Autopsie du Loser

IMPORTANT: Beaucoup de gens font l’erreur d’écrire Looser au lieu de Loser. Lose avec un seul O signifie perdre. Tandis que Loose avec deux O signifie relâché, qui a du jeu, ou en bon québécois lousse, ou de l’anglais slack. Bref, écrire looser au lieu de loser, c’est loser!

Ceci étant précisé, passons à l’article.

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Êtes-vous votre propre pire ennemi?
Être malchanceux, c’est le fruit du hasard.  Être loser, c’est aider le hasard à nous rendre malchanceux. La preuve:

En amitié :
Le loser n’a pas d’amis, ou alors très peu.  À chaque fois qu’il commence à lier d’amitié avec des gens brillants et intéressants, c’est toujours la même chose.  Au début, tout va bien.  Puis, à mesure que le temps passe et que ces gens apprennent à le connaître, ils se désintéressent de lui et le laissent de côté.  Le Loser aimerait bien comprendre pourquoi ça se passe toujours ainsi mais personne n’est capable de lui donner une réponse claire à ce sujet. 

Dans son image personnelle :
Souvent sur la défensive, le Loser est un être qui aime étaler au grand jour les défauts des autres.  C’est que, puisqu’il n’arrive pas à égaler ou à dépasser les autres, il compense en démontrant que les autres ne valent pas mieux que lui. Il est capable de faire une liste exhaustive de tous les écarts de conduite et des erreurs qu’a fait quelqu’un durant les cinq dernières années si cette personne a osé faire une remarque négative au Loser. C’est que Le Loser ne supporte pas que quelqu’un possédant de pires défauts que lui ose lui faire la morale. Or, à ces yeux, ça représente 99.999999999999999999999% de la population.

Dans ses études :
À l’école, le loser se distingue par une caractéristique particulière :  Il lui manque toujours quelque chose. Toujours le dernier à se procurer un livre important, celui-ci est souvent épuisé lorsqu’il vient pour se le procurer.  Ainsi, en classe, c’est celui qui est pris pour suivre avec un autre. Il se retrouve souvent sans crayon ni papier lorsqu’il y a des notes à prendre. Oublie son numéro de cadenas. Oublie de faire ses devoirs.  Et s’il les fait, il les oublie chez lui. Oublie d’étudier.  Et s’il le fait, ce ne sera pas le bon livre.  Se trompe dans son horaire.  Dans les dates importantes de son agenda, il notera les dates de partys et écrira des réflexions sur des filles sur qui il a l’oeil, plutôt que de noter les devoirs ou dates d’examen. D’ailleurs, il sera toujours surpris d’apprendre, en entrant en classe, qu’il y a un examen, alors que tous les autres n’ont pas cessé de se préparer durant toute la semaine.

Souvent, à la fin de la session, le Loser ne se donne même pas la peine de se présenter à ses examens finaux.  Il n’aime qu’une chose à l’école :  La vie sociale.  Or, il se trouve bien désemparé lorsque ses amis et connaissances réussissent, avancent dans leurs études et changent d’école alors que lui reste là.  Privé de la seule chose qui le garde à l’école, le Loser finit par décrocher.

Dans son look :
Il s’habille de façon remarquable, dans le sens qu’il se fait remarquer par son habillement.  Par exemple, si le Loser porte des lunettes, ce sera d’un modèle qui est passé de mode depuis au moins cinq ans.  La plupart du temps, le Loser, s’il a de plus de 25 ans, s’habille et se coiffe encore comme il le faisait quand il avait 15 ans car il n’a pas remarqué que la mode a évolué.

Parfois, le loser a un petit côté artistique qui le pousse à se créer lui-même son propre style. Il fait ça dans le but de se donner une image de hyper cool de non-conformiste. Hélas, dans son cas, ça foire lamentablement.  Il faut dire que, pour des raisons encore mal définies, un style, une pièce de vêtement ou une coiffure qui paraît bien sur quelqu’un d’autre devient automatiquement horrible lorsque portée par le Loser.

Le Loser étant mal à l’aise en société, il se jette de tout son âme dans les séries de fiction.  Celles-ci influencent parfois sa garde-robe.  Ainsi, on le verra souvent arborer des vêtements à l’effigie de telles séries, quand il ne va pas carrément copier le look d’un personnage particulier.  Non pas dans le cadre d’un événement spécial, mais bien dans la vie de tous les jours.

On dirait parfois que les Losers partagent une conscience collective, car nombreux sont ceux qui se créent exactement le même look, et ce sans jamais avoir su que d’autres l’arborent: Le style Fedora-Neckbeard.  Il y a quelques variantes d’une personne à l’autre, mais dans l’ensemble, on y retrouve une combinaison de la majorité des éléments suivants, qu’ils portent à toute occasion, à l’intérieur comme à l’extérieur :

  • Chapeau Fedora ou Trilby.
  • Barbe en collier.
  • Long imperméable.
  • Chemise et cravate.
  • Veston de soirée.
  • T-shirt à l’effigie d’un dessin animé.

C’est un look qui, croit-il, fait original, classe, badass.  Or, sans le savoir, il a en fait recréé l’uniforme officiel du Loser.  Celui qui permet au reste de la population de voir au premier coup d’oeil qu’il en est un, car il n’y a qu’eux qui arborent ce style.












Ce qui distingue le Loser du chapeauphile normal, c’est que ce dernier ne va porter son couvre-chef que lorsqu’il sort.  Tandis que le Loser portera le sien à l’intérieur comme à l’extérieur, du lever au coucher, 7 jours semaine, 365 jours par année.

Dans son travail :
Lorsque le Loser ne vit pas aux crochets du chômage / du BS / de ses parents / de sa conjointe, il occupe le genre d’emploi qu’obtient habituellement un ado en vacances: Livreur d’épicerie, laveur de vaisselle, classeur de marchandises sur les tablettes, employé de ménage au McDo… Même s’il aimerait pouvoir trouver mieux, il ressent quand même une petite fierté, car ce sont des boulots qu’il n’arrivait même pas à décrocher quand il était ado, tellement il était déjà loser à cette époque. Aujourd’hui, son âge et son expérience de vie étant plus grande que ses collègues de travail, il leur est au moins supérieur sur ce point. Pas étonnant qu’il se sent bien à travailler là, même si ce boulot est loin d’être son idéal.

Parfois, la chance lui permet de lire une petite annonce au sujet d’un emploi génial, le genre qu’il a toujours rêvé d’avoir.  Si l’annonce dit que tous les CV reçus après vendredi le 27 ne seront pas considérés, le Loser laissera bêtement le temps passer.  Samedi le 28, il réalisera soudain que ce qu’il fait là est stupide car il possède toutes les qualités que ce travail demande et que ce serait trop bête de laisser passer une opportunité pareille. Il consacrera la fin de semaine complète à travailler fiévreusement sur son CV, ramassant toutes sortes de preuves au sujet de ses compétences.  Il y inclura une lettre dont une des premières phrases sera :  « Je sais que j’ai dépassé la limite de temps que vous avez fixé pour l’envoi de CV mais si vous vous donnez la peine de jeter un œil à mon envoi, vous verrez que je réunis toutes les compétences qui…» Le Loser sera malheureux car il ne sera jamais rappelé.

Dans ses projets :
Le Loser sait qu’il est destiné à un avenir fabuleux où la gloire et la richesse l’attendent. Le problème, c’est justement ça :  Peu importe le temps qui passe, c’est toujours dans l’avenir que ça l’attend.  Jamais dans le présent.

Le Loser ne s’abaisse pas à faire les mêmes efforts que tout le monde pour réussir.  Il sait déjà comment faire.  Par exemple, s’il est un graphiste talentueux, il se dira qu’il est inutile de devoir perdre temps et argent aux études car lorsqu’il montrera ses œuvres aux employeurs potentiels, ceux-ci le verront bien de leurs yeux qu’il a du talent.  De toute façon, peu importe la discipline qu’il a choisi, le Loser sait qu’il a du talent.  Il ne voit pas la logique de s’endetter de quelques milliers de dollars étendus sur quelques années d’études afin d’obtenir un papier disant : «Oui, cher employeur potentiel, ce gars là a du talent!»

Le Loser a toujours des projets extraordinaires.  Il en commence beaucoup mais en finit peu. Ceux qu’il choisit de finir sont habituellement ceux qui ont le plus de chances d’être voués à l’échec.  Le loser, c’est souvent celui qui est en train d’écrire un scénario de film alors qu’il n’y connaît absolument rien dans l’industrie du cinéma.  Même s’il arrive vraiment à écrire le scénario du siècle, il restera pris avec car il ne saura même pas où, à qui et comment le placer.  En fait, il ne saura même pas comment se renseigner pour l’apprendre.

Le Loser est un autodidacte. Il lit beaucoup et sait énormément de chose sur une tonne de sujets que la population générale ignore.  De ce fait, le Loser gagne souvent lorsqu’il joue à Quelques Arpents de Pièges. Par contre, les connaissances pouvant lui permettre de réussir à faire quelque chose de bien de sa vie, il ne les a pas.  Car étrangement, à l’école, aucune matière importante ne lui rentre convenablement dans la tête.

Dans ses communications:
Souffrant d’un sentiment d’infériorité dans tous les domaines, le Loser se rassure dans le fait que là où ça compte vraiment, c’est à dire intellectuellement, c’est lui qui est supérieur. Ainsi, dans ses textes, au lieu d’écrire « Malgré son air bête, l’inquiétant millionnaire fit un sourire », il optera plutôt pour « Nonobstant sa mine renfrognée, le patibulaire cossu esquissa un rictus. » Il est tellement occupé à étaler son intelligence qu’il en oublie d’avoir l’intelligence de comprendre que lire de tel textes, c’est comme marcher avec des raquettes quand on est enfoncé jusqu’aux cuisses dans la mélasse : Faisable, mais inutilement pénible. Alors si en plus le Loser parle de la même façon qu’il écrit, il a beaucoup de difficulté à comprendre pourquoi ses interlocuteurs tiennent rarement à avoir une seconde conversation avec lui.

Sur le net, il arrive que le Loser s’exprime clairement. En personne, par contre, peu habitué à l’interaction face-à-face, il est un piètre interlocuteur. Il bafouille, cherche ses mots, transforme tout en blague et dit souvent des conneries. Il est le champion de la remarque qui apporte (accidentellement) le malaise. Étrangement, s’il est francophone, il s’exprimera mieux en anglais puisque c’est une langue seconde qu’il a eu à apprendre sur le tard. N’ayant jamais eu le temps d’apprendre convenablement toutes les subtilités de celles-ci, il n’aura d’autre choix que de s’exprimer clairement lorsqu’il l’utilise.

Et puisque l’on parle de langue seconde (en tenant compte que ce blog est Canadien)  : Lorsqu’il a envie d’apprendre une nouvelle langue, le loser ne choisit jamais l’espagnol qui est la 3e langue la plus parlée en Amérique. Non, il choisira plutôt l’allemand ou le japonais, deux langues qui ne lui serviront jamais à rien, que ce soit dans sa vie privée ou dans son travail. De toute façon, ce n’est pas comme s’il allait vraiment réussir à l’apprendre, peu importe les années qu’il va y mettre.

Dans son physique :
Le Loser est né avec un physique défectueux.  Il est ou bien trop grand, ou trop petit, ou trop maigre, ou trop gros, ou trop laid, ou juste trop non-remarquable. Il rêve du jour où il sera beau, grand et fort. Étant pauvre, il ne peut se permettre de s’inscrire à un gym ni de s’acheter de l’équipement. Il ne peut donc que se contenter d’en rêver.  Le loser a quelquefois fait de l’entrainement musculaire et/ou sportif en cachette, mais le plus longtemps qu’il l’a fait avant d’abandonner fut deux mois.  Le loser qui arrive à s’acheter de l’équipement sportif le laisse prendre la poussière au bout de quelques semaines et n’y retouche plus, sauf lors de déménagements. Et quand le Loser peut se permettre un abonnement d’un an au gym, il y va à tous les jours lors des deux premières semaines, puis trois autres fois pour le reste de l’année, avant d’abandonner définitivement.

Le Loser se déplace surtout à bicyclette car étant pauvre, il ne peut se permettre d’avoir un auto ou une titre de transports en commun.  Qu’importe, le Loser est fier de sa situation de cycliste.  Puisqu’il fait beaucoup de vélo, il se vante que cette activité le tient en grande forme physique.  Étrangement, tous les amis du Loser qui eux ont des autos sont en meilleure forme que lui.

De toute façon, le loser ne garde jamais son vélo longtemps car il se le fait toujours voler.  Même s’il le laisse parmi 8624 vélos attachés, le seul qui se fera voler, ce sera le sien.  À moins que ce soit une vieille patraque.  À ce moment-là, il ne se le fera pas voler. Il se le fera seulement vandaliser.

