Non, les bonnes filles n’aiment pas les salauds.

Comme d’habitude, les sexes sont interchangeables, c’est juste que faut bien alléger le texte.

Personnages classiques dans scénario cliché qui se joue 10 000 fois par jour :
Le Salaud qui est en couple avec une fille dont il se fout.
La Bonne Fille qui sort avec le salaud et qui fait tout pour lui, lui donnant amour et respect.
Le Bon Gars qui regarde cette scène, dégoûté, incapable de comprendre pourquoi la fille préfère les salauds aux bons gars.

J’ai vécu assez longtemps pour me retrouver moi-même, à différentes époques de ma vie, dans chacun de ces trois rôles. Ça me permet de répondre à toutes les interrogations que se posent les bons gars à ce sujet, interrogations qui se résument à une seule question : Pourquoi est-ce que ça se passe ainsi?

Une idée à s’enlever de la tête dès le départ : Les filles ne se disent PAS « Hey, c’est un salaud, donc je le veux ! »
Il est évident que le gars n’agissait pas comme un salaud au début, sinon jamais elle ne serait allé vers lui pour commencer. C’est une fois la relation commencée qu’il est progressivement devenu comme ça.

Pourquoi reste t-elle avec lui dans ce cas-là ?
D’abord, comme je disais, la relation est déjà commencée.  Ensuite, il y a le fait que ce gars-là représente pour elle ce qui se rapproche le plus de son idéal. « Rapproche », car tout serait parfait si seulement il n’y avait pas ce petit détail dans son comportement qui fait tout foirer. Quel détail? Quoi d’autre: Il est distant, est souvent grognon, il a toujours l’air insatisfait, il frustre et part des disputes pour des stupidités, parfois même pour rien.

Le bon gars qui observe la chose ne peut arriver qu’à une seule conclusion : C’est un salaud avec une personnalité de merde qu’il vaudrait mieux laisser pourrir tout seul dans son coin. Pourquoi est-ce que la fille ne le fait pas? Parce que justement, c’est ça le problème: Il n’est pas comme ça du tout avec les autres. Avec eux, ce n’est tellement pas la même personne : Il est de bonne humeur, enjoué, rieur, intéressé, positif, heureux… Tandis que sa blonde, celle qui est supposée représenter ce qu’il y a de mieux dans les relations interpersonnelles (romance, amour, sexualité), elle n’a droit qu’au pire de son humeur.

…Et pourtant, au début, et même avant la relation, il se comportait avec elle de la même façon positive qu’avec le reste de ses amis.  Et c’est de cette situation que naissent quatre facteurs qui poussent la fille à tout faire pour être agréable au salaud:

FACTEUR 1: Le besoin de comprendre. Tant et aussi longtemps que le salaud reste distant et fermé, elle ne le connaît pas vraiment.  Elle ne sait pas ce qu’il est. Elle ne sait pas ce qu’il veut. Or, puisque c’est son chum, elle veut  le connaitre, elle veut le comprendre, elle veut savoir ce qu’il veut. C’est normal.

FACTEUR 2: Le sentiment d’injustice. Elle sort avec lui. Elle s’attend donc, dans le pire des cas, à recevoir au moins le même respect qu’il donne aux autres. Obtenir ce respect, ça devient pour elle un but à atteindre. Un but sur lequel elle ne veut pas lâcher prise puisque son statut de conjointe fait de ce but un droit, et non un simple caprice.

FACTEUR 3: Les signes comme quoi il y a de l’espoir. Le simple fait d’être en couple avec lui, ça prouve à la fille qu’elle a une chance, malgré toute la merde qu’elle reçoit de lui, de pouvoir faire en sorte que ça marche entre eux. Après tout, ils sont en couple. S’ils sont ensemble, il doit bien y avoir une raison.

