier homme qui compara la femme à une rose était un poète, le deuxième un imbécile.
• L’homme est le seul mâle qui batte sa femelle. On doit donc en déduire que l’homme est le plus brutal des mâles… À moins que la femme ne soit, de toutes les femelles, la plus insupportable.
• Les femmes sont tellement menteuses, qu’on ne peut même pas croire le contraire de ce qu’elles disent.

Billy Crystal, acteur.
• Les femmes ont besoin d’une raison pour faire l’amour, les hommes ont juste besoin d’un endroit.

Frédéric Dar, écrivain
Il y a trois catégories de femmes : les putains, les salopes et les emmerdeuses.

Pierre Desproges, humoriste
Dépourvue d’âme, la femme est dans l’incapacité de s’élever vers Dieu. En revanche elle est en général pourvue d’un escabeau qui lui permet de s’élever vers le plafond pour faire les carreaux. C’est tout ce qu’on lui demande.
• Plus je connais les hommes, plus j’aime mon chien. Plus je connais les femmes, moins j’aime ma chienne.

Denys Dionne, juge.
Les femmes sont comme les lois, elles sont faites pour être violées.

Maurice Donnay, auteur dramatique.
Il y a deux sortes de femmes : celles qui trompent leur mari… et celles qui disent que ce n’est pas vrai.

Pierre Doris, comédien et humoriste.
Ma femme est sans défense : heureusement pour elle, on la confondrait avec un éléphant.

Alexandre Dumas (fils), écrivain.
La femme est, selon la Bible, la dernière chose que Dieu a faite. Il a du la faire le samedi soir. On sent la fatigue.

Alexandre Dumas (père), écrivain.
Dieu, dans sa divine prévoyance, n’a pas donne de barbe aux femmes parce qu’elles n’auraient pu se taire pendant qu’on les eut rasées.
• Le passé des femmes, c’est comme les mines de charbon : il ne faut pas pénétrer trop profond, ou alors gare à l’explosion
• On a le droit de dire du mal des femmes; on n’a pas le droit de dire le mal d’une femme.

Georges Feydeau, auteur.
Pourquoi contredire une femme ? il est tellement plus simple d’attendre qu’elle change d’avis.

Gustave Flaubert, écrivain
La femme est un produit de l’homme. Dieu a crée la femelle, et l’homme a fait la femme ; elle est le résultat de la civilisation, une œuvre factice.

Bernard Fontenelle, philosophe et poète.
• Une belle femme est le paradis des yeux, l’enfer de l’âme et le purgatoire de la bourse.

Anatole France, écrivain.
La tête chez les femmes n’est pas un organe essentiel.
• Une femme sans poitrine, c’est un lit sans oreiller.

Sigmund Freud, père de la psychanalyse.
La grande question (…) à laquelle je n’ai pas été capable de répondre (…) est : « Que veut la femme ? »

Serge Gainsbourg, auteur, compositeur, interprète, cinéaste, fumeur et alcolo.
On prend les femmes pour ce qu’elles ne sont pas, et on les laisse pour ce qu’elles sont.

Mr Garisson, personnage de South Park.
Je ne fais pas confiance à quelque chose qui peut saigner pendant cinq jours de suite sans mourir.

Sacha Guitry, cinéaste
A l’égard de quelqu’un qui vous prend votre femme, la pire vengeance est de la lui laisser.
• Ce qui fait rester les femmes, c’est la peur qu’on soit tout de suite consolé de leurs départs.
• Et si vous commenciez par cesser de mentir, mesdames, vous finirez par croire un peu ce qu’on vous dit.
• Deux femmes finiront toujours pour se mettre d’accord, sur le dos d’une troisième.
• Je conviendrais bien volontiers que les femmes nous sont supérieures – si cela pouvait les dissuader de se prétendre nos égales.
• Les femmes c’est charmant, mais les chiens c’est tellement plus fidèles.
• La réussite, pour un homme, c’est d’être parvenu a gagner plus d’argent que sa femme n’a pu en dépenser.
• Les avocats portent une robe, pour savoir mentir comme les femmes.
• Les femmes parlent jusqu’à ce qu’elles aient quelque chose à dire.
• Nous ne devons épouser que de très jolies femmes… si nous voulons qu’un jour on nous en délivre.
• Si la femme était bonne, Dieu en aurait une.

Abel Hermant, écrivain.
Les femmes ne suivent pas les mauvais conseils… Elles les précèdent.

John Heywood, écrivain.
La bigamie, c’est d’avoir une femme de trop. La monogamie aussi.

