Ma Philosophie (6)

Ceux qui jugent et conseillent ne sont pas ceux qui payent.

Dans un monde où tout n’est qu’illusion, être désillusionné  signifie se retrouver seul au milieu de nulle-part.

Quand tu fais des efforts pour plaire, tu plais pour ce que tu essayes de faire croire que tu es. Quand tu ne fais rien pour plaire, tu plais pour ce que tu es.

Une personne qui n’est pas capable d’accorder sa confiance n’est pas prête à être dans une relation.

Quelle est la différence entre un amour pur et une obsession malsaine? Si l’autre partage tes sentiments, c’est le premier. Sinon, c’est le deuxième.

Lorsque quelqu’un a besoin de suivre un code moral pour faire le bien, ça signifie que faire le bien n’est pas dans sa nature.

On peut faire semblant que nos problèmes n’existent pas. Ça n’empêchera à pas nos problèmes de savoir que l’on existe.

Juste parce que l’on ne voit pas les choses, ça ne signifie pas pour autant qu’elles ne sont pas là et qu’elles ne peuvent pas nous affecter.

Ce n’est pas le fait d’être tombé qui détermine le genre de personne que tu es. C’est ce que tu fais ensuite. Celui qui se relève se donne la chance de vivre gagnant. Celui qui reste à terre meurt perdant.

Dans un société de tricheurs, c’est celui qui tient à respecter les règles qui est mis à l’écart du jeu.

Le mythe de la grosse cochonne désespérée

AVERTISSEMENT HABITUEL : Ben oui, je joue dans les clichés, et les gens décrits ne sont pas tous de même, et gnagnagna… ‘E L’SAIS! Mais bon, il y en a tellement pour qui c’est le cas que je peux me permettre d’en parler.
SECOND AVERTISSEMENT: Oui, dans ce texte, j’utilise le mot « grosses », parce que même si j’utilisais des termes comme « rondes », « tailles fortes », « BBW » ou autres, c’est quand même à ce terme de base que les gens vont penser. Fa que, inutile de faire semblant .

Il existe trois mythes persistants au sujet des grosses.

MYTHE 1 : Les grosses sont cochonnes.
Tout le monde connait ce cliché. N’empêche qu’il y a une raison pourquoi ce cliché existe: Il y a du vrai là-dedans. La preuve: Allez sur des sites de rencontres, sur des forums, sur des sites de chat et de webcam, et observez les femmes.

  • La majorité de celles qui sont en déshabillé semi-transparent, ce sont qui? Les grosses.
  • La majorité de celles donnent des shows de webcam, ce sont qui? Encore les grosses.
  • La majorité de celles qui font les propositions sexuelles en premier, ce sont qui? Toujours les grosses.

La grosse cochonne n’est pas qu’un cliché, c’est un fait. Et je le sais bien pour l’avoir personnellement vécu, car dans toute ma vie, à une seule exception près, toutes les femmes qui m’ont fait de rapides propositions sexuelles étaient des grosses.

Sauf que… On prend les faits à l’envers.
Ressentir le besoin de séduire, c’est normal, et ce peu importe notre sexe. Par conséquent, une fille qui drague, c’est une fille normale. Ce sont celles qui ne draguent pas qui n’entrent pas dans la norme. En fait, il n’y a que trois genres de filles qui ne draguent pas :

  1.   Celles pour qui trouver l’âme sœur n’est pas une priorité dans leurs vies.
  2.   Celles trop timides pour faire les premiers pas.
  3.   Les minces et belles qui, à cause de leur physique qui correspond à l’image médiatique de ce qui est sexy, croient qu’elles n’ont pas besoin de faire l’effort de draguer pour attirer les hommes.

Et voilà pourquoi je dis que l’on prend les faits à l’envers. Les grosses qui draguent ne sont pas nécéssairement des cochonnes. Elles sont tout aussi normales que toutes les autres personnes qui draguent, tous sexes et tailles confondus. Si elles ont l’air cochonnes, c’est seulement à cause qu’on est porté à les comparer aux filles minces et belles qui ne font pas l’effort de draguer.