Dans son passé amoureux et/ou sexuel:
Le manque de confiance que le Loser a toujours ressenti envers lui-même a fait qu’à l’époque de ses premiers désirs amoureux et/ou sexuels, il était trop intimidé par les filles de son âge.  Il se sentait inadéquat, puisque ces filles étaient attirées par les gars plus beau, plus athlétiques, plus sérieux que lui.  Les seules filles avec qui il se sentait à l’aise, c’était les pré-pubères, voire les enfants.  Puisqu’elles étaient encore trop jeunes pour ressentir de l’attirance pour le sexe opposé, elles ne le mettaient pas en compétition avec les autres gars.  Le Loser, sans comprendre pourquoi puisque ça se passe au niveau de l’inconscient, confondra cette aisance pour du sentiment et du désir.  Et c’est ainsi qu’il fantasmera pendant plusieurs années sur des situations imaginaires dans lesquelles il se verra vivre des amourettes avec de jeunes filles telles que…

  • Jolie jeune immigrante perdue et confuse dans ce nouvel environnement, à qui il servira d’abord de guide social, avant de devenir, à sa demande à elle, son guide amoureux et/ou sexuel. (De ce fantasme particulier, le Loser caucasien gardera parfois toute sa vie une attirance marquée vers noires et asiatiques.)
  • Petite voisine qui l’admire juste parce qu’à ses jeunes yeux, il est grand et fort, ce qui fait qu’elle finira par vouloir faire de lui son initiateur amoureux et/ou sexuel.
  • Jeune adolescente récemment jetée dans la rue sans famille ni amis, qu’il recueillera chez lui (dans un appartement lui aussi imaginaire, puisqu’il reste encore chez ses parents), avant qu’elle le récompense pour sa générosité en lui offrant d’être sa chose amoureuse et/ou sexuelle.
  • La petite cousine.  Ou pire encore, la petite soeur, car, situation familiale oblige, ils sont toujours en contact.  Ce qui fait que, lorsqu’elle ressentira ses premiers désirs pour le sexe opposé, elle se tournera vers le premier mâle de son environnement, celui le plus proche de leur groupe d’âge: Lui-même, son oni-chan (grand-frère).

Ce dernier fantasme peut devenir problématique si le Loser a vraiment une petite soeur.  C’est que ce fantasme-là est particulièrement à portée de main en été, alors que les parents travaillent et que les enfants et ados sont en vacances, en ayant pour eux-seuls la maison.  Le Loser pourrait alors être tenté de faire de son fantasme une réalité.  Dans ses fantasmes énoncés plus haut, on constate que dans tous les cas, c’est toujours la jeune fille qui initie la relation amoureuse et/ou sexuelle.  Mais dans la réalité, ce serait l’inverse, et il le sait.  À partir de là, ce qu’il fera ou non dépendra de plusieurs facteurs de sa personnalité, du degré de ses désirs et de sa force morale.

Ironiquement, bien que dans ce cas-ci il agit en pur pédophile, dans 90% des cas, le Losers ne l’est même pas.  Il s’en rend compte, en constatant qu’il ne trouve pas dans ces premières relations ce qu’il cherche.  Aussi, il y perd intérêt et son focus passe vers les filles de son âge.  Hélas, pour ses jeunes victimes s’il y en a, le mal est fait.

Avec les filles :
Il y a un genre de filles que le Loser attire tout particulièrement : Celles qui ne voudraient jamais sortir avec lui.  Le Loser ressent de la frustration envers ces filles qui veulent que leur relation soit amis seulement, alors qu’ils ont tant de choses en commun. … Enfin, quand je dis tant de choses en commun, en général, ça se limite à « Nous sommes tous les deux hétéros et célibataires. »  C’est que le loser croit dur comme fer à l’adage qui dit qu’en amour, nos différences n’ont aucune importance.  C’est sa façon à lui de justifier le fait qu’il sortirait avec n’importe qui, pourvu que ce soit une fille.

Il arrive parfois qu’une de ses amies particulièrement en manque ou désespérée consente à avoir une relation plus intime avec le Loser.  Elle y posera cependant une condition :  Leur relation devra rester secrète.  Elle invoquera toutes sortes de raisons que le Loser gobera ou non mais qu’il acceptera quand même puisque c’est ça ou bien rester célibataire.  Elle ne lui avouera jamais que la vraie raison, c’est parce qu’elle aurait honte que les autres sachent qu’elle est avec lui.

En amour :
À cause de son complexe d’infériorité, le loser s’imagine et/ou constate que comparé aux autres hommes, il fait piètre figure, surtout dans le domaine de la séduction.  Aussi, il fantasme souvent sur des situations imaginaires du genre de:

  • Il est sur une île, seul survivant mâle d’un naufrage ou d’un écrasement d’avion, en compagnie d’une autre survivante.
  • Variante: Dans un bateau, qui contient eau et nourriture en abondance, mais une seule cabine et un seul lit. 
  • Il se retrouve coincé plusieurs heures, voire plusieurs jours, avec une fille, dans un ascenseur en panne, un cockpit d’avion écrasé… 

Les trois points en commun que l’on retrouve dans ces différents fantasmes de situations sont toujours les mêmes:

  1. La fille et lui sont isolés de tous.
  2. Ce qui fait qu’elle n’a pas le choix de lui parler.
  3. Et éventuellement craquer pour lui.

Puisqu’il ne vivra jamais de tels fantasmes, le Loser jette alors son dévolu sur toute fille qu’il sent isolée, mais cette fois au niveau social.  Celles qui sont renfermées, timides maladives, angoissées…  Car la nature de ces filles-là apporte deux intéressantes garanties au loser.  La première, c’est qu’il n’aura pas de compétition, car aucun homme normal n’irait s’intéresser à ça.  Et la seconde, de par leur nature facilement intimidable, elles n’oseront jamais lui résister clairement, ce qui fait qu’elles finiront bien à céder sous son insistance.  Hélas pour le loser, son sentiment de victoire sera de courte durée, car il vivra avec elle une relation cahoteuse qui sera négative et décevante du début à la fin.

Dans des conditions normales, le loser ne plait pas. Pourtant, en amour, c’est un être courageux qui n’a pas peur des obstacles.  La preuve: La fille sur qui il jette son dévolu est toujours ou bien déjà en amour avec un autre, ou bien trop jeune, ou bien trop vieille, ou bien lesbienne, ou bien d’un style de vie / de look / de mentalité / de milieu trop différent de lui, ou bien mariée, ou bien habitant à plus de 50 km de chez lui, ou bien qui ne veut rien savoir de lui, quand ce n’est pas une combinaison de plusieurs de ces éléments.  S’il arrive tout de même à sortir avec cette fille, le Loser vivra une relation cahoteuse qui sera négative et décevante du début à la fin.

Ceci étant dit, le Loser n’est pas forcément un être désespéré. Parfois, il est capable d’attendre La Bonne. Tandis que ses amis vont d’une relation à l’autre et vivent toute une gamme d’émotions, ont du plaisir, des loisirs et de la baise, le Loser ne sort jamais avec personne. Il a une idée très précise sur son idéal féminin et il s’est  juré que tant et aussi longtemps qu’il ne l’aura pas rencontré, il se gardera pur pour elle. S’il finit par la trouver, et que par miracle elle accepte de sortir avec, (souvent après avoir été poursuivie pendant des années par le Loser) leur relation sera de courte durée. Normal: Un gars qui n’a jamais eu de relation amoureuse ou sexuelle, ça n’a aucune expérience du comportement amoureux et sexuel. Ça fait que même si elle est son idéal féminin, en revanche il est loin d’être son idéal masculin.

Les amours du Loser commencent souvent de la même façon que n’importe qui. Par exemple: Il rencontre une fille dans une fête entre amis, ils se plaisent, ils commencent à se rapprocher. Ils peuvent même passer la soirée à se bécoter et la nuit à baiser. Puis, après quelques jours, si ce n’est pas dès le lendemain, elle s’en détache, s’en désintéresse et ne veut plus rien savoir de lui, même en ami.  Le Loser aimerait bien comprendre pourquoi ça se passe toujours ainsi mais là encore personne n’est capable de lui répondre ou n’a envie de le faire.  Tout ce qu’il sait, c’est que ce qu’il entend dire à ce sujet n’a jamais rapport avec ce que la fille lui a dit.  Par exemple, si elle lui dit qu’elle ne se sent pas prête à embarquer dans une relation à ce point-ci de sa vie, les autres lui rapportent plutôt qu’elle lui trouvait tout un tas de défauts, dont certains que le Loser ne savait même pas qu’il avait.  Le Loser part alors en croisade à la recherche de la vérité, ce qui ne fera qu’empirer son cas et lui donner l’impression que tous l’ont trahi et lui ont menti.  Surtout qu’une fois sur deux, la fille se retrouve embarquée dans une nouvelle relation moins de deux semaines après avoir rompu avec le Loser.

Lorsqu’il ne s’agit pas de ses amours personnelles, le Loser est un grand observateur.  Il est capable de dire si la relation débutante d’un(e) de ses ami(e) va durer ou non.  En fait, il dira toujours que c’est non, que cette relation est condamnée d’avance, qu’ils ne sont pas faits l’un pour l’autre, qu’ils sont trop différents.   Lorsque la relation sera terminée, que ce soit au bout de dix jours, dix semaines, dix mois ou bien dix ans, il sera fier de clamer haut et fort qu’il savait depuis le début que ça ne marcherait pas.

Enfin, certains losers sont plus fins stratèges: D’abord, ils repèrent une fille qui est déjà en couple avec un gars qui a un physique et/ou un style semblable à lui.  Il s’arrange pour devenir bon ami avec cette fille.  Puis, il deviendra son confident, histoire d’apprendre ce qu’elle aime ou non chez son mec, et ce qui ne va pas dans le couple.  Armé de ces informations, le Loser peut donc montrer à la fille qu’il a en lui tout ce qu’elle aime chez son amoureux actuel, MOINS ses défauts.  Et c’est comme ça que dans 75% des cas, il arrive à finir avec la fille.

Et avant de penser que, puisqu’il a réussi, il n’est donc pas si loser que ça, considérez ceci: La seule façon qu’il a trouvé pour réussir à plaire, ce n’est pas en restant lui-même.  Non, c’est en se donnant les qualités de l’autre gars, et en évitant d’avoir les défauts de l’autre gars.  Bref, il n’a réussi à plaire qu’en se basant sur la personnalité d’un autre.

Dans son couple:
Lorsque le Loser a une relation stable, sérieuse et à long terme, c’est avec une fille qui est loin d’être un modèle de beauté et/ou d’intelligence et/ou d’amabilité.  Voilà pourquoi il a trop honte pour s’afficher avec elle en public, surtout en tant que son conjoint.  Qu’est-ce qu’il fait avec elle, alors?  Pas le choix, c’est la seule qui veut de lui.  Le loser classera cette relation sous le dossier « En attendant de trouver mieux », et essayera sans cesse de la tromper.  Or, les rares fois qu’il y réussira, il ne trouvera vraiment pas mieux que sa relation actuelle.  Et si par miracle, oui, il trouve vraiment mieux qu’elle, ça va se terminer en catastrophe. Non seulement parce que le Loser a déjà une copine, mais souvent à cause qu’il habite avec elle.