Victor Hugo, écrivain.
Je pense des femmes comme Vauban; des citadelles. Toutes sont faites pour êtres prises. Toute la question est dans le nombre des jours du siège.
• Une femme qui a un amant est un ange, une femme qui a deux amants est un monstre, une femme qui a trois amants est une femme.

Tahar Ben Jelloun, écrivain marocain.
Les traductions sont comme les femmes. Lorsqu’elles sont belles, elles ne sont pas fidèles, et lorsqu’elles sont fidèles elles ne sont pas belles.

Olivier de Kersauson, écrivain.
Une femme dans la vie d’un homme c’est comme des fleurs dans une maison, c’est agréable, mais ça fane.

Paul Léautaud, écrivain.
L’avantage d’être célibataire, c’est que lorsqu’on se trouve devant une jolie femme, on n’a pas à se chagriner d’en avoir une laide à la maison.
• Une femme convenable est une femme qui ne convient pas.

André Malraux, écrivain.
Beaucoup moins de femmes se coucheraient si elles pouvaient obtenir verticalement les compliments qu’elles obtiennent allongées.

Groucho Marx, comédien.
L’enterrement de vie de garçon a un triple but : boire à l’excès, permettre aux amis mariés du futur époux d’échapper à leurs femmes pour une soirée, et passer quelques heures à jouir du malheur imminent du pauvre bougre.

Paul Leautaud, écrivain.
Je n’ai jamais eu de chance avec les femmes. Il est toujours arrivé un moment où leur bêtise a dépassée mon amour.

Henry Louis Mencken, journaliste.
L’homme est naturellement polygame. Il a toujours une femme qui le mène par le bout du nez et une autre qui est pendue à ses basques.

Charles de Montesquieu, écrivain.
Les français ne parlent presque jamais de leurs femmes ; c’est qu’ils ont peur d’en parler devant des gens qui les connaissent mieux qu’eux.

Henry de Montherlant, écrivain
Une des horreurs de la guerre sur laquelle on n’attire pas l’attention c’est que les femmes y soient épargnées.

Marcel Pagnol, auteur.
Il y a trois choses qu’une femme ne pardonne pas à un homme : le bien qu’elle lui a fait, le mal qu’il lui a fait, et surtout le mal qu’elle n’a pu lui faire.

Cesare Pavese, écrivain.
Aucune femme ne se marie pour l’argent : elles sont toutes assez intelligentes pour tomber amoureuses d’un millionnaire avant de l’épouser.

Plutarque, écrivain grec.
Quand les bougies sont éteintes, toutes les femmes sont jolies.

Pythagore, mathématicien.
Il y a un principe bon qui a créé l’ordre, la lumière et l’homme. Il y a un principe mauvais qui a créé le chaos, les ténèbres et la femme.

Jean Racine, écrivain.
Elle flotte, elle hésite, en un mot elle est femme.

Jules Renard, écrivain.
Si jamais une femme me fait mourir, ce sera de rire.
• Si l’homme a été créé avant la femme, c’était pour lui permettre de placer quelques mots.
• On n’a pas tort de dire que la femme est la moitié de l’homme ; car un homme marié n’est plus qu’une moitié d’homme.

Armand Salacroix, Auteur dramatique.
Les curés se consolent de n’être pas mariés quand ils entendent les femmes se confesser

Patrick Sébastien, animateur européen.
Les femmes ont quatre lèvres, deux pour dire des conneries, deux pour se faire excuser.

Georges Bernard Shaw, écrivain.
Une femme s’inquiète de l’avenir jusqu’à ce qu’elle ait trouvé un mari, tandis qu’un homme ne s’inquiète de l’avenir que lorsqu’il a trouvé une femme.

Sim, comédien
Loi d’Archimede: plus la femme est légère, plus les dépenses sont lourdes.

Paul Valery, écrivain.
Dieu créa l’homme et, ne le trouvant pas assez seul, il lui donna une compagne pour lui faire mieux sentir sa solitude

William M. Thackeray, romancier.
Depuis Adam, il n’y a guère eu de méfait en ce monde où une femme ne soit pour quelque chose.

Voltaire, écrivain et philosophe.
Les femmes, comme les girouettes, se fixent quand elle rouillent.

Orson Welles, cinéaste
Trois choses insupportables: le café brûlant, le champagne tiède, et les femmes froides.