FACTEUR 4: Être convaincue que c’est elle-même, le problème. Comment penser autrement, puisque le gars a une attitude positive avec tout le monde, sauf elle?  Donc, elle s’en culpabilise et elle fait tout en son pouvoir pour lui être agréable. Mais puisqu’elle n’a aucune idée de ce qu’elle fait de mal, elle se transforme peu à peu en esclave volontaire sans s’en rendre compte, en obéissant aux moindres caprices du salaud, souvent en prenant les devants.

…ce qui fait qu’aux yeux des autres, la situation se résume à: Baon, on l’sait ben, les écoeurants ont droit à tout l’amour et le respect et le monde sont à leurs pieds tandis que les bons gars bla bla bla... Vous connaissez le discours.

Et vous savez pourquoi le salaud traite la fille ainsi ?
Il le fait pour une seule raison : Il ne l’aime pas .  Il sort avec elle par dépit / par obligation / par lâcheté / parce que c’est mieux que rien / par whatever mauvaise raison qui existe de sortir avec quelqu’un.  Mais le fait est que la fille n’est pas son idéal. Il veut plus que ça.  Il veut mieux que ça.  Il veut autre chose que ça.  Et dans le fond ça le fait chier de devoir se contenter de cette fille-là.  Sortir avec elle lui rappelle sans cesse qu’il est incapable de trouver et/ou  de séduire son idéal féminin. Ça le frustre.  Et c’est cette frustration qui le rend insatisfait, grognon, distant.  Et c’est la raison pourquoi il l’est avec elle uniquement.

Et voilà ce qui créé cette situation. Donc, contrairement à ce que les bons gars s’imaginent, les filles qui se retrouvent dans cette situation n’aiment pas les salauds. Sinon, elle ne feraient pas tout leur possible pour essayer de refaire de lui le bon gars d’autrefois, celui qui l’avait séduite.

Rouler avec les coups

Il y a des gens qui sont moins prédisposés que les autres à certaines activités physiques. Ce fut mon cas pour mes 42 premières années de vie au sujet de la course à pied, autant côté vitesse que côté endurance. Et ce qui n’a pas aidé quand j’allais à l’école, c’est que mon anniversaire est le 21 juillet, soit exactement au milieu des vacances d’été.  Alors que la majorité finissaient leur année scolaire un an plus vieux, moi je gardais le même âge tout le long de l’année scolaire. Ça signifie que j’étais toujours le plus jeune. Et à une période de vie où quelques mois peuvent faire toute la différence dans ta croissance, j’étais, par conséquent, un des moins développé physiquement. J’ai donc toujours été, sans exception, le dernier en gym, et ce de la première année au primaire jusqu’en 5e secondaire.

Et au secondaire, à un âge où les apparences comptent, être le plus petit, le plus maigre, le moins bon en sports, le plus faible, ça te rapporte zéro vie sociale. Aucun gars ne veut de ça comme partenaire dans quelconque activité sportive, ni dans sa gang d’amis. Aucune fille ne veut de ça comme chum. La seule attention que l’on attire, c’est celle des abuseurs qui ont besoin d’une cible facile pour pouvoir se sentir supérieur sur au moins une personne, histoire de pouvoir mieux vivre avec leurs propres complexes. Et quand le monde te traite comme de la merde lorsqu’ils sont enfant et adolescents, c’est une habitude qu’ils ne perdent pas une fois rendus adulte. C’est comme ça qu’ils ont été élevés, donc c’est profondément ancré dans leur personnalité. Si seulement j’avais commencé l’école un an en retard, aucun de ces problèmes ne se seraient manifesté. J’aurais été à égalité avec les autres et j’aurais vécu les mêmes choses que les autres, au lieu d’être toujours mis de côté.