Et s’il est vrai que sur les sites de chat/webcam, ce sont les grosses qui sont les plus cochonnes, elles ne le sont que parmi les femmes.  Parce que pour chaque femme qui va pour l’approche sexuelle directe, il y a de 5 à 20 hommes qui font pareil. Comme quoi même les cochonnes sont un faible nombre comparés aux cochons.

Enfin, ce n’est pas parce que la majorité des cochonnes sur ces sites sont grosses que ça signifie automatiquement que les grosses sont toutes cochonnes.

MYTHE 2 : Les grosses sont désespérées
Chez les grosses, comme chez tous les autres, il y a les gens qui sont bien dans leur peau, et il y a des désespérés qui feraient tout pour être désirés et aimé. Et inversement, je connais beaucoup de grosses qui sont très sélectives sur le genre de chums qu’elles veulent. Mais celles-là, on les ignore, parce que ce comportement étant normal, il ne se démarque pas.  Voilà pourquoi on ne remarque que les grosses désespérées, et que l’on pense qu’elles sont toutes comme ça.

Les dommages que causent le mythe de la grosse désespérée
Je n’ai accès à aucune statistique sur le sujet. Je ne sais même pas s’il y en a pour commencer. Tout ce que je peux dire, c’est que le tiers des grosses que j’ai connu dans ma vie ont été un jour victime d’agressions sexuelles. Et ça, ce sont celles qui m’en ont parlé.*  Parce que je me doute bien que ce n’est pas quelque chose dont on aime se vanter.

Les gens sont portés à penser que ce sont plutôt les belles minces sexy qui sont le plus souvent cibles d’agression sexuelles. Pourtant, non. Normal : Les belles filles minces et sexy n’attirent que deux extrêmes : Les bons gars losers qui vont se tenir à l’écart parce qu’il croient ne pas être digne d’être aimés par une fille comme elle. Ou les assholes qui, grâce à leur personnalité troudeculesque, sont également des fonceurs, donc n’hésitent pas à dire à la fille qu’elle l’intéresse.

Pour les grosses, par contre, quand un gars l’approche en étant convaincu que c’est une désespérée, il peut se sentir très insulté et frustré de son refus.


(© 2012 par Humon, cliquez sur l’image pour voir l’original)

Ceci dit, quand un gars croit que seule une fille désespérée puisse vouloir de lui, ça en dit long sur la perception qu’il a de lui-même.

MYTHE 3 : Les grosses n’ont pas de succès auprès des hommes.
Au contraire, je dirais même que le fait qu’elles ne sont pas physiquement des déesses de magazines, ça fait que les gars sont plus à l’aise avec elles, ce qui fait qu’ils ne craignent pas de s’en rapprocher, ce qui leur permet d’apprendre à les connaître, de les apprécier, en enfin de sortir avec.

D’ailleurs, avez-vous déjà remarqué que plus elles sont minces et belles, et plus elles sont malheureuses en amour? Observez et vous verrez : Généralement, les grosses trouvent l’amour véritable et fondent une famille alors qu’elles sont dans la vingtaine, alors que les minces et belles vont d’une relation décevante à l’autre et ne sont toujours pas casées à 40 ans. Voilà pourquoi les minces et belles devraient prendre exemple sur les grosses. Parce que les grosses, elles, lorsqu’elles draguent, elles choisissent leur hommes, au lieu de rester passivement à attendre de se faire choisir par n’importe qui.

Alors d’où vient ce mythe? Simple: Ce sont certaines grosses elles-mêmes qui le colportent. C’est que, voyez vous, là encore, chez les grosses comme partout ailleurs, chaque personne a sa propre personnalité. Il y a des gens aimables, comme il y en a qui sont insupportables. Mais voilà, lorsqu’une grosse a une personnalité négative, elle essaye souvent de se convaincre, et de convaincre les autres, que son manque de popularité est dû à son poids. Il est vrai que c’est une excuse facile quand on n’a pas la force morale de faire face à ses propres travers de personnalité, et/ou qu’il nous manque la volonté et la détermination de s’améliorer.

Et ça aussi, ça se retrouve chez les gens, peu importe le sexe ou le poids. Comme quoi, à part la perception que l’on peut avoir d’elles, les grosses ne sont en rien différentes des autres.

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(*Je ne tiens pas compte de celles qui ont inventé une histoire de viol dans le but d’attirer l’attention et la pitié, sinon ça aurait été le ¾.)

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