Les cinq niveaux de l’ignorance

Il y a plusieurs façons d’être ignorant. Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, elles ne sont pas toutes déshonorables.

L’ignorance innocente. C’est lorsque tu ignores être ignorant.  Ça arrive généralement lorsque tu as déjà tout su sur un sujet, mais que les choses ont changé sans que tu t’en t’en sois rendu compte. Ou bien quand tu crois que l’on t’a tout dit, mais qu’on t’a caché des détails. C’est tolérable.

L’ignorance repentante. C’est lorsque tu prends le temps de faire des recherches et de poser des questions afin de cesser d’être ignorant. C’est honorable.

L’ignorance imposée. C’est lorsque ceux qui connaissent les réponses à tes questions choisissent de te maintenir dans l’ignorance en refusant de te les donner. C’est excusable. (Dans ton cas, du moins)

L’ignorance négligente. C’est lorsque tu sais être ignorant mais que tu t’en fous, parce que chercher les vrais faits demanderait trop d’effort, et poser des questions démontreraient ton ignorance, ce que tu es trop orgueilleux pour admettre. Ou pire encore: lorsque tu sens que te renseigner prouverait que tu es dans l’erreur, ce qui te forcerait ensuite ou bien à te rétracter, ou bien à persister de mauvaise foi, là encore des options que ton orgueil t’interdit. C’est méprisable.

Enfin, il y a L’ignorance feinte. Ça, c’est quand tu fais semblant de ne pas savoir, parce que si les gens savaient que tu savais, ça irait à l’encontre de tes intérêts. Ceci n’étant pas de l’ignorance mais bien de la stratégie, ça peut, comme toutes les stratégies, être utilisé autant à des fins positives que négatives.  Ça peut donc être justifiable, explicable ou exécrable. Bref, c’est variable.

Les 6 étapes de la fantaisie sexuelle

Dans le domaine de la sexualité, il y a des fantaisies que, lorsqu’on a l’occasion d’en faire une réalité, constituent un grand changement dans nos habitudes sexuelles : Le ménage à trois, le sexe en groupe, la bisexualité, les partenaires multiples, etc. Comme partout ailleurs, un virement radical de nos habitudes, ça a tendance à bousculer notre vie. L’expérience personnelle et l’observation d’autrui m’ont appris que l’on peut alors passer à travers six étapes. Je dis bien peut, car on a tout le loisir de s’arrêter ou d’abandonner à chacune des étapes. Elles sont:

ÉTAPE 1, La Fantaisie : C’est quand vous avez un scénario sexuel qui revient souvent dans votre imagination lors de vos séances de sexe et/ou de masturbation. Ceci est la phase de la curiosité, dans laquelle vous réalisez que vous aimeriez vivre ce genre de situation. Mais pour que ça arrive, il faut qu’une opportunité se présente à vous d’elle-même ou bien que vous la recherchiez activement, sinon vous ne dépasserez pas cette étape.

ÉTAPE 2, l’opportunité: Ah ben ga’ donc ça!? Une opportunité de vivre votre fantaisie sexuelle vient de se présenter à vous. Maintenant arrive le moment de vérité : Vous pouvez l’accepter ou bien prendre le temps d’y penser. Mais souvenez-vous de ceci : Si vous chokez et la laissez passer, elle ne se représentera peut-être jamais. Lorsqu’il s’agit d’occasions uniques, il y a rarement une prochaine fois.

ÉTAPE 3, La Réalisation : Vous l’avez fait, mais ça a été un peu étrange. Vous êtes un peu déçu parce que les choses ne se sont pas tout à fait passées telles que vous l’aviez imaginé. Ou alors oui, ça a été à la hauteur de vos attentes, mais c’est vous qui étiez mal à l’aise dans cette situation tellement c’était nouveau. À partir de là, la suite n’en tient qu’à vous. Vous pouvez le refaire plus tard, histoire de voir si ça va mieux se passer cette fois-là. Tout comme vous pouvez arrêter là et vous souvenir de cette expérience sexuelle comme étant votre seule et unique.