Oscar Wilde, écrivain.
Celui qui cherche une femme belle, bonne et intelligente, n’en cherche pas une mais trois.
• Un homme peut être heureux avec n’importe quelle femme, pourvu qu’il ne soit pas en amour avec elle.
• Une femme commence par résister aux avances d’un homme. Ensuite, elle l’empêche de s’enfuir.

9 raisons qui expliquent l’incompétence des travailleurs sociaux

Il y a un an, j’ai écrit un court sketch qui, s’il est fortement caricatural, décrit des situations qui ne sont hélas que trop réelles lorsque nous avons affaire aux travailleurs sociaux. On le trouve ici. Pour ceux qui comprendraient mal l’anglais ou qui n’ont pas envie de se le taper, l’esprit du texte se résume bien dans l’illustration suivante:

Ainsi que dans celle-ci:

La liste de ce que je leur reproche est longue:

  • N’écoutent pas ce qu’on leur dit.
  • Ont des jugements erronés.
  • Refusent de voir la réalité en face.
  • Lancent n’importe quand et n’importe comment des slogans préfabriqués sans même avoir assez de jugement pour voir si ça s’applique ou non à la situation.
  • Posent des questions qui sont en fait des accusations déguisées.
  • Tournent les phrases de façon à te laisser le choix entre être d’accord avec eux ou bien passer pour [insérer comportement négatif au choix].
  • Donnent des conseils propres à créer de nouveaux problèmes au lieu d’arranger celui que tu as.
  • Refusent d’être clairs dans leurs conseils et leurs attentes.
  • Feignent l’ignorance.
  • Sont rabaissants.
  • Sont insultants.
  • ET SURTOUT refusent d’admettre qu’ils puissent avoir tort de procéder ainsi.

Ce que je viens de décrire ici, ça s’applique à la majorité totalité des travailleurs sociaux à qui j’ai eu affaire dans ma vie.

Reconnaissons-le: Pour devenir travailleur social, ça prend un haut niveau d’intelligence. Et c’est justement ça, le problème: Leur intellect fait qu’il est impossible pour eux de ne pas se rendre compte que leur façon d’agir fait plus de tort que de bien, autant à leurs patients qu’à leur propre réputation. Alors pourquoi agissent-ils ainsi? Pourquoi est-ce que ces gens qui sont supposés nous aider vont préférer faire le contraire en choisissant délibérément la voie de l’incompétence?

Après avoir beaucoup réfléchi à la question, j’en suis arrivé à la conclusion qu’il y a neuf raisons possibles pouvant expliquer l’incompétence des travailleurs sociaux.

RAISON 1: Ils n’ont pas la réponse à ton problème. Tout le monde s’attend à ce que les travailleurs sociaux aient réponse à tout. Quand ce n’est pas le cas, ça les met dans l’embarras. Si toi, le patient, tu te rends compte de son impuissance à t’aider, tu pourrais croire que c’est un incompétent. Et se faire juger comme tel par un inférieur intellectuel, c’est inacceptable pour leur orgueil. Alors ils essaient de te faire accroire que ton problème est autre chose que ce qu’il est vraiment. Car cet autre problème qu’ils affirment à tort que tu as, c’en est un qu’ils sont capables de régler. Voilà pourquoi c’est celui-là qu’ils ont choisi d’essayer de te faire accroire que tu as.

RAISON 2: Il s’agit de gens dont la personnalité fait qu’ils ont besoin de rabaisser les autres pour se sentir mieux avec eux-mêmes, et ne supportent pas qu’on les en empêche. Ils ont donc besoin d’avoir une bonne raison pour justifier leurs bitcheries. Voilà pourquoi ils choisissent un métier qui va les mettre au dessus de tout soupçons de méchanceté: Un dont le but est d’aider les gens. Comme ça, en tant que travailleurs sociaux, peu importe les vacheries qu’ils nous lancent, on n’a pas à protester. Parce que s’ils font ça, au bout du compte, c’est pour notre bien.

RAISON 3: Certaines personnes choisissent un métier qui compense pour les carences de leurs vies. La preuve: Combien y a t-il d’esthéticiennes vraiment belles? De sexologues sexy? De spécialistes en enfance qui ont eux-mêmes des enfants? Et regardez de quoi ont l’air la majorité des gynécologues et des photographes érotiques. Si ce n’était de leur métier, combien de femmes se déshabilleraient devant eux?

Pour les travailleurs sociaux, c’est la même chose: Quand tu n’as pas ce qu’il faut pour vivre une situation socialement, tu es porté à choisir un métier qui oblige ces situations à venir à toi. Hélas, il est impossible d’exceller professionnellement dans quelque chose où tu n’as fait qu’échouer dans ta vie privée.