Dans sa mentalité :
Le Loser est un être réfléchi.  Il pense beaucoup.  On dirait même qu’il pense trop, car tandis qu’il réfléchit, il n’agit pas.  Adolescent, il observe ses amis qui s’amusent en buvant, fumant, prenant de la drogue, allant d’une relation non-sérieuse à une autre.  Le Loser se dit que faire tout ça est tellement inutile puisque cela ne leur servira pas dans leur avenir.  Et oui, sur ce point, il a raison à 100%.  Or, l’erreur qu’il commet ici, c’est de ne pas vivre au moment présent.  Son intelligence le pousse à une maturité prémature, ce qui lui donne le réflexe de vouloir passer immédiatement de l’enfance à la vie adulte, sans passer par la phase transitoire de l’adolescence.  Phase où, justement, on expérimente plein de choses, dont la majorité s’avèrera inutile dans l’avenir.  Le Loser, qui s’exclut ainsi volontairement des autres, s’emmerde tout seul dans son coin.  Pendant ce temps là, les autres s’amusent et vivent pleinement leur vie de jeunesse en groupe.  Rendus adultes, tous ces ex-saoulons et ces drogués repentis arrivent à trouver travail et âme sœur facilement tandis que le Loser qui s’est abstenu n’y arrive pas.  Peut-être que ça a à voir au fait que les employeurs et âmes sœurs sont eux aussi des trippeux repentis, donc des gens avec qui le loser a peu de choses en commun.  Il faut dire que…

Dans sa vie sociale :
Le Loser commet trop souvent la faute de décider à la place des autres ce que les autres devraient penser de lui, ce qui est doublement une faute puisque cette opinion qu’il communique à son propre sujet est toujours négative.  Il va exprimer le fait qu’il se sent mal à l’aise, inadéquat.  Il va exprimer avoir tel ou tel défaut qui le rabaisse à leurs yeux, alors que pourtant personne ne lui a fait la moindre remarque négative sur quoi que ce soit.  Et souvent, il va faire des remarques à ses amis comme quoi il leur est inférieur dans de nombreux domaines.  Si on complimente le Loser où qu’on lui offre des opportunités, son premier réflexe ne sera pas de remercier, mais bien de débattre sur qu’est-ce qui leur a fait commettre l’erreur de penser qu’il mérite ce positif de leur part.  Et puisqu’il ne raconte majoritairement que ses échecs passés et obstacles présents, réels autant qu’imaginaires, il finit par conditionner son entourage à avoir vraiment la mauvaise opinion de lui qu’il leur prêtait dès le départ.  Par conséquent…

Dans son entourage immédiat.
Chaque personne n’attire autour de lui que les gens qui sont intéressés à ce qu’il sont.  Ainsi, puisque le Loser projette autour de lui une image de victime, il attire tout naturellement trois genres de personnes

  1. Les agresseurs et fauteurs de troubles à la recherche de victimes.  Le prédateur saura toujours reconnaitre instinctivement une proie.  Pour celui-là, le loser est la victime idéale, alors il ira toujours l’exploiter, le rabaisser, le faire échouer. Et si le Loser réussit tout de même, ils vont s’arranger pour le saboter, l’empêcher d’avancer.
  2. Les autres losers.  Tout le monde a besoin d’avoir un sentiment d’appartenance.  Ainsi, par simple désir de ne pas être les seuls losers de leur entourage, les autres losers vont toujours décourager ou déconseiller le Loser qui aurait la chance de vivre une opportunité de réussite.  Et si le Loser réussit tout de même, ils vont s’arranger pour le saboter, l’empêcher d’avancer.
  3. Les surprotecteurs.  Très souvent, il s’agit des parents.  Ceux-là ressentent un besoin viscéral de protéger le Loser.  Et puisqu’ils ont besoin que le Loser dépende d’eux, ils vont faire en sorte pour que le Loser ne réussisse jamais rien.  Et si le Loser réussit tout de même, ils vont s’arranger pour le saboter, l’empêcher d’avancer.

Si ces gens sont attirés par le Loser, c’est parce qu’ils ont besoin d’avoir un loser dans leur entourage.  C’est en tant que tel qu’ils l’ont connu, c’est en tant que tel qu’ils l’ont accepté, et c’est en tant que tel qu’ils en ont besoin.  Ainsi, peu importe que leur motivation soit d’écraser, d’avoir un sentiment d’appartenance, ou l’altruisme, il reste qu’ils vont toujours faire en sorte pour que le Loser reste un loser.  

Dans sa morale et ses principes:
Le Loser a bonne conscience et une grande capacité de sacrifice dicté par un code d’honneur strict. Par exemple, s’il a abandonné un travail payant, c’est parce qu’il savait qu’il n’était pas assez qualifié pour ce travail et qu’il prenait la place d’un autre qui, lui, la méritait mieux et saurait donner un meilleur rendement à son patron.  S’il a mis fin à se relation, c’est parce qu’il l’aimait.  Il savait qu’il n’était pas assez bien pour elle et qu’elle méritait beaucoup mieux que lui. Si une connaissance lui propose une entrée via contacts dans un bon travail, il va refuser car il ne pourra ressentir de fierté puisqu’il n’aura pas réussi à avoir l’emploi par lui-même. Le Loser tire beaucoup de vanité du fait d’avoir des principes et un code d’honneur.  C’est d’ailleurs la seule chose dont il peut en tirer.  Il a beau se dire qu’il a bonne conscience d’agir ainsi, il est toujours malheureux des décisions que ses principes lui ont dictés. C’est normal puisque tout ce que ce que ce code lui fait faire, ce ne sont jamais des choses qui lui permettent d’avancer. Au contraire, ce sont toujours des choses qui vont le ralentir, lui faire obstacle et le saboter.  

Dans ses plans de vie :
Le loser est un extrémiste. Il passe 50% de son temps à nous expliquer joyeusement quelconque plan à dormir debout devant lui assurer fortune, gloire, amour et richesse, et 50% de son temps à se plaindre parce que ça ne marche pas.  

Il faut dire que le Loser a la très mauvaise habitude de vendre la peau de l’ours.  Par exemple, s’il est obèse et s’inscrit à un gym à l’automne, il se vante dès le départ qu’il saura perdre 60 lbs / 28 kgs en six mois, et il n’hésite pas à parler de tous les plans qu’il fait pour lorsqu’il aura enfin son physique idéal.  En se vantant et en éblouissant ses amis, il obtient immédiatement la satisfaction du travail bien fait.  Il ne lui reste plus qu’à le faire, ce dit travail.  Or, cette situation dans laquelle il vient de se coincer, c’est similaire à recevoir d’avance six mois de salaire, et de l’avoir tout dépense avant de commencer à travailler.  Ce n’est plus du tout motivant pour faire le dit travail.  Alors lorsqu’il échouera, ce sera d’autant plus humiliant, puisque tout le monde le saura.

D’ailleurs, le plus grand ennemi du Loser, ça reste sa grande gueule.  Quand il médit contre un autre, ses paroles sont rapportées et ça lui retombe sur le nez.  Quand il planifie quelque chose, le fait d’en parler donne tous les renseignements nécessaires à ses ennemis pour lui couper l’herbe sous le pied.  Si, à son travail, il a à signer une entente de confidentialité sur un projet dont la réussite dépend grandement du silence, il en parlera et fera échouer le projet.  Et même s’il prend la peine de confier quelque chose sous le sceau du secret, ça se sait en un rien de temps. 

L’incapacité du Loser à garder un secret prend sa source dans sa faible estime de soi. Quand on possède un secret, on sent que l’on détient enfin quelque chose qui saura capter l’attention et l’admiration des autres.  Et quand on est en mal d’attention et d’admiration comme le Loser l’est, pas étonnant que ça lui soit aussi difficile de garder le silence.  

Dans ses victoires :
Comme tout le monde, il arrive parfois que le Loser ait de la chance.  Or, il est tellement peu habitué à en avoir que lorsqu’il en a, il a tendance à adopter un comportement qui sabote tout, tellement il est méfiant ou pris au dépourvu.  Par exemple, si une belle et brillante fille lui montre des signes comme quoi elle s’intéresse à lui, il reste là sans bouger comme s’il avait de la difficulté à croire que ça lui arrive vraiment.  Il attendra d’autres signes de la part de la fille mais à chaque fois que ceux-ci arriveront, il aura toujours un doute et en attendra un autre.  Voyant qu’il ne répond pas à ses signes répétés, la fille finit par se lasser et se désintéresse de lui.  Le loser passera alors des mois, voire des années, à tenter de rattraper le coup et à se morfondre d’avoir laissé passer une chance pareille mais il sera alors trop tard.  Devant son idéal, le Loser attend toujours qu’il soit trop tard pour agir.

Dans ses projets comme dans ses amours comme dans sa mentalité, non seulement le Loser ne craint pas les obstacles, il les recherche.  Et pour cause.  En tant que Loser, consciemment ou non, il sait qu’il ne peut pas gagner à armes égales contre les autres.  S’en aller vers un but hors de sa portée, c’est d’abord s’assurer que ce but est également hors de la portée de la majorité des gens.  Dès le départ, ça élimine la compétition, donc l’humiliation de de faire battre par un autre.  Ensuite, si par miracle le Loser réussit à atteindre son but, il sait qu’on va l’admirer d’avoir réussi malgré tous les obstacles.  Sa réussite n’en sera que plus extraordinaire et il en tirera beaucoup de satisfaction.  Enfin, s’il ne réussit pas à atteindre son but, il sait que personne ne pourra l’en blâmer car comme le dit le proverbe, à l’impossible, nul n’est tenu.  Malheureusement,  celui qui se fixe toujours des buts impossibles ne fait que s’assurer qu’il va passer le reste de sa vie à subir échec sur échec sur échec.

De toute façon, peu importe le sujet, lorsque le Loser arrive enfin à obtenir quelque chose qu’il a toujours voulu avoir, il s’arrange pour le perdre d’une façon ou d’une autre.  C’est que même si le Loser déteste être un loser, c’est tout ce qu’il sait être.  S’il devient un winner du jour au lendemain, il ne saura ni comment réagir ni quoi faire pour le rester.  Et même s’il le sait en théorie, en pratique il n’est pas habitué à être un winner. Il pratique son attitude et sa personnalité de loser depuis tellement d’années que c’est rendu naturel chez lui d’en être un.  Or, chassez le naturel…

Dans sa famille:
Il faut dire que dès le départ, le Loser n’a pas eu de chance dans son milieu de vie.  Il est né dans une famille qui n’était ni assez riche ni assez influente pour pouvoir lui fournir les connexions nécessaires pour pouvoir réussir dans la vie, contrairement à la majorité des gens qu’il connaît.  De toutes façons, même s’ils étaient influents, ses parents ne croient ni en lui ni en ses capacités de réussir. Ainsi, il est né avec un handicap qui lui fournira l’excuse nécessaire pour expliquer les échecs qui se vont se succéder tout le long de sa vie, peu importe le domaine.

Et quand le loser finit par quitter sa famille pour en fonder une nouvelle, il se retrouve inévitablement avec une conjointe, une belle-famille et des enfants qui lui feront vivre exactement le même genre de problème qu’il a toujours vécu du temps où il vivait chez ses parents. Hélas, s’il est normal et socialement acceptable de quitter ses parents, ça l’est beaucoup moins de quitter sa femme et ses enfants. Et même s’il le fait, la pension alimentaire et les ennuis judiciaire qui y sont reliés seront là pour s’assurer qu’il ne puisse jamais se tirer de la merde dans lequel il s’est volontairement embourbé.

S’il est vrai que le succès attire le succès, il en va de même pour l’inverse. Puisqu’il met dans la tête des gens qui l’entourent qu’il est une victime, un malchanceux, et un abusé, alors ce sera en victime, en malchanceux, et en abusé que les gens vont le traiter.  C’est pour ça que le Loser ne sera jamais rien d’autre que ce qu’il a toujours été : Un Loser!


L’origine de ce texte remonte au début des années 90, lorsque je me suis mis à réfléchir sur tout ce qui n’allait pas chez moi, en comparant chaque point avec d’autres gens qui eux y réussissaient. Il s’agit donc d’une longue auto-analyse. Depuis, le loser en moi est mort, d’où le « Autopsie » du titre.

Vous voulez savoir comment je me suis tiré de mon loserisme?  Alors allez lire

L’amie mariée qui veut devenir l’amante

Voici une situation que vous avez peut-être vécu sur le net: Vous êtes un gars, vous commencez à correspondre avec une fille. Elle est déjà en couple, alors tout est clair dès le départ que votre relation n’en sera pas une de drague. Elle est avec lui depuis longtemps, parfois ils ont un enfant, ils vivent ensemble, ils se sont achetés une maison, etc. Cependant, vous vous entendez bien au point de jaser souvent ensemble. Voici comment la chose évolue lors du premier mois:

Semaine 1: Rien d’autre que de la jasette amicale.  À l’entendre,  sa vie est belle et tout va bien.

Semaine 2: Oui, tout va bien dans sa vie, c’est juste que son chum n’est pas assez présent à son goût, trop absorbé qu’il est par son travail. Et quand il est là, il veut juste relaxer devant la TV. Elle trouve plate qu’ils ne se parlent pas trop.

Semaine 3: Elle te passe son premier commentaire comme quoi c’est dommage qu’elle ne t’a pas rencontré avant de l’avoir rencontré lui, puisque tu corresponds tellement mieux avec ce qu’elle a toujours recherché chez un homme.

Semaine 4: Elle prononce de plus en plus des paroles du genre de:

  • « Je l’aime pu! »
  • « Selon lui on est encore ensemble, mais pour moi c’est fini. »
  • « Chus ben obligé de rester à cause de la famille / les enfants / la maison. »
  • « Ah, si j’pouvais gagner une coupl’ de 1000$, que j’puisse sacrer mon camp d’icite. »
  • « J’ai couché avec lui hier mais c’était à toi que je pensais. »

Des filles comme ça, j’en ai vu des dizaines, autant dans la vraie vie que sur le net. Et elles avaient toutes un point commun de plus: Aucune d’entre elles n’a jamais lâché son chum malgré tout ce qu’elles pouvaient en dire. Cette situation frustre beaucoup le gars qui ne comprends pas pourquoi elle persiste à rester avec lui si c’est vrai qu’elle est si mal que ça dans son couple. Il y a pourtant une raison logique, et celle-ci se situe dans les trois points suivants:

Quelles sont les trois choses qu’une fille recherche dans un couple? Dans l’ordre:
1- De la romance.
2- La stabilité.
3- Un avenir sécure.