ÉTAPE 4, En Faire un Style de Vie : Vous avez décidé de le refaire et ça s’est mieux passé. Cette fois, vous étiez plus confortable avec la situation, plus à l’aise avec votre sexualité. Vous le refaites encore et chaque expérience est magique. Vous vous sentez bien. Vous vous sentez libre. Vous vous sentez épanoui(e). Vous avez donc le choix entre continuer pour toujours, ou bien arrêter avant de vivre l’étape suivante qui est…

ÉTAPE 5 : La Redescente : Après quelques temps à vivre vos fantaisies sexuelles, vous avez comme une agaçante sensation que les choses ont changées. Ce n’est plus vraiment aussi l’fun qu’avant. Le charme de la nouveauté est disparu. La magie du moment n’y est plus. L’attitude des gens  avec qui vous le faites ont également changés. Est-ce la routine qui s’installe? Est-ce le fait que ce n’est pas si trippant que ça finalement? Est-ce à cause que ça a des répercutions imprévues dans votre vie? En tout cas, peu importe la raison, les choses ne sont plus les mêmes. Vous commencez à vous demander si vous êtes vraiment fait pour ce genre de vie sexuelle. Vous pouvez continuer. Après tout, du sexe, c’est du sexe, et même si ça a perdu son côté extraordinaire, ça reste toujours bon. Ou bien, vous pouvez terminer avec…

L’ÉTAPE 6 : Le Retour à la Normale : Fini les fantaisies, vous revenez au bon vieux traditionnel ménage à deux. Vous n’avez aucun regret parce que vous avez vécu vos fantaisies, vous avez eu votre fun, mais c’est maintenant terminé et faisant partie de votre passé.

Il y a une douzaine d’années, j’ai moi-même passé à travers ces six étapes. Je ne regrette rien, non seulement parce que j’ai vécu de très bons moments, j’en ai vécu assez pour me rendre compte que ce genre de vie ne me convenait pas à long terme. Je ne passerai donc pas le reste de ma vie à me demander  « Et si–!?», et je pourrai continuer de vivre ma vie de couple en harmonie sans jamais ressentir la frustration d’avoir une fantaisie sexuelle non-assouvie.

Se battre pour la vérité

Ok, je vais essayer d’expliquer ça le plus clairement possible parce qu’il faut que je décrive la place qui a changé après les récentes rénovations.

Il y a quelques années, les éléments d’une des entrées du métro Guy Concordia étaient disposés en file de cette façon: Quelques tourniquets, la cabine-guichet de l’employé, un tourniquet, un mur. C’est ce tourniquet unique, placé entre la cabine et le mur dont il est question.

Donc, j’entre dans la station, descends les escaliers et je m’apprête à faire un U-turn en longeant le mur pour arriver aux guichets. Je connaissais bien la place, alors au lieu de regarder devant moi, mon attention est sur mon portefeuille d’où je tire une liasse de petits tickets. J’en sépare un de la liasse au moment ou j’arrive devant le tourniquet situé entre le mur et le guichet. Là encore, je ne regarde pas devant moi, mes yeux sont fixés sur la fente du tourniquet où j’enfile le billet. Le tourniquet fait KLONK, montrant qu’il a accepté mon billet. Je traverse donc et… Je me retrouve devant une barricade en bois peint en bleu.

Eh oui, il était interdit aux usagers de sortir par ce tourniquet. Cependant il n’y avait aucune barrière de l’autre côté pour empêcher les gens d’y entrer. Rien d’autre à faire que d’enjamber la barrière de bois alors. Je le fais.

Je n’ai le temps que de faire 5 pas que l’employé sort de sa cabine et me pogne par l’épaule.