RAISON 4: On cherche toujours à aider les autres à réussir là où on a nous-mêmes échoué. Une personne a passé une enfance merdique dans la violence, l’abus verbal, physique, sexuel, etc, tout en étant impuissante à y changer de quoi? Alors elle va vouloir un métier dans lequel elle pourra redresser chez d’autres victimes les torts qu’elle a elle-même subi. Jusque là, rien à redire, c’est un noble objectif.

Le problème, c’est que si elle a passé sa vie à être abusée, alors elle a passé sa vie à être conditionnée à craindre les abuseurs. Comment peut-elle exorciser ses démons alors? Simple: Elle va cibler un gars inoffensif et le traiter comme s’il était un abuseur, en l’accusant de toutes sortes de choses aussi mensongères que farfelues. Puisqu’il est inoffensif, elle n’est pas conditionnée à le craindre, lui. Elle pourra alors le démolir sans retenue.

Criminaliser un innocent pour se racheter de laisser un coupable tranquille, ça lui permet de fermer les yeux sur sa propre lâcheté tout en se donnant un ersatz de la satisfaction qu’elle pourrait ressentir, si un jour elle trouvait en elle assez de courage pour rendre vraiment justice contre ceux qui le mériteraient.

RAISON 5: Certaines personnes sont tellement orgueilleuses qu’elles sont incapable de reconnaître qu’elles puissent avoir tort. Et c’est encore plus vrai chez ceux qui ont choisi d’occuper une position sociale dans laquelle ils sont supposés avoir toujours raison. Un travailleur social, c’est comme un politicien: Lorsqu’il fait mal son travail, il ne va ni l’admettre ni changer sa façon de travailler, puisque ça équivaudrait à l’admettre. Dans ce temps-là… :

  • Ou bien il s’empresse d’effacer toutes traces de son erreur.
  • S’il ne le peut pas, alors ils essaye de te convaincre que c’est toi qui n’a pas été en mesure de comprendre que là n’a jamais été le sujet de la discussion.
  • Ou alors il va se dissimuler derrière le contenu de ses livres, de façon à essayer de te faire accroire qu’il est impossible pour lui de se tromper à ton sujet.
  • Et si aucun des 3 trucs précédent ne fonctionne, alors il refuse d’aborder le sujet, te disant: « Je n’ai pas à me justifier. » …Et en rajoutant parfois « à toi! » à la fin de cette phrase, s’ils souffre en plus d’un complexe de supériorité.

Ça donne des travailleurs sociaux pour qui leur image personnelle est plus importante pour eux que le fait d’être au service et à l’écoute de leurs patients.

RAISON 6: Cette personne a une basse estime d’elle-même. Connaissez-vous ce sketch de François Pérusse dans lequel le personnage téléphone à un autre en se disant: « M’as pas attendre que le prochain malheur me tombe dessus, m’en va le provoquer moi-même. »? C’est similaire, sauf qu’au lieu de malheur, il s’agit ici de protestation.

Cette travailleuse sociale vit dans l’impression constante que son travail ne sera pas apprécié. Comment peut-elle le savoir avant même d’avoir dit quoi que ce soit à son patient? C’est ça que je veux dire quand je parle de mauvaise estime de soi.

Alors au lieu de vivre dans l’angoisse de ne pas savoir si elle va être appréciée ou non, elle va pour la solution facile: Se préparer à être dépréciée et s’arranger dès le départ pour que ce soit le cas. Puisqu’il est beaucoup plus facile de déplaire au gens que de leur plaire, alors ÇA, au moins, elle a le contrôle là-dessus. Ayant créé une situation de prophétie auto-réalisatriceelle peut alors commencer son travail en disant « Je sais que tu n’aimeras pas ce que je vais te dire », et ce dès sa toute première intervention. En t’envoyant un reproche non-mérité parce que lancé d’avance, elle fait semblant que la personne qui a une faible opinion sur elle et son travail, ce n’est pas elle-même, c’est toi. Par conséquent, la seule personne à qui elle cherche à prouver le contraire, ce n’est pas à toi, c’est à elle-même.

Quand elle te met défi d’être capable d’apprécier son travail, elle fait  l’équivalent professionnel de « J’gage que t’es pas game de… » pour te manipuler à l’apprécier, et ce peu importe que son travail soit bien fait ou non. Ça lui permet de se dire que si les gens ne l’apprécient pas, ce n’est pas parce qu’elle a été incompétente. Non, c’est juste c’est parce qu’elle a choisi de ne pas flatter les gens dans le sens du poil. Cette excuse la met donc à l’abri du moindre sentiment de comme quoi elle fait mal son métier, chose qui serait trop difficile à vivre pour elle.