Dans ce cas-ci, ces filles ont la stabilité en habitant avec leurs chums et/ou en ayant fondé une famille avec lui. L’avenir sécure, elles l’ont en ayant un chum travaillant qui gagne bien assez sa vie pour supporter une famille. De la romance, par contre, elles n’en ont plus depuis que la routine de la vie de couple / d’adultes / de parents s’est installée. Ne trouvant plus la romance chez leur chums, elles vont la chercher ailleurs.

Au début, la fille faisait ça par jeu, pour s’amuser, pour se distraire. Dans sa tête, c’était bien clair dès le départ que ce n’était qu’un fantaisie, juste pour le fun de (re)devenir une fille libre, de se faire conter fleurette et de se sentir désirée, ne serait-ce que virtuellement. Hélas, comme il arrive souvent lorsque l’on trouve quelque part quelque chose qui nous manque, elle se prend à son propre jeu et en devient accro.

Cependant, peu importe à quel point elle est accrochée à son rêve virtuel, ça ne sera jamais de taille contre la réalité.  Voilà pourquoi, malgré ce qu’elle en dit, si elle est confrontée à faire un choix entre la romance avec toi -VS- la stabilité et la sécurité qu’elle a avec son chum, la romance et toi n’auront aucune chance à long terme.

Ce qui me déprimait avec ce genre de filles, c’est qu’à leurs yeux nous ne sommes rien de plus qu’une patch. On est juste assez bon pour combler un petit vide de leur existence, mais pas assez pour qu’elles nous considèrent comme étant du matériel de chum avec qui avoir une relation stable. Normal: pour le devenir, il faudrait travailler autant que leur chum… Ce qui est justement la raison pourquoi elle le délaisse émotivement.

De la douzaine de filles que j’ai connu qui étaient comme ça, seules trois d’entre elles travaillaient, mais aucune n’était activement impliquées en travail ni en argent dans sa vie de couple. Ou du moins, pas autant que leurs chums. Donc, dans le fond, tout ce qu’elles avaient fait, c’était remplacer la situation de « vivre chez papa-maman » par « vivre chez mon chum« . Pas surprenant qu’elles étaient portées à jouer le jeu de la célibataire sur le net: Elles vivent de la même façon que lorsqu’elles l’étaient vraiment.

Pour qu’une fille comme ça lâche son chum pour toi, il faudrait que tu sois capable de lui donner la même stabilité qu’avec lui, la même sécurité qu’avec lui, tout en étant assez riche pour avoir le temps de lui donner de la romance, au lieu de le passer à travailler comme deux.

…sauf que, veux-tu vraiment d’une matérialiste qui dompe son conjoint parce qu’elle est trop insensible et égoïste pour être reconnaissante du fait qu’il se tue au travail à tout lui donner?

L’ÉCHELLE DE KEV pour mesurer l’appétit sexuel de votre copine

Avant-propos

J’ai créé ce questionnaire au printemps de 2003 sous le pseudonyme de Kevin B.  C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de l’appeler Échelle de Kevin. Je l’ai ensuite rebaptisé Échelle de Kev, car il fut souvent confondu avec l’Échelle de Kelvin, ainsi qu’une autre Échelle de Kevin, toutes deux des mesures de températures.

Ce test a été présent sur ma défunte page web La Zone Requin de 2003 jusqu’en octobre 2009, soit lorsque les pages web hébergées sur Geocities ont cessé d’exister. C’est suite à la demande de quelques personnes que j’ai décidé de le remettre en ligne.

Ce questionnaire s’adresse aux hommes, bien qu’il soit question de la sexualité de leurs partenaires féminines. Cela n’empêche pas à une femme de faire le test pour elle-même. Même que si elle est en couple, les deux partenaires peuvent très bien le faire tous les deux, histoire de voir si les deux vont arriver au même résultat. Ça leur permettra de voir s’ils partagent la même vision de l’appétit sexuel de madame.

Il n’existe aucune version masculine de ce test, et les différences entre l’homme et la femme au niveau du physique, de la psychologie et des pratiques sexuelles font que l’on ne peut pas obtenir une Échelle de Kev pour homme simplement en inversant les sexes dans le texte.  (Pour plus de détails, voir dans la section des commentaires)

Ce questionnaire fonctionne sur le même principe que les tests d’aptitudes. Il y a quatorze questions, vous devez choisir la réponse qui représente le plus votre copine. Avec quatorze questions valant chacune entre zéro et dix points, vous pouvez avoir un degré d’appétit sexuel situé entre 0 et 140. Mais attention : 0 et 140 sont des extrêmes, par conséquent ils sont non seulement difficiles à avoir, il ne sont pas recommandés. Le score normal, moyen et idéalement parfait de l’appétit sexuel est de 70.

Votre copine sera testée sur ces quatorze niveaux :

1- SON NIVEAU ORAL. Et on ne parle pas de son vocabulaire.
2- SON NIVEAU D’AVALAGE. Et on ne parle pas de nourriture.
3- SON NIVEAU ANAL. Est-ce qu’elle a un anus? On imagine que oui, mais l’utilise t’elle sexuellement? .
4- SON NIVEAU DE MASTURBATION. L’art du Ménage À Un.
5- SON NIVEAU ORGASMIQUE. Les hommes viennent de mars, mais les femmes viennent-elles?
6- SON NIVEAU DE BISEXUALITÉ. Hommes ou hommes et femmes?
7- SON NIVEAU D’EXHIBITIONNISME. Privé ou public?
8- SON NIVEAU DE VOYEURISME. Qu’est-ce qui l’allume visuellement?
9- SON NIVEAU ORGIAQUE. Est-elle capable d’en prendre?
10- SON NIVEAU DE PARTICIPATION. Est-elle active ou passive?
11- SON NIVEAU DE SENSIBILITÉ PHYSIQUE. Aime t-elle se faire toucher?
12- SON NIVEAU D’HISTORIQUE SEXUEL. Combien de partenaires as t-elle eu?
13- SON NIVEAU DE FREQUENCE SEXUELLE. Combien de fois elle le fait, et non combien de fois elle le voudrait.
14- SON NIVEAU DE DESIR SEXUEL. Si c’était juste d’elle, combien de fois le ferait-elle?

Attention : il n’est pas important qu’elle ait fait ou non toutes les activités décrites sous celle que l’on choisit pour pouvoir la prendre. Par exemple, à la question au sujet de son historique de partenaires sexuels :

1- Elle a déjà baisé avec son chum (vous ou un autre)
2- Elle a déjà baisé avec un gars qu’elle a d’abord connu via des sites de rencontres..
3- Elle a déjà baisé avec un one night qu’elle a rencontré le soir même.
4- Elle a déjà baisé avec un partenaire de travail.
5- Elle a déjà baisé avec un ami de gars.
6- Elle a déjà baisé avec le chum d’une copine.

Si elle a déjà fait 1 et 5, mais n’a jamais fait ni le 2, le 3 ou le 4, alors il faut choisir celui au score le plus élevé, soit le 5.

Chaque réponse représente un chiffre.   Inscrivez ce chiffre sur une feuille ou bien imprimez le tableau de calcul ci-bas en prenant une colonne par fille que vous voulez tester.  Puis additionnez ces chiffres pour obtenir le total.  Ce nombre total, c’est son niveau sur l’Échelle de Kev.   Il ne vous restera plus qu’à aller voir la section Signification des Scores en bas du test.

Quatre points importants

1) La signification de avoir du sexe : Par « sexe », je ne parle pas nécessairement de pénétration. Je parle de n’importe quelle activité intime regroupant au moins deux personnes, avec au moins l’une d’elles qui atteint l’orgasme. Toute activité en dessous de ces chiffres ne peut être que considérée comme étant de l’exploration et non du sexe.

2) J’ai délibérément omis de parler des fétiches et des fantasmes. D’abord parce qu’il y a beaucoup trop de genres différents, de ce fait il est impossible de les couvrir tous.  Ensuite, parce que peu importe ce qui vous allume, cela vous amène à avoir les activités sexuelles décrites dans ce quiz.

3) Ceci n’est PAS le genre de test dans lequel plus le score est élevé et mieux c’est. Les chiffres ne sont utilisés uniquement que pour calculer dans quelle catégorie se situe madame. Si vous vous retrouvez avec des 1 et des 0 dans certaines catégories, C’EST NORMAL. Ce ne sont pas toutes les femmes qui pratiquent toutes les facettes de la sexualité, tout comme ce n’est pas nécéssairement souhaitable d’obtenir 10 dans celles que vous faites. Parce que, comme je dis plus haut, bien que l’échelle monte jusqu’à 140,  le score normal, moyen et idéalement parfait de l’appétit sexuel est de 70.

4) Et surtout, ceci n’est pas un test visant à déterminer si la fille est une bonne partenaire sexuelle ou non. Ceci est à propos de son appétit sexuel, tout simplement.

Prêt? C’est parti!

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SON NIVEAU ORAL

0 – Elle ne veut pas le moindre contact entre sa bouche et votre pénis, point!
1 – Vous en avez déjà parlé et elle a dit qu’elle va peut-être essayer un jour.
2 – Elle vous l’a embrassé ou léché au moins une fois.
3 – Elle le met dans sa bouche quelques minutes, en guise de préliminaires.
4 – Elle vous donne de moyennement longues séances de fellation en guise de préliminaires.
5 – Elle vous donne de longues et exquises séances de fellation, et semble vraiment prendre plaisir à vous faire ça.
6 – Elle vous a amené à l’orgasme au moins une fois de cette façon.
7 – Elle vous a amené à l’orgasme plusieurs fois par fellation, mais termine en vous faisant jouir avec ses mains.
8 – Parfois, elle vous laisse jouir dans sa bouche. (Sans nécessairement avaler)
9 – Tous les orgasmes qu’elle vous donne par fellation (ou presque tous), elle vous laisse jouir dans sa bouche (Sans nécessairement avaler)
10 – Si elle vous laisse jouir dans sa bouche (Sans nécessairement avaler), c’est non seulement pour vous faire plaisir mais surtout parce qu’elle aime vraiment ça.

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SON NIVEAU D’AVALAGE

0 – Elle ne veut pas avaler, point!
1 – Vous en avez déjà parlé et elle a dit qu’elle va peut-être essayer un jour.
2 – Elle a avalé au moins une fois.
3- Elle avale parfois quand elle a pris de l’alcool.
4- Elle avale parfois en utilisant la méthode du Deep Throat. (Envoyer votre gland au fond de sa gorge au moment de l’orgasme, de façon à ce que ça gicle directement dans sa gorge, ce qui fait qu’elle n’en reçoit pas dans la bouche, et donc n’y goûte pas.).
5 – Elle vous laisse jouir dans sa bouche et elle avale car le goût de votre sperme ne la dérange pas.
6 – Elle vous laisse jouir dans sa bouche et elle avale car aime le goût de votre sperme.
7- Elle avale votre sperme même quand votre orgasme ne vient pas d’une fellation. (Par masturbation, par exemple.)
8 – Elle n’a aucun problème avec le goût du sperme mélangé à sa lubrification vaginale, ce qui fait que votre pénis va parfois directement de son vagin à sa bouche, dans lequel vous avez un orgasme et giclez votre sperme qu’elle avale.
9 – Elle lèche et avale votre sperme d’où qu’il soit, (Ses seins, ses mains, son vagin, votre ventre, votre pénis, etc.) en vous regardant droit dans les yeux.
10 – Elle avale toujours votre sperme à chaque séance de sexe, non seulement pour vous faire plaisir mais surtout parce qu’elle aime vraiment ça.

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SON NIVEAU ANAL

0 – Elle ne veut rien qui la pénètre dans l’anus, point!
1 – Vous en avez déjà parlé et elle a dit qu’elle va peut-être essayer un jour.
2 – Vous l’avez fait au moins une fois, sans nécessairement atteindre l’orgasme.
3 – Elle vous permet de le faire une fois de temps en temps, mais juste pour vous faire plaisir.
4 – Elle y prend plaisir et parfois se masturbe en même temps.
5 – Pendant les séances de sexe, elle vous donne parfois des indices comme quoi elle voudrait être pénétrée analement (En vous refilant un tube de lubrifiant, en guidant votre pénis vers son anus, etc.)
6 – Elle vous suggère verbalement le sexe anal.
7 – Elle aime être stimulée à ce niveau et atteint l’orgasme plus vite lorsque son anus est touché, caressé et/ou pénétré.
8 – Elle utilise des jouets anal (Vibrateur, godemiché, butt plug)
9 – Parfois, elle introduit elle-même ses doigts dans son anus.
10 – Elle aime vraiment la pénétration anale (avec doigts, jouets sexuels, votre pénis, etc.) et ne peut considérer le sexe à 100% satisfaisant sans ça.