LUI: HEILLE!!! Tu vas payer ton passage.
MOI: Je l’ai déjà payé.
LUI: Niaise-moé donc. La barrière marche pas.
MOI: À marche puisque j’ai mis mon ticket pis qu’à l’a pris.
LUI: TU L’AS DANS’ MAIN TON TICKET!!
MOI: Ah, ben, justement! Tu penses-tu que j’aurais sorti ma liasse de mon portefeuille si j’planifiais de pas payer?
LUI: Donne-moé ça!
MOI: Rouvre ta machine, tu va ben voir que mon ticket y’é dedans.
LUI: Ton nom y’é pas écrit dessus.
MOI: Non mais son numéro suit ou précède ceux que j’ai dins mains. C’t’une preuve ça!
LUI: M’as appeler la sécurité.
MOI: Parfait, ils vont pouvoir ouvrir la machine, trouver mon ticket pis prouver que j’ai payé.
LUI: T’as pas l’droit de passer là, y’a une barrière.
MOI: Premièrement j’l’ai pas vu parce que je regardais la slot du tourniquet quand j’mettais mon billet. Pis si on n’a pas l’droit d’entrer par là, pourquoi y’a pas de barrière de l’autre bord?
LUI: Tabarnak, m’as appeler la police!
MOI: Parfait, comme ça ils vont vous forcer à ouvrir la machine pis voir que mon billet est bien dedans.

Le gars se pogne la tête à deux mains, hurle RAAAAAAAAAAHHH!!!, tourne les talons, frustré au max et retourne s’enfermer dans sa cabine.

D’un côté j’peux le comprendre. Il a sûrement dû se faire niaiser plus d’une fois par du monde sautant les barrières et qui descendaient ensuite les escaliers en courant, et il ne peut quand même pas quitter son poste pour les poursuivre jusqu’aux quais. Pour une fois qu’il croyait avoir la chance de pogner un fraudeur, il était dans l’erreur.

Ce genre de chose ne peut plus arriver parce que depuis qu’ils ont enlevé les vieux tourniquets pour les remplacer par les versions Opus, ils en ont profité pour tasser la cabine directement sur le mur. N’empêche que y’avait vraiment l’air en  STM SPM, du début à la fin, et son hurlement de rage m’a vraiment fait penser pendant une seconde qu’il allait me frapper.  Bah, ça m’aurait juste permis de poursuivre la STM en dommages et intérêts.

Et vous savez pourquoi j’étais prêt à me battre jusqu’au bout, peu importe les conséquences? Parce que j’étais accusé à tort. Parce que je savais qu’au bout du compte, j’allais gagner. Parce que la vérité était de MON côté.

J’assume toutes mes gaffes et je reconnais toujours mes erreurs, à la personne concernée si c’est personnel, ou publiquement si l’erreur a été publique pour commencer. Par contre, j’en exige autant de tout mon entourage, ce qui fait hélas de moi la personne la plus gossante qu’ils ont jamais connu.

Je suppose que ça vient de mon enfance où j’étais souvent accusé de choses dont je n’ai jamais ni fait, ni même pensé à faire. Me faire ordonner de me taire par mes parents et d’endurer cette situation non-méritée pour ne pas faire durer le conflit était l’une des situations les plus frustrantes de ma vie. Voilà pourquoi, depuis que j’ai cessé d’être sous leur emprise, toute personne qui m’accuse à tort de quoi que ce soit se voit aussitôt confrontée par ma détermination à lui faire ou bien prouver son point ou bien devoir admettre qu’il/elle disait n’importe quoi.

Et pourtant, une fois, de mon plein gré, j’ai déjà reconnu un tort que je n’avais pas, justement dans le but de ne pas faire de la chicane inutile. C’était en 1990, alors que j’habitais chez la mère de ma blonde de l’époque. Travailler de nuit 5 jours semaine faisait que je trouvais rarement le sommeil avant 4am lors de mes jours de congé.

Une de ces nuits d’insomnie, pour ne pas réveiller ma blonde, je suis descendu à la cuisine pour lire. Au bout d’une dizaine de minutes, j’entends un BANG! provenant d’en face de moi. Je relève la tête. C’était la bibliothèque-étagère Ikea cheap de ma belle mère. Elle en avait stuffée toutes les tablettes à full-capacité de gros livres lourds. Et c’est à ce moment-là que les 4 pins en plastique retenant la tablette du haut ont cédé. En tombant sur la 2e tablette, le surplus de poids en fait péter les pins également, ce qui fait que les tablettes 1 et 2 tombent sur la 3e, lui pétant les pins également, et ainsi de suite dans une belle série de BANG! BANG! BANG! BANG! BANG!