Les imbéciles vont dire qu’il ne faut attacher aucune importance à ce genre de choses, parce que l’apparence, les sports, les amourettes d’ados, plus rien de tout ça n’a guère d’importance lorsque l’on arrive à l’âge adulte. La raison pourquoi je dis que c’est un raisonnement d’imbéciles, c’est que quand tu n’as pas appris à socialiser durant cette importante période de ta vie, tu est alors socialement handicapé une fois rendu adulte. Tu n’es ni à l’aise d’aller vers les autres, ni à l’aise lorsque les autres viennent à toi. Et tôt ou tard, ça sabote toutes tes relations les unes après les autres, furent-elles amicales, amoureuses ou professionnelles. Et si,comme ce fut mon cas, la solitude te fait lire beaucoup, voir beaucoup de films, regarder beaucoup de télé, alors les romans, la télé et le cinéma sont les seuls endroits où l’on peut apprendre comment se comporter en société et dans nos relations avec les autres. Et ça, c’est loin de représenter une réalité dans laquelle tout est ambigu et où personne n’est parfait. Pas étonnant que l’on me trouve aussi chiant, à toujours exiger des autres un comportement irréprochable et des situations claires.

Il suffit parfois de si peu de choses pour faire la différence entre une vie sociale réussie et une perdue d’avance. De toutes façons, être un an en retard n’aurait pas fait de moi un athlète. J’aurais juste été moins handicapé socialement dans mes rapports avec les autres, voilà tout. Le reste, c’est génétique. Tu ne peut pas être un athlète quand tu descends d’une famille de maigrichons sédentaires. Et pourtant, je peux dire que la nature a été généreuse avec moi. Avec une mère faisant 5’2’’ et un père de 5’1’’, c’est un miracle que je sois monté à 5’8″.

Mais je m’égare dans mes trop longues explications, comme d’habitude. Passons au vrai sujet de ce billet:

Vous vous souvenez de tous ces billets que j’écrivais au sujet de mon entrainement il y a un an et un tiers?  À l’âge de 42 ans, j’ai décidé d’attaquer mon plus grand obstacle, mon fail  le plus tenace : La course à pied. Comme ça, en plein hiver, avec une des saisons froides les plus enneigées que l’on a pu avoir au 21e siècle, je m’y suis mis avec détermination. Le 4 décembre 2010, je ne pouvais courir que des segments de 200 mètres avant de m’arrêter, épuisé, à bout de souffle. Il y a un an, le 4 avril 2011, une fois la neige disparue, je pouvais courir non-stop sur 5 km.

Pour la première fois de ma vie, j’avais un but athlétique, et pour la première fois de ma vie, ce but était réalisable : Pouvoir courir le marathon de Montréal, une course d’endurance de 42 km. Et surtout, en ayant ce but, je prouvais une fois pour toutes ce que j’avais passé ma vie à dire : Quand mon succès ou mon échec dépend des autres, peu importe l’effort que je vais y mettre, si l’autre décide que je vais échouer, y’a rien à faire, j’échoue. Mais quand je ne dépend de personne d’autre que de moi-même, je ne peux que réussir.

Eh bien la vie, le hasard, la génétique et le destin ont décidé de me prouver que j’étais dans l’erreur. Moi qui n’a jamais eu de problèmes au pieds, juste au seul et unique moment de ma vie où courir le marathon est mon but, j’ai développé, comme l’a inscrit le podiatre dans mon dossier, une fasciite plantaire aiguë aux deux pieds. Douleurs constantes.  Repos obligatoire. Limiter mes déplacements. Plusieurs longs mois d’exercices et de thérapie. Et oublier la course à pied pendant 6 mois si j’ai une job de bureau, 12 mois si j’ai un travail physique, à condition d’avoir des pieds normaux.

…Mais comme je m’en doutais, le podiatre a confirmé le contraire. J’ai les deux pieds croches, et une jambe dont l’angle de déploiement est de plusieurs degrés trop vers l’extérieur. Bref, de la façon sont fait mes pieds, mes jambes, mes articulations de genoux, je ne suis pas fait pour courir longtemps sur une surface dure et plane. Je ne pourrai donc jamais devenir un marathonien.