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SON NIVEAU DE MASTURBATION

0 – Elle ne se masturbe pas, point.
1 – Vous avez déjà discuté qu’elle explore son propre corps de façon à mieux se connaître sexuellement, et elle dit qu’elle va peut-être essayer un jour.
2 – Elle s’est masturbée au moins une fois, sans nécessairement atteindre l’orgasme.
3 – Elle s’est déjà masturbée étant célibataire, mais maintenant qu’elle a un partenaire, elle a arrêté.
4 – Elle se masturbe parfois pendant vos ébats sexuels et semble y prendre plaisir.
5 – Elle se masturbait avant de sortir avec vous, et continue de le faire parfois quand elle est seule.
6 – Elle se masturbe à deux mains, l’un pour la stimulation clitoridienne et l’autre pour la pénétration.
7 – Elle se masturbe en utilisant des objets qui ne sont pas nécessairement crées pour être des jouets sexuels. (Crayon, goulot de bouteille de bière, fruit, légume, etc.)
8 – La masturbation faisant partie de sa vie sexuelle, elle possède et utilise des jouets sexuels conçus pour ça.
9 – Elle se masturbe au moins 5-6 jours par semaine, et ce avec ou sans objets/jouets.
10 – Elle se masturbe à tous les jours au moins une fois en utilisant autant des objets/jouets que ses mains!

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SON NIVEAU ORGASMIQUE

0 – Elle n’a jamais connu l’orgasme de toute sa vie.
1 – Elle a entendu parler de ce qu’est un orgasme, elle sent son excitation monter durant le sexe, mais à date elle n’en a jamais eu un.
2 – Elle a rarement des orgasmes, mais ca arrive à l’occasion.
3 – Elle arrive à l’orgasme durant le sexe, mais elle doit se masser le clitoris elle-même pour y parvenir.
4 – Elle peut en avoir un quand son partenaire lui stimule le clitoris.
5 – Elle est capable d’arriver à l’orgasme par pénétration vaginale.
6 – Elle est capable d’arriver à l’orgasme par pénétration vaginale dans toutes les positions : Missionnaire, en levrette, chevauchant, etc.
7 – Elle est capable d’arriver à l’orgasme de toutes les façons possibles : Clitoridien, vaginal, oral, doigts, etc.
8 – À chaque séance de sexe, elle obtient 2 ou 3 orgasmes.
9 – Quand elle se sent particulièrement allumée, il lui arrive d’avoir des orgasmes multiples, soit un à tous les cinq minutes ou moins.
10 – Elle a toujours des orgasmes multiples car elle est toujours très allumée.

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SON NIVEAU DE BISEXUALITÉ

0 – Elle ne veut pas inclure la moindre fille dans ses activités sexuelle, point.
1 – Elle ne l’a jamais fait, elle n’est pas sure si elle voudrait vraiment essayer, mais elle est quand même curieuse à ce sujet.
2 – Elle s’est déjà sentie attirée / allumée par quelqu’un du même sexe au moins une fois.
3 – Elle admet qu’elle aimerait bien essayer ça avec une autre fille, si un jour l’opportunité se présente et qu’elle se sent prête à ce moment là.
4 – Au moins une fois, elle a pris part à un ménage à trois avec son chum et une autre fille.
5 – Dans un ménage à trois, elle laisse l’autre fille la toucher
6 – Elle a déjà pris part à un ménage à trois avec un couple, donc ou ELLE était la 2e fille. (Autrement dit, elle l’a fait pour satisfaire son fantasme à elle et non celui de son chum.)
7- Dans un ménage à trois, elle est très active, touchant, léchant, embrassant l’autre fille sans hésitation.
8- Elle a déjà baisé avec une fille sans la moindre présence masculine avec elles.
9 – Elle a eu de nombreuses séances de sexe lesbien.
10 – Homme ou femme, ca ne fait aucune différence pour elle. Elle peut avoir du sexe ET une relation sérieuse avec l’un comme avec l’autre.

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SON NIVEAU D’EXHIBITIONNISME

0 – Elle ne veut pas que vous la voyez nue, point!
1 – Elle est très timide et préférerait que ça se passe dans le noir.
2 – Ça ne la dérange pas que vous la voyez nue.
3 – Ça ne la dérange pas que vous vous embrassiez passionnément en public.
4 – Elle vous caresse parfois les parties intimes en public, dans le noir (Cinéma, concert, etc.)
5 – Elle vous donne de jolis shows de masturbation privés où elle se fait jouir devant vous.
6 – Elle se masturbe parfois discrètement dans un endroit public (toilettes publiques, autobus, etc.) sans l’aide d’objets/jouets sexuels.
7 – Elle échange parfois des orgasmes en public avec son partenaire, en croyant/espérant que personne ne s’en rendra compte.
8 – Elle se masturbe parfois en public avec des jouets sexuels, en tâchant d’être discrète.
9 – Elle a déjà eu au moins une fois du sexe, incluant pénétration et orgasme pour elle et/ou son partenaire, dans un endroit public.
10 – À chaque fois qu’elle est en public, elle ne peut pas s’empêcher d’avoir du plaisir sexuel, avec ou sans vous, et elle se fout si on la voit ou non.

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SON NIVEAU DE VOYEURISME
Voici dix activités visuelles.

– Regarder son partenaire nu et prêt pour une séance de sexe.
– Regarder son partenaire tout habillé.
– Regarder de la lingerie et/ou des jouets sexuels, en personne ou par catalogue.
– Regarder des images de gens nus.
– Regarder des images de gens en activité sexuelle.
– Regarder des films/émissions/clips érotiques.
– Regarder des films/émissions/clips pornos.
– Regarder des danseurs nus
– Regarder des gens s’adonner à des activités sexuelles en sa présence.
– Regarder un beau gars traverser la rue.

Combien des activités listées ici l’allument sexuellement?

0 – Aucune, point!
1 – Une d’entre elles.
2 – Deux d’entre elles.
3 – Trois d’entre elles.
4 – Quatre d’entre elles.
5 – Cinq d’entre elles.
6 – Six d’entre elles.
7 – Sept d’entre elles.
8 – Huit d’entre elles.
9 – Neuf d’entre elles.
10 – Les dix, et même d’autres qui ne sont pas mentionnées ici!

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SON NIVEAU ORGIAQUE

0 – Elle ne veut pas faire partie de la moindre activité sexuelle impliquant plus de deux personnes, point.
1 – Vous en avez déjà parlé et elle a dit qu’elle va peut-être essayer un jour.
2 – Elle a déjà baisé en présence d’un autre couple.
3 – Occasionnellement, elle participe à des séances de sexe en groupe, mais elle ne baise qu’avec son partenaire à elle.
4 – Dans les séances de sexe en groupe, elle accepte les touchers et les baisers des autres, mais réserve la pénétration et les orgasmes pour son partenaire.
5 – Dans les séances de sexe en groupe, elle garde la pénétration et les orgasmes pour son partenaire, MAIS elle échange baisers et touchers avec les autres.
6 – Elle aime les séances de sexe en groupe et n’a aucun problème à changer de partenaires.
7 – Elle aime les séances de sexe en groupe et n’a aucun problème à avoir plusieurs partenaires, hommes ou femmes.
8 – Dans une séance de sexe en groupe, elle a déjà eu du sexe avec presque tous les gens présents le même soir.
9 – Dans une séance de sexe en groupe, elle pratique la double et même la triple pénétration.
10 – Elle aime tellement les séances de sexe en groupe que quand vous baisez seul avec elle, elle n’est pas totalement satisfaite.

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SON NIVEAU DE PARTICIPATION

0 – Elle ne fait rien au lit, point. Aussi bien baiser une poupée gonflable ou bien un cadavre.
1 – Elle admet qu’elle n’est pas très active au lit, mais elle croit qu’elle va changer à mesure que le temps va passer, il faut juste lui laisser le temps.
2 – Bon, au moins elle vous serre contre elle et vous embrasse quand vous faites l’amour, c’est un début.
3 – Elle fait quelques trucs, comme vous masturber et vous faire une fellation, mais seulement parce que vous la guidez.
4 – Elle fait quelques trucs, comme vous masturber et vous faire une fellation, mais seulement parce que c’est rendu une habitude.
5 – Elle est aussi active que vous au lit.
6 – Elle est plus active que vous au lit.
7 – Parfois, c’est elle qui initie le sexe en vous faisant comprendre qu’elle en a envie.
8 – Souvent, c’est elle qui fait les premiers pas, et c’est généralement en vous violant quasiment sur place!
9 – Elle est tellement active au lit que c’est pas grave si vous ne lui donnez pas d’orgasme, elle saura s’y amener elle-même.
10 – Elle est tellement une maniaque de sexe que c’est toujours elle qui fait tout, que vous soyez actif ou non, et elle ne prend pas « NON » comme réponse. Vous seriez aussi bien d’être une poupée gonflable ou un cadavre bien rigide.

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SON NIVEAU DE SENSIBILITÉ PHYSIQUE
Voici dix façons de la toucher :

– Stimulation du clitoris.
– Serrer les seins.
– Pénétration vaginale avec les doigts.
– Caresser en effleurant délicatement sa peau du bout de vos doigts.
– Lécher ses mamelons.
– Caresser ses fesses.
– Embrasser délicatement son cou.
– Stimuler son anus.
– Caresser ses cheveux
– Mordiller délicatement.

Combien des activités listées ici lui procurent des frissons de plaisir?

0 – Aucune, point!
1 – Une d’entre elles.
2 – Deux d’entre elles.
3 – Trois d’entre elles.
4 – Quatre d’entre elles.
5 – Cinq d’entre elles.
6 – Six d’entre elles.
7 – Sept d’entre elles.
8 – Huit d’entre elles.
9 – Neuf d’entre elles.
10 – Les dix, et même d’autres qui ne sont pas mentionnées ici!

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SON NIVEAU D’HISTORIQUE DE PARTENAIRES SEXUEL
Tout en étant consentante à 100% …

0- Elle n’a jamais baisé avec personne, point!
1- Elle a déjà baisé avec son chum (vous ou un autre)
2- Elle a déjà baisé avec un gars qu’elle a d’abord connu via des sites de rencontres..
3- Elle a déjà baisé avec un one night qu’elle a rencontré le soir même.
4- Elle a déjà baisé avec un partenaire de travail.
5- Elle a déjà baisé avec un ami de gars.
6- Elle a déjà baisé avec le chum d’une copine.
7- Elle a déjà baisé avec un de ses patrons.
8- Elle a déjà baisé avec un gars avec qui elle avait au moins 25 ans de différence d’age.
9- Elle a déjà baisé avec un membre de la famille de son chum, tout en sortant avec ce dernier.
10- Elle a déjà baisé avec un membre de sa propre famille (de sang et non par alliance).

NB : Comme on parle ici de sexe consentant, il est évident que les agressions sexuelles dont elle aurait pu être victime par tout homme décrit dans ces dix exemples ne comptent pas.

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SON NIVEAU DE FRÉQUENCE

0 – Ou bien elle n’a jamais eu de sexe de sa vie et n’a vraiment pas l’air intéressée à ce que ça change, ou bien vous l’avez déjà fait, sauf que la dernière fois remonte à y’a plus de trois mois.
1 – Vous en avez discuté, et elle dit qu’elle va y arriver un jour. Il faut juste qu’elle se sente prête.
2 – Elle a baisé une fois durant les six dernières semaines.
3 – Elle baise une fois par mois.
4 – Elle le fait 2 à 4 fois par mois.
5 – Elle le fait 5 à 7 fois par mois.
6 – Elle le fait 2 fois par semaine.
7 – Elle le fait aux deux jours, à peu près.
8 – Elle le fait 5-6 fois par semaine.
9 – Elle le fait sept jours semaine.
10 – Elle le fait AU MOINS une fois par jour, et à chaque fois qu’elle le peut.

—–

SON NIVEAU DE DÉSIR
si c’était juste d’elle…

0 – Elle ne baiserait jamais, point! .
1 – Elle baiserait, parfois, peut-être, ça dépend.
2 – Elle baiserait quelques  fois par année.
3 – Elle baiserait une fois par mois.
4 – Elle baiserait de 2 à 4 fois par mois.
5 – Elle baiserait de 5 à 7 fois par mois
6 – Elle baiserait 2 fois par semaine.
7 – Elle baiserait aux deux jours, à peu près.
8 – Elle baiserait à tous les jours.
9 – Elle baiserait plusieurs fois par jour.
10 – elle passerait des journées complètes à baiser, en ne prenant du repos que par absolue nécessité.

*  *  *

SIGNIFICATION DES SCORES

Comparez le total obtenu avec l’Échelle de Kev afin de découvrir son niveau d’appétit sexuel :

0-4: Votre copine a un appétit sexuel À ZÉRO. Ou bien elle est encore à la maternelle, ou bien elle est un cadavre. Veuillez faire en sorte de recevoir de l’aide professionnelle au plus vite.