Constatant le dégât, j’ai réalisé un truc… Mettez-vous à la place de la belle-mère: Sa bibliothèque qui pète, comme ça, au beau milieu de la nuit, sans aucune raison, pendant que son gendre, la seule personne encore réveillée à cette heure-là, se trouve justement dans cette pièce…  J’aurais eu ben de la difficulté à être crédible en prétendant que je n’y étais pour rien.

Mon choix se résumait donc à deux options. Ou bien je dis la vérité en niant, et je perd ma crédibilité auprès de la femme qui me loge gratis, créant des tensions mère/fille, belle-mère/beau-fils, chum/blonde.  Ou bien je mens en faisant accroire que c’était moi qui l’avait pété en essayant de ranger un livre de plus sur la tablette d’au-dessus, et on me pardonne vu la fragilité des pins et du fait que les étagères étaient déjà surchargées.

J’ai été pour la 2e option. Comme ça tout était clair, logique, satisfaisant, l’incident a été balayé comme étant un simple accident non-responsabilisant, et la belle-mère en fut quitte pour se procurer des pins en métal pour quelques sous.

Même si, aujourd’hui, je continue encore et toujours de me battre sans relâche pour clairer mon nom lorsque je suis accusé à tort, j’ai appris une leçon importante cette nuit-là il y a 20 ans. Il y a des moments dans la vie où il faut savoir prévoir les conséquences de la vérité, et peser le pour et le contre avant de voir si ça vaut vraiment la peine de se battre pour. Dans ce cas-ci, les circonstances faisaient que j’aurais eu zéro crédibilité en le niant, faisant de moi une personne louche de qui se méfier dans l’avenir. De l’autre côté, en prenant le blâme, j’avais juste droit à un « C’pas d’ta faute, c’est des choses qui arrivent », qui non seulement réglait automatiquement le conflit, ma réputation s’en trouvait même honorée.

C’est facile de dire La vérité c’est la vérité pis faut toujours la dire parce que faut en assumer les conséquences pis c’est ça qui est ça, pis point final , parce que appliquer aveuglément cette règle en toutes circonstances ne demande aucun effort de réflexion. Mais dans la réalité, même en admettant que le mensonge a des conséquences plus néfastes que la vérité dans 99% des cas, il reste quand même 1% où c’est le contraire.

Le gros défi là-dedans, c’est d’avoir l’intelligence de savoir faire la différence.

Quand l’adultère est acceptable

Posez à n’importe quelle fille la question suivante : Est-ce que tu accepterais que ton chum ait une relation amoureuse et sexuelle avec une autre femme? À moins qu’elle soit adepte de l’échangisme, elle va vous répondre une variante de Tabarnaquement que non pis y’é mieux de jamais s’essayer, l’estie!

Pourtant, quand une femme est, en toute connaissance de cause, l’amante d’un gars déjà casé, elle accepte le fait que son chum ait une relation amoureuse et sexuelle avec cette autre femme. Voilà pourquoi elle (se) répète des grandes classiques comme:

  • Oui, mais là, c’est pas pareil!
  • Au moins, moi, je le sais qu’il en a une autre dans sa vie, contrairement à son épaisse de femme qui s’doute de rien.
  • Tous les hommes trompent leurs femmes, alors aussi bien que le mien trompe la sienne avec moi.
  • Il ne me trompe pas avec elle; Il la trompe elle avec moi!
  • S’il est avec elle, c’est par obligations. Mais s’il est avec moi, c’est par choix!

Peu importe comment elle essaye de rationaliser la situation, ça ne change rien au fait que son chum a deux femmes dans sa vie, chose qu’elle continue quand même de prétendre qu’elle n’accepterait jamais.