Et voilà pourquoi, en plein hiver, pendant quatre mois, j’ai pu me faire accroire le contraire: La neige dans lequel je courais était une surface molle et tout sauf plane. La neige écrasée sous mes pas prenait automatiquement la forme requise pour mon confort en s’adaptant à mes pieds.  C’est ainsi que, pendant quatre mois, j’ai pu améliorer ma résistance, ma force et mon cardio… Résistance, force et cardio sans laquelle je n’aurais pas réussi à courir si longtemps sur une surface plane dès que la neige à fondu, et par conséquent je ne me serais pas handicapé des deux pieds pour la vie, ni n’aurais-je eu à débourser $850.00 de traitements et d’orthèses.

Bref, tout ce que j’ai réussi à faire en améliorant cet aspect de mon physique, c’est de me permettre de le rendre pire que jamais, et ce pour le reste de mes jours.

Et vous savez quoi? Ça m’a quelque peu dérangé, mais pas outre-mesure. Suite à ma réaction, ou en fait à mon manque de réaction, je me suis demandé si c’était du positivisme ou du je-m’en-foutisme-né-de-l’habitude-que-tout-aille-toujours-mal-anyway.  Parce que en effet, comme disent les anglos, je réalise que mon attitude face à ce nouveau sabotage de mes projets, sabotage qui détruit ma conviction comme quoi un projet qui ne dépend de personne d’autre que de moi-même ne peux que réussir, c’est I’m just rolling with it!  Je ne suis pas déprimé. Je ne suis pas en colère. Je ne suis pas frustré. Je ne tombe même pas dans le réflexe piège de me dire que plus jamais je ne ferai de projets puisque rien ne fonctionne jamais pour moi au bout du compte. Non! Je fais juste m’adapter à ma nouvelle situation. Et si jele fais, ce n’est pas par conviction que c’est la meilleure chose à faire, ou bien par résignation. Non, je le fais tout naturellement. Et c’est ça qui me surprend. Parce que dans les apparences, on pourrait croire que je m’en fous, ou bien que j’étais tellement convaincu d’être un loser que cet échec supplémentaire n’avait rien pour me surprendre. Il est vrai que des circonstances extraordinaires qui viennent saboter mes projets en ciblant exactement le seul et unique élément que ça prend pour tout faire foirer, c’est pas mal la routine habituelle pour moi.

Je suppose que d’une certaine façon, j’évolue. Il est vrai qu’il y plusieurs années, mon problème de base, c’était la crainte de passer pour quelqu’un qui recherche les situations avec le plus grand potentiel pour l’échec. C’est la raison pourquoi, pendant quelques années, j’avais une page web intitulée La Zone Requin dans laquelle j’écrivais les anecdotes négatives de ma vie en expliquant les circonstances des malheurs et des échecs qui m’empoisonnaient l’existence.

Et puis, apparemment, il vient un jour où on cesse de s’en faire avec l’image que l’on peut projeter aux autres. Par conséquent, on cesse de s’en faire avec ce qui nous fait obstacle. On en apprend quelque chose s’il y a quelque chose à apprendre, on en tire une leçon s’il y a une leçon à tirer, et on roule avec le coup en attendant que l’élan meurt, pour ensuite pouvoir s’en relever.

Je suppose que ce jour est arrivé pour moi. I’m not even mad. I’m just rollin’ with it!

Ma vision des femmes possessives, à travers mes âges

Ça a quelque peu évolué avec le temps.

Ado: :D « Possessive? Cool! J’aimerais bien! Ça montrerait qu’elle m’aime et me veut juste à elle. »
Dans ma vingtaine: :? « Mouain, bon… Je suppose que si je veux qu’elle cesse de me faire des crises de jalousie, c’est à moi de cesser d’avoir des amies de filles. Et aussi cesser de parler à mes collègues de travail féminines. »
Dans ma trentaine: :x « Ben voyons!? Je n’ai aucun contact avec aucune fille à part elle, et elle me ferme la TV dans face en m’accusant de fantasmer sur celles à l’écran? Pareil pour la radio? WTF? »
Dans ma quarantaine: :evil: « Possessive? Fuck off pis approche-moé même pas, tab#/$%&! de malade mentale. » 

Autrement dit: J’ai bien appris la leçon!