Enfin, le plus grand problème que cette méthode cause: Quand on veut vraiment aider les gens, alors on ne se montre pas hostile dès le tout premier contact envers la personne que l’on prétend vouloir aider. Commencer par accuser le patient de ne pas aimer ce qu’on va lui dire, c’est apporter dès le départ un sentiment agressif dans une relation qui est supposée être de confiance entre l’aidant et l’aidé. L’aidant devient donc lui-même rien d’autre qu’un nouvel agresseur pour l’aidé. Et ça, ça ne porte pas le patient à collaborer. Par conséquent, les probabilité que son problème se règle se trouvent fortement diminuées, sinon carrément annulées.

Mais ça, c’est une situation parfaitement acceptable aux yeux des travailleurs sociaux, puisque ça assure qu’en cas d’échec, la seule personne qui en sera tenue responsable, ce sera le patient, puisqu’il s’est montré réticent à collaborer et ce depuis le début.

RAISON 7: Ils le font pour l’argent (A). Un travailleur social, ce n’est pas payé au nombre de cas réglés. Ça l’est au rendez-vous. Dès que ton problème se règle, tu n’as plus besoin de le voir, donc tu cesses de le payer. Il est donc bien plus payant pour lui que ton problème ne se règle jamais.

RAISON 8: Ils le font pour l’argent (B). Beaucoup de gens sont attirés dans la profession parce qu’elle est payante, et non pas parce qu’ils ont la capacité d’être à l’écoute des gens. Voilà pourquoi autant de postes de travailleur sociaux sont occupés par des gens qui ont zéro compétences dans le domaine.

RAISON 9: Enfin, si la travailleuse sociale incompétente et hostile n’entre dans aucune des catégories précédentes, alors elle entre automatiquement dans celle-ci: Ceux qui aiment rabaisser autrui sans autre raison que pour le plaisir de le faire. Mais ça, ce n’est pas le propre du travail social puisque c’est le genre de personne que l’on peut retrouver partout, tous métiers confondus.

C’est sûr qu’il y a des travailleurs sociaux qui sont compétents. Mais si on y avait affaire plus souvent, on n’aurait pas besoin de les analyser comme je viens de le faire.

Qui suis-je, d’ailleurs, pour me permettre d’analyser les travailleurs sociaux et de porter des jugements sur eux? Non, je ne suis ni psy, ni moi-même travailleur social. Par contre, les livres que les gens comme eux ont eu à lire pour le devenir, ce sont des gens comme moi qui les on écrit. Ils ont beau étudier ces livres pour apprendre les découvertes des gens observateurs, aucune étude ne peut leur apprendre à devenir eux-mêmes observateurs  si ça ne fait pas déjà partie de leur personnalité.

Si tu ne sais pas observer les autres, tu ne peux pas être à leur écoute. Et si tu n’es pas à l’écoute des gens, alors tu n’as pas ce qu’il faut pour être compétent dans le métier de travailleur social.

Les 6 étapes de la fantaisie sexuelle

Dans le domaine de la sexualité, il y a des fantaisies que, lorsqu’on a l’occasion d’en faire une réalité, constituent un grand changement dans nos habitudes sexuelles : Le ménage à trois, le sexe en groupe, la bisexualité, les partenaires multiples, etc. Comme partout ailleurs, un virement radical de nos habitudes, ça a tendance à bousculer notre vie. L’expérience personnelle et l’observation d’autrui m’ont appris que l’on peut alors passer à travers six étapes. Je dis bien peut, car on a tout le loisir de s’arrêter ou d’abandonner à chacune des étapes. Elles sont:

ÉTAPE 1, La Fantaisie : C’est quand vous avez un scénario sexuel qui revient souvent dans votre imagination lors de vos séances de sexe et/ou de masturbation. Ceci est la phase de la curiosité, dans laquelle vous réalisez que vous aimeriez vivre ce genre de situation. Mais pour que ça arrive, il faut qu’une opportunité se présente à vous d’elle-même ou bien que vous la recherchiez activement, sinon vous ne dépasserez pas cette étape.

ÉTAPE 2, l’opportunité: Ah ben ga’ donc ça!? Une opportunité de vivre votre fantaisie sexuelle vient de se présenter à vous. Maintenant arrive le moment de vérité : Vous pouvez l’accepter ou bien prendre le temps d’y penser. Mais souvenez-vous de ceci : Si vous chokez et la laissez passer, elle ne se représentera peut-être jamais. Lorsqu’il s’agit d’occasions uniques, il y a rarement une prochaine fois.