Et le pire là-dedans, c’est qu’elle y croit sincèrement. Ou du moins, elle veut y croire. Parce que c’est plus facile pour elle à accepter que de regarder la réalité en face. Et cette réalité, c’est qu’on a beau lancer aux quatre vents le proverbe Mieux vaut être seule que mal accompagnée, la solitude est parfois quelque chose de très très difficile à supporter. Dans ce temps-là, on est prêt à faire quelques concessions. Alors quand l’amour / l’attention / l’affection / le sexe vient avec un prix, il y a des gens qui sont prêt à le payer.

Parce qu’il y a des gens pour qui la réalité est que mieux vaut être mal accompagnés que seuls.

Le Complexe de Super-HOT-ité

J’me trouvais pas mal hot dans mon chandail de Superboy

Normal, r’gardez-le: On se ressemble tellement que j’aime bien m’imaginer des fois que j’lui ai servi de modèle.

J’ai donc eu l’idée de chercher des images de Superboy pour les comparer à des photos de moi afin de montrer à tous à quel point chus aussi hot que lui.

Sur que-c’est que je tombe t’y pas? Un set de photos sur ce site de cosplay montrant que c’te gars-là est 100 fois plus hot que moi, autant dans son physique que dans sa ressemblance Superboyesque.

Ça a ben l’air que j’me trouvais pas mal plus hot que je l’étais en réalité. Voilà qui porte un dur coup à mon fragile Ego.

Fa que, j’fais quoi à c’t’heure? Eh bien, j’ai deux options:

OPTION A) M’apitoyer sur mon sort.
OPTION B) M’entraîner jusqu’à ce que je sois aussi hot et super-ressemblant que l’autre gars.

Est-ce que je vais avoir la volonté et la discipline pour le faire, ou bien est-ce que je vais abandonner en chemin?  Nous aurons vous et moi la réponse à ces questions le 1er mai 2011. Oui, parce que c’est pas tout de se donner des buts. Faut y aller de façon réaliste aussi.

C’est que je viens de réaliser un truc important: Depuis que mon blog existe, je suis là à vous faire la morale et à vous donner des conseils sur comment faire les bons choix dans la vie, comment réussir, comment mettre du coeur à l’ouvrage, comment utiliser tous les éléments de notre vie incluant le négatif comme source de motivation, et comment l’échec n’est souvent dû qu’à une cause extérieure sur laquelle on n’a aucun contrôle.

… Sauf que, jusqu’à maintenant, je n’ai absolument rien de concret à vous montrer pour backer mes écrits. Tout dans la théorie, rien dans la pratique.

Voilà pourquoi j’ai décidé de prendre 6 mois afin de prouver aux autres, mais d’abord à moi-même, que je ne suis pas yink un nom dans la déjà trop longue liste des gros parleurs petits faiseurs. J’ai décidé de le faire de la façon la plus crédible possible: En améliorant mon physique.

Il y a plusieurs raisons pourquoi j’ai choisi cette voie. D’abord, parce que perdre du gras et prendre du muscle, c’est quelque chose que personne ne peut faire à ta place. Il me serait donc impossible de faker les résultats. Inversement, à moins de subir un accident t’incapacitant physiquement, rien ni personne ne peut saboter tes efforts en t’empêchant de travailler sur ton physique. En choisissant un sujet sur lequel personne d’autre que moi ne peut avoir le contrôle sur la réussite, je ne me donne aucune excuse derrière laquelle me cacher en cas d’échec.

… Mais surtout, avec un ego comme le mien, ma plus grande raison est: Quoi de plus motivant comme but que d’entreprendre un projet qui va m’assurer d’entrer dans l’été de mes 43 ans dans la meilleure forme de ma vie? 

J’me trouve super hot avec mes prétentions de sagesse? Eh ben on va voir si chus capable de les utiliser pour me rendre vraiment super hot dans la vraie vie.


(À la mémoire d’Édouard Carpentier qui fut une grande influence dans ma vie en me faisant réaliser, lorsque j’avais 13 ans, que vieillir ne signifie pas nécessairement perdre  santé et en forme)