Au départ, mon approche face à ce problème était logique. Or, ça ne pouvait pas marcher parce que ce problème n’est PAS  logique. Quelqu’un qui cherche à te prendre en défaut va toujours se trouver des raisons de le faire, même la plus insignifiante, même la plus illogique, quitte à en inventer.

Et ça, ce n’est pas seulement dans le cas des gens possessifs.

Se faire « friendzoner »: Et alors?

Vous connaissez cette situation classique: Vous fréquentez une personne, vous développez des sentiments pour elle, vous les lui déclarez… Mais elle vous dit que ce n’est pas réciproque et que vous pouvez toujours rester juste amis.  Ça m’est déjà arrivé à moi aussi, et ce plusieurs fois.  Cependant, je n’ai jamais frustré avec ça, contrairement à de trop nombreux gars dans la même situation.

De ces filles qui m’ont refusé, il y en a avec qui je suis encore ami aujourd’hui parce que leur proposition d’amitié était sincère.  Avec elles, plus jamais le sujet n’est revenu entre nous. Et il y en a eu d’autres, qui m’ont seulement dit ça pour minimiser sur moi le choc de leur refus. Celles-là sont vite disparues de ma vie par elles-même, alors ça réglait le problème tout aussi vite. Dans les deux cas, ça a fini là, sans aucun drame.

Vous vous attendiez à quoi? Si la fille m’intéresse, mais que ce n’est pas réciproque, quoi d’autre suis-je supposé faire à part hausser les épaules, me dire que c’est dommage, et passer à autre chose? Sérieusement là: La fille ne s’intéresse pas à moi… Pourquoi est-ce que je voudrais aller en couple avec quelqu’un comme ça? J’veux dire, à part pour montrer que je suis un loser, chose que l’on prouve lorsque l’on s’accroche à une cause que l’on sait perdue.

Il y en qui vont dire Si t’es capable de l’oublier si facilement, c’est parce que tu l’aimais pas vraiment.  Eh bien moi je réponds que si t’as vraiment eu le temps de tomber en amour avec elle avant de lui révéler, ça peux juste vouloir dire, au choix, que … :

A) Tu la connais depuis assez longtemps pour que ton amour soit réel, donc tu as attendu beaucoup trop longtemps avant de te déclarer. À ce moment-là, non seulement t’étais déjà friendzoné depuis longtemps dans sa tête, mais en plus tu lui as montré que tu étais un lâche qui préfère perdre son temps à espérer plutôt que de s’exprimer quand c’est le temps. Quelle fille voudrait d’un chum comme ça?

B) Tu la connais depuis peu, donc si t’es déjà en amour avec, ça signifie que tu es un dépendant affectif. Quelle fille voudrait d’un chum comme ça?

C) Tu penses que si elle refuse, alors that’s it, c’en est fini de ta vie amoureuse parce que tu n’arriveras jamais à attirer quelqu’un d’autre d’aussi bien. Ça fait de toi un désespéré qui a une estime de soi très basse. Quelle fille voudrait d’un chum comme ça?

D) Tu l’as approché en tant qu’ami seulement afin de mieux la connaître, histoire de savoir ce qu’elle cherche ou non chez les gars. Puis, au bout de quelques mois, tu lui révèle tes sentiments. Traduction: Tout le long où tu te disais son ami, tu lui as menti sur tes intentions véritables. Quelle fille voudrait d’un chum comme ça?

Pour ce dernier cas, il y en a qui vont dire que ouain mais des fois ça commence sincèrement en amitié pis ça évolue naturellement en plus que ça. Possible, mais ça ne change rien aux faits qui sont: Quand on tente sa chance au bon moment, c’est à dire quand on est encore au stade intéressé, au lieu d’attendre d’être au stade en amour, alors essuyer un refus ne devrait pas être la fin du monde.