ÉTAPE 3, La Réalisation : Vous l’avez fait, mais ça a été un peu étrange. Vous êtes un peu déçu parce que les choses ne se sont pas tout à fait passées telles que vous l’aviez imaginé. Ou alors oui, ça a été à la hauteur de vos attentes, mais c’est vous qui étiez mal à l’aise dans cette situation tellement c’était nouveau. À partir de là, la suite n’en tient qu’à vous. Vous pouvez le refaire plus tard, histoire de voir si ça va mieux se passer cette fois-là. Tout comme vous pouvez arrêter là et vous souvenir de cette expérience sexuelle comme étant votre seule et unique.

ÉTAPE 4, En Faire un Style de Vie : Vous avez décidé de le refaire et ça s’est mieux passé. Cette fois, vous étiez plus confortable avec la situation, plus à l’aise avec votre sexualité. Vous le refaites encore et chaque expérience est magique. Vous vous sentez bien. Vous vous sentez libre. Vous vous sentez épanoui(e). Vous avez donc le choix entre continuer pour toujours, ou bien arrêter avant de vivre l’étape suivante qui est…

ÉTAPE 5 : La Redescente : Après quelques temps à vivre vos fantaisies sexuelles, vous avez comme une agaçante sensation que les choses ont changées. Ce n’est plus vraiment aussi l’fun qu’avant. Le charme de la nouveauté est disparu. La magie du moment n’y est plus. L’attitude des gens  avec qui vous le faites ont également changés. Est-ce la routine qui s’installe? Est-ce le fait que ce n’est pas si trippant que ça finalement? Est-ce à cause que ça a des répercutions imprévues dans votre vie? En tout cas, peu importe la raison, les choses ne sont plus les mêmes. Vous commencez à vous demander si vous êtes vraiment fait pour ce genre de vie sexuelle. Vous pouvez continuer. Après tout, du sexe, c’est du sexe, et même si ça a perdu son côté extraordinaire, ça reste toujours bon. Ou bien, vous pouvez terminer avec…

L’ÉTAPE 6 : Le Retour à la Normale : Fini les fantaisies, vous revenez au bon vieux traditionnel ménage à deux. Vous n’avez aucun regret parce que vous avez vécu vos fantaisies, vous avez eu votre fun, mais c’est maintenant terminé et faisant partie de votre passé.

Il y a une douzaine d’années, j’ai moi-même passé à travers ces six étapes. Je ne regrette rien, non seulement parce que j’ai vécu de très bons moments, j’en ai vécu assez pour me rendre compte que ce genre de vie ne me convenait pas à long terme. Je ne passerai donc pas le reste de ma vie à me demander  « Et si–!?», et je pourrai continuer de vivre ma vie de couple en harmonie sans jamais ressentir la frustration d’avoir une fantaisie sexuelle non-assouvie.

Se battre pour la vérité

Ok, je vais essayer d’expliquer ça le plus clairement possible parce qu’il faut que je décrive la place qui a changé après les récentes rénovations.

Il y a quelques années, les éléments d’une des entrées du métro Guy Concordia étaient disposés en file de cette façon: Quelques tourniquets, la cabine-guichet de l’employé, un tourniquet, un mur. C’est ce tourniquet unique, placé entre la cabine et le mur dont il est question.

Donc, j’entre dans la station, descends les escaliers et je m’apprête à faire un U-turn en longeant le mur pour arriver aux guichets. Je connaissais bien la place, alors au lieu de regarder devant moi, mon attention est sur mon portefeuille d’où je tire une liasse de petits tickets. J’en sépare un de la liasse au moment ou j’arrive devant le tourniquet situé entre le mur et le guichet. Là encore, je ne regarde pas devant moi, mes yeux sont fixés sur la fente du tourniquet où j’enfile le billet. Le tourniquet fait KLONK, montrant qu’il a accepté mon billet. Je traverse donc et… Je me retrouve devant une barricade en bois peint en bleu.

Eh oui, il était interdit aux usagers de sortir par ce tourniquet. Cependant il n’y avait aucune barrière de l’autre côté pour empêcher les gens d’y entrer. Rien d’autre à faire que d’enjamber la barrière de bois alors. Je le fais.

Je n’ai le temps que de faire 5 pas que l’employé sort de sa cabine et me pogne par l’épaule.