5-15: Votre copine a un appétit sexuel QUASI-INEXISTANT. Ou bien vous êtes le premier chum d’une adolescente vierge, ou bien vous avez autant de sex appeal qu’un gaufrier.  Si votre relation dure depuis quelques  mois, soyez patient, le meilleur est peut-être à venir. Par contre, si ça fait plus qu’un an que vous êtes ensemble, peut-être est-elle demie-sexuelle ou non-sexuelle. (Consultez Google sur le sujet.)  Si vous êtes ensemble depuis plusieurs années, que vous avez eu du sexe à fréquence normale au début mais que ce n’est plus le cas, peut-être qu’un changement au sein de votre couple est dû.  Évidemment, si ce que vous ressentez l’un pour l’autre est de l’amour véritable qui se moque bien des contraintes de la chair, alors oubliez ça, j’ai rien dit.

16-30: Votre copine a un appétit sexuel BAS. Elle n’aime peut-être pas le sexe autant que vous mais au moins vous baisez des fois, c’est déjà ça.  Peut-être que c’est avec vous que se situe le problème. Voyez ce que vous pouvez faire pour améliorer la situation : Lisez des manuels de sexualité, apprenez de nouveaux trucs au lit, apprenez ce qu’elle aime, lavez-vous des fois, etc. Donnez-lui un peu de temps, y’a encore de l’espoir.

31-50: Votre copine a un appétit sexuel MODERÉ. Ce n’est pas la plus grande nympho du quartier mais elle baise avec plaisir. Cependant, la seule raison pour laquelle elle a du sexe est parce qu’elle a un conjoint. Il est très probable que si elle virait célibataire, ça ne la dérangerait pas de ne plus en avoir. Ou du moins, de ne plus en avoir avec vous.

51-69: Votre copine a un appétit sexuel TRÈS BON. Oui, elle aime le sexe et en profite sans complexes ni blocages. Elle sait ce qu’elle aime faire et n’a aucun problème pour le faire. Inversement, elle sait ce qu’elle n’aime pas et ne le fait pas. Ok, peut-être que des fois elle pourrait essayer de mettre un peu plus de piquant et d’expérimentation dans vos ébats.  N’empêche que ce que vous avez une saine et satisfaisante vie sexuelle avec elle.

70: Votre copine a un appétit sexuel PARFAIT. Bien qu’il y ait plusieurs variantes pour l’atteindre, idéalement 70 symboliserait l’équilibre parfait d’une vie sexuelle pleine, heureuse, saine, épanouie et sans problèmes. Bon, il y a toujours des exceptions possibles car il y a évidemment moyen d’atteindre ce score en mettant 10 dans les sept premières questions et 0 dans les sept autres. On ne pourrait pas alors parler de vie sexuelle saine et équilibrée, mais ce sont des cas extrêmes et ceux là sont très rares. Ces variables font que l’on peut très bien considérer qu’une femme ayant 10 points de plus ou de moins que 70 entrer dans la catégorie des parfaites, sois en tant que très bon / parfaite, ou parfaite / plus haut que la moyenne.

71-90: Votre copine a un appétit sexuel PLUS HAUT QUE LA MOYENNE. Ah ben, voyez-vous ça? Votre copine adore le sexe, et elle fait des choses que la plupart des filles ne font qu’imaginer sans jamais oser le faire. Elle est très expérimentée, elle connaît très bien son corps, et elle est très ouverte à expérimenter de nouvelles choses. Elle est assez perverse pour être une obsédée sexuelle, mais pas trop. Aussi, les chances qu’elle vous trompe afin de satisfaire son appétit sexuel sont assez basses, à moins bien sûr que vous soyez un couple libre et ouvert, mais ceci est une autre histoire. Vous pouvez vous compter chanceux d’avoir une fille aussi hot dans votre lit.

91-115: Votre copine a un appétit sexuel ÉTONNAMMENT ÉLEVÉ. Coucher avec une telle fille est un événement rare, réussir à l’avoir comme partenaire stable est un fait admirable. Avec elle, tous les jours est la nuit de noces et le temps qui passe ne diminue en rien l’intensité de ses désirs et besoins sexuels. Bien que le fait de pouvoir baiser avec ce genre de maniaque sexuelle puisse être génial au début, ça pourrait devenir frustrant si vous n’avez pas vous même un appétit sexuel assez élevé pour répondre à sa demande à long terme.

116-130: Votre copine a un appétit sexuel INSATIABLE. Même si vous vous considérez comme étant un gars chanceux de l’avoir dans votre vie, j’ose espérer que vous n’êtes pas jaloux car tôt ou tard, il est presque inévitable qu’elle aura envie d’avoir plus qu’un partenaire sexuel. Si tout est clair et accepté à ce sujet entre vous, alors profitez du plaisir que vous partagez et soyez heureux qu’elle soit vôtre. Avec tous ces gens et toutes ces choses qui allument cette fille, vous devez avoir quelque chose de vraiment spécial pour qu’elle vous ait choisi. Ou alors vous êtes riche à craquer.

131-139: Votre copine a un appétit sexuel DANGEREUX. Elle aime n’importe quoi, n’importe comment, n’importe quand, n’importe où avec n’importe qui. Souvent peu portée à se protéger adéquatement, c’est le genre de personne dont le niveau de vie sexuelle met la santé à très hauts risques. Elle ne vit que pour le sexe, le sexe et le sexe rien ne semble la refroidir. Ça la pousse à draguer n’importe qui, peu importe le sexe, l’âge ou la situation de couple de la personne. Ce genre d’appétit est très difficile à contrôler, et il est connu pour briser des couples, aussi bien le sien que ceux des gens qui l’entourent.

140: Votre copine a un appétit sexuel LÉGENDAIRE. Or, une légende, c’est une chose dont on parle mais qui n’existe pas. J’veux dire, pour atteindre ce score, il faudrait que cette fille suce et avale tout le temps car elle aime le goût du sperme, tout en pratiquant la pénétration vaginale et anale simultanée, tout en utilisant des jouets sexuels en se masturbant, dans une orgie ou elle baise avec hommes et femmes, dont certains incestueusement, en jouissant à répétition, plusieurs fois par jour, sinon toute la journée, et ce quotidiennement.  S’il existe une seule femme comme ça sur terre, ça m’étonnerait ben gros qu’elle sorte justement avec vous.

La malédiction du bon gars gentil et sauveteur

Vous les connaissez, les bons gars ?
Vous savez, ces bons amis de gars que les filles apprécient tant, mais jamais au point de sortir avec? Ces gars qui comprennent si bien les filles mais qui se retrouvent toujours célibataires?  Peut-être en êtes-vous un vous-mêmes.  Si c’est le cas, vous vous reconnaitrez dans cet exemple typique: Un gars va commencer à fréquenter une fille qui est tombée très bas émotivement et psychologiquement suite à une rupture avec un ex abusif. Le bon gars va l’aider, la remonter, lui faire prendre plus de confiance en elle, bref il va lui permettre de s’épanouir comme jamais personne d’autre n’a pu (ou voulu) le faire avant.

Sa récompense: Dans une période allant de quelques mois à 2 ans plus tard, la fille se met à le bitcher et à l’haïr, avant de souvent retourner avec son ex, ou du moins commencer une relation avec le même genre de gars.

Pourquoi agit-elle ainsi après tout ce que tu as fait pour elle?
Inutile de lui poser la question. Elle ne saura pas quoi répondre, car elle-même ne le sait pas. Tout cela se déroule au niveau de l’inconscient. Elle ne fait qu’obéir à son instinct et à ses tripes.

Mais de quoi est constitué ces instinct et ces tripes, et qu’est-ce qu’ils lui dictent? Tout cela se déroule en 5 étapes successives:

ÉTAPE 1: La dualité sentiments VS logique

Ses sentiments font qu’elle n’aime que lui, d’instinct. Sa logique lui dit que dans le fond, c’est un gars dans ton genre qui lui faudrait. En prenant le temps d’accepter sa logique, en se forçant elle-même, en se disant que c’est pour le mieux, elle peut se conditionner à avoir des sentiments pour toi. Mais l’attirance, ce n’est pas quelque chose qui se contrôle par la logique. Aussi, dès que l’ex revient dans le décor et qu’elle est remise sur pied, donc prête à l’ affronter, la logique prend le bord, ainsi que ses sentiments pour toi qui en sont nés.

ÉTAPE 2: L’orgueil:

Sans savoir pourquoi, une fille va se sentir de plus en plus mal à l’aise, et avoir de plus en plus de ressentiments envers celui qui l’a aidé. Plus tu l’as ramassée à la petite cuillère et l’a remontée, et plus ses sentiments envers toi vont se gâter. Pourquoi? Parce que tu l’as vu/connu, au moment où elle était le plus vulnérable, le plus bas, celle où elle était le plus démolie. Or, personne n’aime montrer ses faiblesses, et personne ne connait autant ses faiblesses que toi. Cette situation finit par faire naître le point suivant:

ÉTAPE 3: La haine:
Son orgueil va finir par faire escalader le sentiment de malaise face à toi, son sauveur, au point où ça deviendra insupportable pour elle. Elle aura cette sensation, cette impression, que, comme tu l’as connu dans un moment faible, tu penses qu’elle est faible, chétive, instable, incapable de faire quoi que ce soit par elle-même, et surtout incapable de survivre aux mauvais côtés de la vie. Coincée avec la reconnaissance qu’elle te doit, mais ne veut pas te devoir à cause de l’humiliation de s’être montrée en tant que lavette à tes yeux, son psyché déploie le seul mécanisme de défense qu’il peut trouver pour régler son angoisse due à ce conflit: Te haïr pour mieux te fuir, et ainsi fuir ce sentiment d’humiliation insupportable. Puisqu’elle n’a pas de raisons véritables de te haïr, elle tentera sans cesse de te prendre en défaut, et réagira 100 fois plus négativement au moindre soupçons non-fondé qu’elle peut avoir à ton sujet, qu’à une vraie vacherie claire, nette et directe de son ex. Ce qui en vient à l’étape suivante:

ÉTAPE 4: La rébellion:

Non seulement elle cesse d’écouter tes conseils, elle commence à faire le contraire, juste pour te prouver qu’elle est maintenant une grande fille capable de prendre ses propres décisions. Hélas, la seule façon de te montrer qu’elle peut prendre SES décisions, c’est en ne prenant pas les tiennes. À cause de ça, elle en prendra des mauvaises, ce qui renforcera son humiliation et son ressentiment face à toi qui lui avait pourtant dit de ne pas faire ça. Elle n’arrêtera pas pour autant: Plus tu la préviendras contre son ex, plus tu lui remettra en face tout ce qu’il lui a fait, et plus elle va avoir envie de te montrer que tu te trompes. Elle enfile les sophismes en chaîne pour te comparer défavorablement à son ex, afin d’essayer à se prouver à elle-même qu’elle a raison d’agir ainsi avec toi. En manque de bonnes raisons, elle devient sournoise, menteuse, traître, bitch. Puisque, en guise de réponse, tu ne peux que lui montrer, preuve à l’appui, que c’est elle l’hypocrite qu’elle t’accuse d’être, la situation atteint son point culminant: Elle coupe tout contact avec toi. Ainsi, elle enlève de ses épaules la tâche impossible de se justifier auprès de toi, et également se justifier auprès d’elle-même, pour ses agissements illogiques, immoraux et ingrats envers celui qui ne lui a jamais rien fait que du bien. Cette étape est connue aussi sous un autre nom:

ÉTAPE 5: Le meurtre:

Elle ne te voit pas comme son sauveur, elle te voit comme le gars de la période où elle était rendue très bas. Et personne n’aime quoi que ce soit qui leur rappelle leur période très basse. Comme le veut le cliché: Elle doit t’éliminer car tu en sais trop ! Je n’ai pas étudié Freud, mais j’ai entendu parler de sa théorie, celle qu’il appelle le meurtre du père : Éliminer de sa vie celui qui l’a mis au monde et l’a soutenu dans les moments les plus faibles. L’éliminer afin de se débarrasser de l’impression qu’il nous empêche de grandir. Tu as vu cette fille dans son côté le plus bas et le plus humiliant? Alors que tu le veuille ou non, elle associe maintenant ton image à cet état dans lequel elle était. Elle doit se prouver à elle-même qu’elle n’est plus la petite fille sans défense que tu as connu, et c’est la seule façon par lequel elle est capable de le faire.

Voilà pourquoi celui qui aime jouer au sauveur de filles en détresse ne se ramasse jamais qu’avec ça: des filles en détresse, qui cessent de vouloir de lui lorsque le moment de détresse est passé.

La maturité: Des décisions et des gestes

IMMATURE: Qualificatif utilisé par les vieux afin de décrire tout jeune qui agit normalement pour son âge.
J’ai lu cette définition dans Mad no.218 (1980). Et ça a beau être une satire, il y a du vrai là-dedans.