LUI: HEILLE!!! Tu vas payer ton passage.
MOI: Je l’ai déjà payé.
LUI: Niaise-moé donc. La barrière marche pas.
MOI: À marche puisque j’ai mis mon ticket pis qu’à l’a pris.
LUI: TU L’AS DANS’ MAIN TON TICKET!!
MOI: Ah, ben, justement! Tu penses-tu que j’aurais sorti ma liasse de mon portefeuille si j’planifiais de pas payer?
LUI: Donne-moé ça!
MOI: Rouvre ta machine, tu va ben voir que mon ticket y’é dedans.
LUI: Ton nom y’é pas écrit dessus.
MOI: Non mais son numéro suit ou précède ceux que j’ai dins mains. C’t’une preuve ça!
LUI: M’as appeler la sécurité.
MOI: Parfait, ils vont pouvoir ouvrir la machine, trouver mon ticket pis prouver que j’ai payé.
LUI: T’as pas l’droit de passer là, y’a une barrière.
MOI: Premièrement j’l’ai pas vu parce que je regardais la slot du tourniquet quand j’mettais mon billet. Pis si on n’a pas l’droit d’entrer par là, pourquoi y’a pas de barrière de l’autre bord?
LUI: Tabarnak, m’as appeler la police!
MOI: Parfait, comme ça ils vont vous forcer à ouvrir la machine pis voir que mon billet est bien dedans.

Le gars se pogne la tête à deux mains, hurle RAAAAAAAAAAHHH!!!, tourne les talons, frustré au max et retourne s’enfermer dans sa cabine.

D’un côté j’peux le comprendre. Il a sûrement dû se faire niaiser plus d’une fois par du monde sautant les barrières et qui descendaient ensuite les escaliers en courant, et il ne peut quand même pas quitter son poste pour les poursuivre jusqu’aux quais. Pour une fois qu’il croyait avoir la chance de pogner un fraudeur, il était dans l’erreur.

Ce genre de chose ne peut plus arriver parce que depuis qu’ils ont enlevé les vieux tourniquets pour les remplacer par les versions Opus, ils en ont profité pour tasser la cabine directement sur le mur. N’empêche que y’avait vraiment l’air en  STM SPM, du début à la fin, et son hurlement de rage m’a vraiment fait penser pendant une seconde qu’il allait me frapper.  Bah, ça m’aurait juste permis de poursuivre la STM en dommages et intérêts.

Et vous savez pourquoi j’étais prêt à me battre jusqu’au bout, peu importe les conséquences? Parce que j’étais accusé à tort. Parce que je savais qu’au bout du compte, j’allais gagner. Parce que la vérité était de MON côté.

J’assume toutes mes gaffes et je reconnais toujours mes erreurs, à la personne concernée si c’est personnel, ou publiquement si l’erreur a été publique pour commencer. Par contre, j’en exige autant de tout mon entourage, ce qui fait hélas de moi la personne la plus gossante qu’ils ont jamais connu.

Je suppose que ça vient de mon enfance où j’étais souvent accusé de choses dont je n’ai jamais ni fait, ni même pensé à faire. Me faire ordonner de me taire par mes parents et d’endurer cette situation non-méritée pour ne pas faire durer le conflit était l’une des situations les plus frustrantes de ma vie. Voilà pourquoi, depuis que j’ai cessé d’être sous leur emprise, toute personne qui m’accuse à tort de quoi que ce soit se voit aussitôt confrontée par ma détermination à lui faire ou bien prouver son point ou bien devoir admettre qu’il/elle disait n’importe quoi.

Et pourtant, une fois, de mon plein gré, j’ai déjà reconnu un tort que je n’avais pas, justement dans le but de ne pas faire de la chicane inutile. C’était en 1990, alors que j’habitais chez la mère de ma blonde de l’époque. Travailler de nuit 5 jours semaine faisait que je trouvais rarement le sommeil avant 4am lors de mes jours de congé.

Une de ces nuits d’insomnie, pour ne pas réveiller ma blonde, je suis descendu à la cuisine pour lire. Au bout d’une dizaine de minutes, j’entends un BANG! provenant d’en face de moi. Je relève la tête. C’était la bibliothèque-étagère Ikea cheap de ma belle mère. Elle en avait stuffée toutes les tablettes à full-capacité de gros livres lourds. Et c’est à ce moment-là que les 4 pins en plastique retenant la tablette du haut ont cédé. En tombant sur la 2e tablette, le surplus de poids en fait péter les pins également, ce qui fait que les tablettes 1 et 2 tombent sur la 3e, lui pétant les pins également, et ainsi de suite dans une belle série de BANG! BANG! BANG! BANG! BANG!