Le problème, c’est que démontrer de la maturité dès un jeune âge est une erreur. Le jeune devient alors trop mature pour socialiser avec ceux de son âge, et il est trop jeune pour que les adultes veuillent socialiser avec lui.  Devenu adulte, sans expérience de société, il reste un mésadapté social pour le reste de sa vie.

Pour ce qui est de l’adulte, dans ma vision personnelle, une personne démontre sa maturité en prenant les bonnes décisions car elle a un assez bon jugement pour savoir faire la différence entre ce qui est important, ce qui est non-important ou ce qui est néfaste.

Exemple de Est-ce important ou non-important?
Acheter un char. Est-ce que tu en as les moyen? Est-ce que tu as d’autres solutions alternatives de transport? Est-ce que ça va te permettre de régler des problèmes qui seraient impossible à arranger autrement? (Genre: avoir 4 enfants à aller reconduire ici et là, faire l’épicerie pour tout c’monde-là, etc)

Exemple de Est-ce non-important ou néfaste?
Tout ce qui est loisir, passe temps, goûts personnels, décisions coup-de-tête, parce qu’on ne peut quand même pas passer sa vie à ne faire que des choses importantes, on virerait fou. Exemple simplet: Prendre du Red Bull: Pas important, mais pourquoi pas!? Prendre du Red Bull en souffrant de haute pression, d’arythmie cardiaque: Néfaste.

Exemple de Est-ce néfaste ou important?
Tout ce qui entre dans la catégorie des décisions difficiles. Le genre pour lequel fut créé l’adage De deux maux, il faut choisir le moindre. Genre, t’es marié avec une personne qui te détruit psychologiquement. Rester avec cette personne est néfaste pour toi, mais divorcer sera néfaste pour ta vie de famille, tes finances et ta vie sociale. Lequel est le plus important?

Les goûts personnels et la maturité
J’aime regarder Télétoon. Mon ex me disait: « Crisse, t’as quel âge!? Agis-donc en gars mature! » L’affaire, c’est que là où se situe la vraie maturité, ce n’est pas dans ce que l’on fait. C’est pourquoi on le fait. Dans cet exemple ci: Entre un gars qui regarde une émission parce que celle-ci lui plaît (suivre ses goûts), et une fille qui va s’en abstenir pour « ne pas avoir l’air immature » (se soucier des apparences), lequel des deux est le plus mature?

Trop de gens confondent la maturité avec l’absence totale de plaisir et de détente. Peu importe dans quel domaine, c’est l’extrémisme qui est une erreur.

Un truc que j’ai écrit il y a quelques années:

ENFANT: « On fait comme j’dis sinon j’joue pu! », c’est un comportement normal.
ADOLESCENT: « On fait comme j’dis sinon j’joue pu! », c’est un comportement enfantin, immature et inacceptable.
ADULTE: « On fait comme j’dis sinon j’joue pu! », c’est un comportement sain pour s’affirmer en tant qu’individu.

Comme quoi des fois, la maturité, c’est relatif.

Goût pour l’exotisme OU besoin de justifier une situation difficile?

C’est à 17 ans que j’ai eu ma 3e relation de couple.  Celle-ci a durée un an. C’est avec cette fille que j’ai eu mes premières relations sexuelles. Elle était d’origine Haïtienne. Je l’ai rencontré grâce à une petite annonce dans un magazine pour ados, dans laquelle je disais être à la recherche d’une petite amie et que j’avais un faible pour les asiatiques et les noires.

Voyez-vous, de 15 à 30 ans, j’ai eu un gros trip Black & Asian. À part l’ex sus-mentionnée, je n’en ai jamais eu aucune autre. Ça ne m’empêchait pas de les désirer à fond. Je ne me suis jamais demandé pourquoi j’étais attiré vers l’exotisme. Je croyais juste que ça faisait partie de mes goûts, voilà tout.

Prise de conscience.
J’ai quand même fini par me la poser, cette question. C’était lors d’une sortie au cinéma, en 1997. Ce soir-là, j’étais accompagné de Fatima, une amie iranienne qui était également mon amante. Elle n’était au Québec que depuis deux ans, après avoir passé la première moitié de sa vie en Iran et la seconde en France.  cette double nationalité lui donnait un accent assez unique dans la voix.  Nous étions allés voir Boogie Nights, dont l’action se passe à l’époque Disco, fin années 70, début années 80. Plusieurs fois dans le film, j’ai été amusé de voir des références à des choses auquel j’ai assisté ou entendu parler de, puisque ce sont les années de mon enfance et de mon adolescence. Quand je lui en faisais la remarque, elle me répondait toujours la même chose: Que ça ne lui disait rien.

Je me souviens clairement qu’à ce moment là, je l’ai regardé du coin de l’oeil et je ne suis posé cette question: Qu’est-ce que je fous avec elle?

Non mais c’est vrai.  On n’avait tellement rien en commun. Pourquoi est-ce que j’avais cette fille-là comme amante alors qu’il y avait autant d’obstacles pour nous séparer?

Obstacle 1: Elle a 19 ans. J’en ai 29. Nous n’avons pas vécu aux mêmes époques.

Obstacle 2: Elle a vécu sa jeunesse en Iran sous le régime dictatorial guerrier de Khomeini. J’ai vécu au Québec dans l’ère post Révolution Tranquille sous le régime libéral du parti du même nom, suivi de celui de René Lévesque.

Obstacle 3: Elle a une culture, voire deux dans son cas, complètement différentes de la mienne. Impossible pour nous de parler de télé, musique, cinéma, mode, etc.

Obstacle 4: Pour sa famille, je suis un étranger que l’on traite avec méfiance. Pour ma famille, elle est une étrangère que l’on traite avec condescendance.

Obstacle 5: Sexuellement, elle trippait domination/soumission, me voyant maître, se voulant esclave. Ma personnalité et mon éducation m’interdit toute violence envers la femme. Le fait de savoir qu’elle le désire ne change rien au malaise que je ressens à la soumettre et la dominer.

En ressortant du cinéma ce soir là, je n’étais plus le même homme qui y était entré deux heures plus tôt. C’est que je venais de me rendre compte que dans le fond, ce n’était pas l’exotisme qui me faisait aller vers ces filles-là. C’était la difficulté. Les obstacles. Ça m’a pris un grand travail d’introspection, mais j’ai fini par comprendre que la raison pourquoi j’allais vers elles, c’est à cause que j’avais un complexe d’infériorité.

Avant de sauter au plafond et me traiter de raciste, lisez ce qui suit.
Comme je l’ai souvent raconté, le moi adolescent et jeune adulte était pauvre, maigre, laid. La majorité des filles, même les plus laides, préféraient le célibat plutôt que de m’avoir pour chum. C’est une réalité qui est très difficile à encaisser car elle blesse fortement l’estime de soi. Dans ce temps-là, pour survivre aux situations trop pénibles, le cerveau réagit en nous poussant à rechercher des situations plus acceptables. Puisqu’on ne s’en rend pas compte, ça se passe au niveau de l’inconscient. Du subconscient, si vous préférez le terme anglo plus populaire.

C’est ainsi que, de façon inconsciente, j’ai commencé à jeter mon dévolu sur des filles de races différentes, de cultures différentes, d’un grande différence d’âge. Ainsi, si ça ne marchait pas entre nous, je pouvais toujours me dire que c’était à cause de la différence d’âge, de race ou de culture. Puisque la raison principale de mon rejet pouvait désormais s’expliquer par autre chose que ma maigreur, ma laideur ou ma pauvreté, alors mon estime de soi n’était plus atteint. Ok, un rejet reste un rejet. Ça reste une expérience plate à vivre. Mais au moins, maintenant que je pouvais l’expliquer sans me remettre en cause, alors c’était supportable.

Et voilà pourquoi je dis que mon attirance pour l’exotisme venait de mon complexe d’infériorité: Parce que je n’aimais pas ces filles pour les bonnes raisons. Ce qui m’attirait en elles, ce n’était pas nos compatibilité ni leurs personnalités. C’était le fait que, si la relation ne marcherait pas, nos différences pouvaient expliquer pourquoi, de façon plus acceptable pour mon estime de soi.

Et pourquoi est-ce que je partais à la base avec l’idée que ma relation avec une fille ne pourrait pas marcher? EXACTEMENT! S’attendre d’avance à ce que notre relation avec la fille ne marche pas, et ce avant même d’avoir une fille en vue, ÇA, c’est un signe flagrant qu’on a un complexe d’infériorité.

Éventuellement, à force de travail constant sur ce qui me faisait défaut, j’ai fini par perdre ces derniers. Les filles de ma race, de ma culture et de mon âge ont commencé à me trouver intéressant, et même à faire les premiers pas. J’ai pris de la confiance en moi. J’ai cessé de rechercher les difficultés.

Aujourd’hui, j’ai quelques amies noires et asian. Elles sont aussi québécoises que moi dans la naissance, la culture et l’accent parlé. La femme de ma vie des onze dernières années est blanche, mais elle aurait tout aussi bien pu être noire ou asian, puisque ce n’est plus la race qui importe pour moi, mais bien la compatibilité des personnalités et nos points communs.

Quand tu vis une relation difficile, c’est probablement de la faute de l’autre. Quand tu vis plusieurs relations difficiles de suite, il y a de grandes chances que ce soit toi qui recherche les obstacles. Réfléchis et essaye de trouver pourquoi. C’est seulement lorsque tu auras trouvé la source du problème que tu pourras y travailler, cesser de vivre des relations cul-de-sac, et enfin connaître le bonheur auquel tu as droit. Parce que LÀ, tu sortiras avec l’autre pour les vraies bonnes raisons.

7 questions que se pose une fille quand son mec regarde de la porno

Situation classique: Tu es une fille en couple, lui aime regarder de la porno et ça te dérange.  Tu te demande pourquoi il fait ça? Le problème, c’est que tu cherches une explication rationnelle à quelque chose qui ne se mesure pas en intellect ni en émotions, mais plutôt en instinct. Voici donc ce que toute fille devrait savoir au sujet de l’intérêt que nous, les gars, avons pour la porno, en répondant aus sept questions que j’ai le plus souvent entendues sur le sujet.

1- Pourquoi mon mec se branle en regardant d’autres filles?
Ton chum regarde pas d’autres filles, il regarde de la porno.  Il se trouve que la porno pour gars hétéro, ça ne se fait pas sans filles. C’est quand même mieux que s’il regardait des films gais ou zoophiles, non?  N’oublie pas que cette fille qu’il regarde, comme tu dis, a été filmée il y a au moins un an, et ce dans une ville où ton chum n’est probablement jamais allé, qu’il ne risque donc pas de la rencontrer un jour, et que des milliers d’hommes font pareil que lui devant le même film. Et aucun de ces gars ne se fait d’illusion sur une possibilité de relation avec cette actrice dans la vraie vie.

2- Je ne suis pas assez belle pour lui, c’est ça?
Si c’était le cas, il ne sortirait pas avec toi.  Que ce soit dans la porno ou les vrais films hollywoodien, les actrices sont choisies parce qu’elles sont exceptionnellement belles.  Alors avant de vous faire des complexes par comparaison, sachez que c’est pareil pour les hommes: Les acteurs pornos sont choisis parce qu’ils ont des bites à nous donner des complexes.  Mais voilà, ce n’est pas la qualité du physique que l’on regarde, c’est l’action.

3- À qui / à quoi il pense quand il regarde ces films là?
En voilà, une question stupide!  Et toi, quand tu regardes une émission à la télé ou un film au cinéma, à qui et quoi tu penses? À rien, puisque ton attention est absorbée par ce que tu regardes. Le but premier de la télé, du cinéma, de la radio, de la littérature, etc, n’est-il pas de nous distraire?  Ben voilà: Quand on est distrait, on ne pense pas. C’est aussi simple que ça.

4- S’il m’aimait vraiment, il ne ferait pas ça, non?
Je vais t’en apprendre une bonne: Nous autre, les gars, nous avons cette étrange capacité de pouvoir séparer l’amour de l’excitation sexuelle. Si l’un n’empêche pas l’autre, l’un n’est pas obligatoirement relié à l’autre. S’il fallait que les gars ne soient excités sexuellement que par les filles avec qui ils sont en amour, ça voudrait dire que tous les hommes qui regardent des films de cul sont en amour avec les actrices. Ça causerait de sacrés problèmes.

5- Est-ce qu’il préférerait que je fasse toutes les cochonneries que font ces filles-là?
Peut-être, mais ça ne l’empêche pas de t’aimer. Il est vrai que la fille sur l’écran est bisexuelle tout en aimant se faire prendre dans 4 de ses 7 orifices naturels, ce qui est autre chose que les 20 minutes de missionnaire hebdomadaires auquel il est habitué. Mais si ça peut te rassurer:  Au lieu de se mettre à la recherche d’un autre qui ferait tout ça, il préfère rester avec toi, se contentant de soulager ses impulsions une fois de temps en temps sur ce qu’il n’aura jamais..

6- Pourquoi est-ce qu’il regarde des films pornos alors qu’il sort avec moi?
Tant qu’à faire: Pourquoi est-ce qu’il regarde le hockey à la TV plutôt que d’aller y jouer lui-même ? Pas rapport ! S’il fallait qu’un homme couche avec sa blonde à chaque fois qu’il a envie de sexe, elle déclarerait forfait au bout d’une semaine. Ou pire encore: Elle l’accuserait d’être dans cette relation juste pour le sexe.

7- Je n’arrive pas à le satisfaire, c’est ça?
Oui, exactement!  Et alors?  Tu te crois seule dans ton cas?  Sais-tu seulement ce que ça prend pour satisfaire un gars lorsqu’il a l’âge d’être au sommet de ses hormones?  Il en aurait trois fois par jour.  Et s’il pouvait glisser des petites vites entre ces séances, c’est à dire une baise rapide sans préliminaires qui se concluent en cinq minutes, il le ferait 2, 5, 10 fois par jour.  Vous savez, des fois, on a juste envie de s’offrir un petit plaisir spontané, rapidement, sans devoir amener l’autre à vouloir baiser, sans perdre de temps aux préliminaires, sans avoir à mettre de condoms, sans avoir à prendre le temps de procurer du plaisir à l’autre, sans avoir a prendre une douche et laver les draps après.

Le problème de beaucoup de femmes, c’est qu’elles idéalisent leurs relations amoureuses. Le gars ne devrait pas se contenter d’être fidèle de coeur et de corps. Oh que non: Pour satisfaire madame, il faudrait qu’il le soit également dans la tête et dans l’instinct. Non seulement c’est impossible dans le dernier cas, mais en désirant ce genre d’homme, vous ne faites que nous donner l’impression que nous sommes incapable de vous plaire ou de vous satisfaire à 100%

Mais en faisant ça, est-ce que ça ne vous rend pas coupable de ce que vous nous accusez justement de faire, c’est à dire d’être insatisfaite du mec que vous avez, et de fantasmer d’en avoir un du genre que vous préféreriez?

Ma philosophie

Essayer, c’est réussir ou échouer. Ne pas essayer, c’est échouer.

Ça s’fait pas! est un mode de pensée qui condamne à l’anonymat. La preuve, c’est que l’Histoire ne retient que le nom de ceux qui l’ont fait!

Si une personne exagère dans un sens, renseigne-le, c’est un ignorant. S’il répond en exagérant dans l’autre sens, oublie-le, c’est un imbécile.

La mauvaise réputation, c’est ce que les gens avec une vie ennuyante donnent aux gens qui ont une vie intéressante.

Le sage s’attaque à l’argument. Le sot s’attaque à l’argumenteur.

On ne peut raisonner seulement qu’avec des gens raisonnables.

On cherche toujours à aider les autres à réussir dans un aspect de leur vie avec lequel nous avons nous-mêmes échoué dans la notre.

L’amour éternel ne peut exister que si ta priorité est de te consacrer à l’amour plutôt qu’à te demander comment le rendre éternel.

Pour acquérir la confiance et l’estime d’autrui, dire la vérité ne suffit pas. Encore faut-il maîtriser l’art de savoir quand la dire, à qui la dire, mais surtout laquelle il faut dire. Car trop souvent, la seule vérité que les gens veulent entendre, c’est celle dont ils peuvent tirer espoir, orgueil ou profit.

Quand le droit à la liberté d’expression est la seule et unique chose que tu peux trouver pour justifier une opinion, ça démontre la valeur réelle de la dite opinion, c’est à dire aucune.

Aide à se relever quelqu’un que l’on a toujours fait tomber, éventuellement il te fera un croche-pied. Normal, c’est tout ce qu’il a appris dans sa vie en guise de méthode pour avancer et dépasser les autres.

Timide et mal à l’aise en public, torride pendant la baise en privé.

L’optimiste ne doute pas de réussir, alors pour lui le mot essayer ne fait même pas partie de son vocabulaire.
Le pessimiste est convaincu qu’il va échouer alors il n’essaye même pas.
Le réaliste sait qu’en essayant il peut réussir ou échouer, et ainsi est prêt à faire face à ces deux éventualités.

Lorsque les gens demandent ton aide pour se sortir d’une vie malheureuse, contente-toi de les renseigner sur ce qu’ils peuvent faire afin de s’en tirer eux-mêmes. À partir de là, ceux qui veulent vraiment s’en sortir vont y arriver tout seul, et ceux qui se complaisent dans leur malheur vont y rester. Dans un cas comme dans l’autre, en les aidant plus que ça, tu perdrais ton temps.

La subtilité, c’est l’art d’essayer de passer comme étant plus intelligent que notre interlocuteur, en le mettant au défi de comprendre quelque chose que l’on rend délibérément obscur, parce que l’on est trop lâche pour être capable de s’exprimer franchement et clairement.

« Get à life! »: Ce que disent ceux qui ne font rien d’autre de leurs vies que de regarder comment les autres vivent la leur.

Courage de commencer.
Sagesse de pouvoir reconnaître si on peut réussir ou si c’est voué à l’échec.
Détermination de continuer dans le premier cas.
Humilité de s’arrêter dans le second.
Qui n’a pas ces quatre vertus se condamne à une vie de médiocrité.

Qui attaque sans preuve s’en justifie sans crédibilité.

Qui reconnaît ses torts descendra à court terme dans l’estime des sots, mais montera à long terme dans l’estime des sages. Qui refuse de reconnaître ses torts vivra l’inverse.

Avant que les gens puissent croire en nous, il faut d’abord croire en soi-même.

Le sage qui se sait entouré de chiens affamés laissera tomber un petit os une fois de temps en temps. Tandis que les chiens s’acharnent dessus avec satisfaction, ils sont trop distraits pour songer à chercher la viande.

Seul un idiot va se permettre de dire T’as du temps à perdre! à ceux qui ont fait quelque chose de leur temps, au lieu de justement l’avoir perdu à ne rien faire.

Le sage sait que la confiance en soi est la première étape à franchir avant d’avancer vers les étapes suivantes. Le sot croit que la confiance en soi est la seule et unique étape, et il ne fera aucun effort pour aller plus loin.

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Je ne cite personne, c’est 100% de moi. Ceci dit, je n’aime pas utiliser le mot philosophie pour décrire ma façon de penser. Trop souvent, la philosophie est utilisée dans le but de rendre acceptable une situation qui ne l’est pas. Il s’agit donc d’un mode de pensée dont le mot d’ordre est de nier la réalité. Elle utilise la voie facile, celle disant que la meilleure façon de se débarrasser d’un problème, c’est de faire comme si le dit problème ne nous dérangeait en rien. Il y a plusieurs autre mots pour décrire cette mentalité, les deux plus descriptifs étant négligence et lâcheté. Voilà pourquoi mes mots d’ordre ne se basent que sur du concret.

La Lâcheté Davidienne

Tout le monde connait l’histoire de David et Goliath telle que relatée dans l’Ancien Testament. Du moins, ceux de ma génération. Puisque je ne suis pas sûr pour les autres, la voici:

Goliath était un soldat géant philistin. Selon les documents historiques, il ne mesurait que 6 pieds 7, mais on suppose que ça passait comme imposant à une époque où les hommes dépassaient rarement 5 pieds.

Deux fois par jour, Goliath s’amusait à lancer un défi à l’armée israëlite: Un combat, seul à seul, contre n’importe lequel de leurs soldats, et l’issue de la bataille serait déterminée par ce combat singulier. Faut croire que la circoncision n’enlevait pas que le prépuce dans ce temps-là car nulle part ne trouvait-on de soldat juif ayant assez de couilles pour relever le défi.

Arrive donc le fameux David, un maigre berger adolescent qui se vantait de n’avoir peur de rien. Il le prouva en relevant le défi. Tout en restant à distance prudente du puissant géant, il lui lança un caillou.  Goliath le reçut en plein front et il tomba par terre, assommé. Profitant de l’incapacité de son adversaire à se défendre, David courut vers lui, lui prit son épée et le décapita. Impressionné par un tel courage, l’armée juive attaqua l’armée philistine tandis qu’elle était sous le choc, et la chassa hors du territoire.

Mais voilà, pour David, c’était gagné d’avance.  Dès que David s’est attaqué à Goliath, deux choses pouvaient arriver:
A) David gagnait, ce qui faisait de lui un héros, donc un symbole de courage de s’être attaqué à beaucoup plus grand et plus fort que lui, ralliant ainsi le peuple contre l’ennemi.
B) David perdait, ce qui faisait de lui un martyr, donc un symbole de courage de s’être attaqué à beaucoup plus grand et plus fort que lui, ralliant ainsi le peuple contre l’ennemi.

Peu importe l’issue du combat, à partir du moment où il s’est fait attaquer par plus faible que lui, Goliath avait perdu d’avance. En jouant la carte du Regardez, pauvre petit moi a est confronté à une grosse brute, quelle injuste inégalité, David s’assurait de manipuler la masse de façon à ce qu’ils se mettent tous avec lui et tous contre l’autre. Voilà ce que c’est, la Lâcheté Davidienne.

Voici six situations modernes de Lâcheté Davidienne:
1- Le délinquant qui, lors de la manifestation contre la brutalité policière, va lancer des briques dans les vitrines d’un poste de police.
2- La femme de 100 lbs qui va agresser physiquement et verbalement, sans la moindre retenue, son conjoint de 250 lbs.
3- Le mineur qui va insulter gratuitement un adulte.
4- Le membre de forum qui va s’attaquer aux modos.
5- Celui qui attaque sans relâche les grandes institutions telles Microsoft, McDonald’s, et même le Gouvernement.
6- La féministe qui va s’attaquer à tous les hommes.

L’exemple ultime de lâcheté davidienne serait une fille, mineure, petite, noire, immigrante, juive, lesbienne, obèse et handicapée qui s’en prend à un homme, mature, grand, blanc, québécois de souche, catholique (ou athée), hétéro, en forme et bien portant. Peu importe les vacheries qu’elle lui lancera, elle sait que s’il ose répliquer, alors elle pourra rallier le peuple derrière elle pour étiqueter son adversaire de sexiste, raciste, intolérant, homophobe, etc.

Quand tu t’arrange de façon à ce que le plus de gens possible t’aident à démolir ton adversaire, tu ne fais pas preuve de courage. Tu fais preuve que tu es rabaissant. Tu fais preuve que tu es contrôlant. Tu fais preuve que tu es manipulateur. Tu fais preuve que tu es abusif. Mais surtout, tu fais preuve que tu es lâche.

Et voilà pourquoi, lorsque l’on est attaqué par une personne inférieure en force, en âge, etc, la meilleure chose à faire, c’est de répondre: « Puisque ______(nom de la personne)_______ est protégée par la Clause de la Lâcheté Davidienne, je suis obligé de déclarer forfait. »

Et si on vous demande ce que c’est que la lâcheté davidienne, vous n’avez qu’à mettre un lien vers ce billet de blog.

Pour en finir avec les disputes de forums

Récemment, sur un des forums que je fréquente, il y a eu un sujet intitulé Arrêtez-donc de vous disputer su’l’forum! Je me suis penché sur la question. J’en suis arrivé à la conclusion qu’il existe une solution très simple pour empêcher ce genre de chose d’arriver. Voici comment:

À la base, pour qu’il y ait une dispute, il faut deux personnes. Simple logique, puisqu’une personne seule ne peut pas entrer en conflit avec elle-même. C’est seulement à partir du moment où une seconde personne est en désaccord avec la première que la chicane pogne.

Exemple: Une usagère du nom de RespecTueuse (nom fictif) décide de s’amuser aux dépends d’un autre usager nommé P€d0_Phil (nom, je l’espère, fictif aussi). Elle écrit alors: « P€d0_Phil est un mangeux d’bat de caniche qui se crosse en regardant des photos de tracteurs tout en se rentrant un toaster à 4 tranches dans l’cul. » Tant que le monde va la trouver drôle, ou bien s’abstenir de répondre, tout ira bien. Par contre, si P€d0_Phil ose protester, ah ben là, là, ça y est, la chicane va être pognée. Et puisque c’est P€d0_Phil qui aporte la dispute en protestant, la majorité va se ranger du bord de RespecTueuse, parce que elle, au moins, n’a apporté rien d’autre que de l’amusement.

Donc, pour ne pas se disputer sur le forum, la solution est simple: Laissez-vous abuser, insulter et niaiser sans rien dire. Pas de protestation, donc pas de conflits d’opinion, donc pas de chicane. Évidemment, je n’ai jamais dit que les abus allaient arrêter. Seulement les disputes. C’est ça le sujet du billet.

Z’êtes pas d’accord avec ce que je viens de dire? Alors vous avez le choix: Ou bien appliquer cette méthode, ou bien apporter la dispute en commentant.