Constatant le dégât, j’ai réalisé un truc… Mettez-vous à la place de la belle-mère: Sa bibliothèque qui pète, comme ça, au beau milieu de la nuit, sans aucune raison, pendant que son gendre, la seule personne encore réveillée à cette heure-là, se trouve justement dans cette pièce…  J’aurais eu ben de la difficulté à être crédible en prétendant que je n’y étais pour rien.

Mon choix se résumait donc à deux options. Ou bien je dis la vérité en niant, et je perd ma crédibilité auprès de la femme qui me loge gratis, créant des tensions mère/fille, belle-mère/beau-fils, chum/blonde.  Ou bien je mens en faisant accroire que c’était moi qui l’avait pété en essayant de ranger un livre de plus sur la tablette d’au-dessus, et on me pardonne vu la fragilité des pins et du fait que les étagères étaient déjà surchargées.

J’ai été pour la 2e option. Comme ça tout était clair, logique, satisfaisant, l’incident a été balayé comme étant un simple accident non-responsabilisant, et la belle-mère en fut quitte pour se procurer des pins en métal pour quelques sous.

Même si, aujourd’hui, je continue encore et toujours de me battre sans relâche pour clairer mon nom lorsque je suis accusé à tort, j’ai appris une leçon importante cette nuit-là il y a 20 ans. Il y a des moments dans la vie où il faut savoir prévoir les conséquences de la vérité, et peser le pour et le contre avant de voir si ça vaut vraiment la peine de se battre pour. Dans ce cas-ci, les circonstances faisaient que j’aurais eu zéro crédibilité en le niant, faisant de moi une personne louche de qui se méfier dans l’avenir. De l’autre côté, en prenant le blâme, j’avais juste droit à un « C’pas d’ta faute, c’est des choses qui arrivent », qui non seulement réglait automatiquement le conflit, ma réputation s’en trouvait même honorée.

C’est facile de dire La vérité c’est la vérité pis faut toujours la dire parce que faut en assumer les conséquences pis c’est ça qui est ça, pis point final , parce que appliquer aveuglément cette règle en toutes circonstances ne demande aucun effort de réflexion. Mais dans la réalité, même en admettant que le mensonge a des conséquences plus néfastes que la vérité dans 99% des cas, il reste quand même 1% où c’est le contraire.

Le gros défi là-dedans, c’est d’avoir l’intelligence de savoir faire la différence.

Quand l’adultère est acceptable

Posez à n’importe quelle fille la question suivante : Est-ce que tu accepterais que ton chum ait une relation amoureuse et sexuelle avec une autre femme? À moins qu’elle soit adepte de l’échangisme, elle va vous répondre une variante de Tabarnaquement que non pis y’é mieux de jamais s’essayer, l’estie!

Pourtant, quand une femme est, en toute connaissance de cause, l’amante d’un gars déjà casé, elle accepte le fait que son chum ait une relation amoureuse et sexuelle avec cette autre femme. Voilà pourquoi elle (se) répète des grandes classiques comme:

  • Oui, mais là, c’est pas pareil!
  • Au moins, moi, je le sais qu’il en a une autre dans sa vie, contrairement à son épaisse de femme qui s’doute de rien.
  • Tous les hommes trompent leurs femmes, alors aussi bien que le mien trompe la sienne avec moi.
  • Il ne me trompe pas avec elle; Il la trompe elle avec moi!
  • S’il est avec elle, c’est par obligations. Mais s’il est avec moi, c’est par choix!

Peu importe comment elle essaye de rationaliser la situation, ça ne change rien au fait que son chum a deux femmes dans sa vie, chose qu’elle continue quand même de prétendre qu’elle n’accepterait jamais.

Et le pire là-dedans, c’est qu’elle y croit sincèrement. Ou du moins, elle veut y croire. Parce que c’est plus facile pour elle à accepter que de regarder la réalité en face. Et cette réalité, c’est qu’on a beau lancer aux quatre vents le proverbe Mieux vaut être seule que mal accompagnée, la solitude est parfois quelque chose de très très difficile à supporter. Dans ce temps-là, on est prêt à faire quelques concessions. Alors quand l’amour / l’attention / l’affection / le sexe vient avec un prix, il y a des gens qui sont prêt à le payer.

Parce qu’il y a des gens pour qui la réalité est que mieux vaut être mal accompagnés que seuls.

Racisme ou Tolérance?

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