De toutes façons, comme il me semble avoir déjà dit dans un autre billet, il n’y a que deux raisons pourquoi on serait obligé de se déclarer à l’autre:

  • Ou bien parce que l’autre ignore nos sentiments, ce qui signifie qu’elle ne les partage pas.
  • Ou bien elle les connait, mais feint de les ignorer.  Ce qui, là encore, signifie qu’elle ne les partage pas.

Parce que quand l’attirance est réciproque, elle n’a pas besoin d’être déclarée par l’un ou l’autre. Elle se vit et nous rapproche tout naturellement.

Mais pour conclure le sujet du friendzonage, et surtout de son acceptation, soyons franc: Si tu n’es même pas capable d’être ami avec la fille que tu prétends aimer, alors comment peux-tu penser que tu as ce qu’il faut pour être son amoureux?

Parce que franchement, si tu frustres de son refus, c’est la preuve qu’elle a pris la bonne décision.

Un mois sur le Facebook de…

 Sabrina Bécotte-Lamoureux est passé(e) de «célibataire» à «en couple».
J’aime · Commenter · 1 janvier, à 17:19

Sabrina Bécotte-Lamoureux est en couple avec Roger Flibotte.
J’aime · Commenter · 1 janvier, à 17:20

Sabrina Bécotte-Lamoureux
OMG !!! Je suis sur un nuage rempli de bonheur et d’amour Ma vie ne pourrais pas être plus merveilleuse. Je t’aime Roger ♥ 
J’aime · Commenter · 1 janvier, à 17:21

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Petite journee relaxe en compagnie de son amoureux ♥
J’aime · Commenter · 2 janvier, à 07:06

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Je suis amoureuse d’un homme qui me comble de bonheur, me rends heureuse et fait de ma vie un vrai petit bonheur ♥ Roger ♥
J’aime · Commenter · 3 janvier, à 20:30

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Première journée de retour au travail …. ❤ Roger ♥ je t’aime tant
J’aime · Commenter · 4 janvier, à 09:51

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Je suis amoureuse … Qui se ressemble s’assemble, mon amour …. Roger je t’aime, tu es mon chevalier en skidoo hihi 🙂 ♥
J’aime · Commenter · 5 janvier, à 13:03

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Ah nonnnnnn,une grippeeeeee !!!!!! !!1! Heureusement que mon chéri va soccuper de moi♥♥♥♥♥♥♥♥ ♥♥
J’aime · Commenter · 6 janvier, à 15:15

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Merci d’être là pour moi mon amour. Même quand tu es absent, tu es avec moi dans mon coeur♥
J’aime · Commenter · 7 janvier, à 19:11

Sabrina Bécotte-Lamoureux
J’ai mal un peu partout mais aime très très beaucoup Roger ♥♥♥♥
J’aime · Commenter · 8 janvier, à 11:12

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Je reprends des forces , je suis heureuse et amoureuse …. La vie est belle, surtout a tes côtés ♥
J’aime · Commenter · 8 janvier, à 17:49

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Roger Flibotte je t’aime ♥
J’aime · Commenter · 10 janvier, à 12:00

Sabrina Bécotte-Lamoureux
♥Je suis éveillée, je ne pense qu’a toi, et maudine que je dormirais bien dans tes bras … Je t’aime Roger, à la folie !!!♥
J’aime · Commenter · 11 janvier, à 03:57

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Une nouvelle journée se lève et je t’aime un peu plus encore ♥ Roger ♥
J’aime · Commenter · 11 janvier, à 07:08

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Roger Flibotte = mon amoureux hihihi je t’aime tellement mon amour ♥
J’aime · Commenter · 11 janvier, à 12:21

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Aujourdhui je descends les poubelles au chemin et je suis toujours aussi amoureuse de mon prince charmant ♥ Roger
J’aime · Commenter · 12 janvier, à 07:18

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Ça fait 3 minutes 42 secondes que tu m’as quitté et déjà je m’ennuie de toi mon amour ♥ Reviens vite
J’aime · Commenter · 12 janvier, à 23:14

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Aujourd’hui je vois mon chéri + mes amis + je mange du saumon fumé. Aaaaaah! la vie est belle
J’aime · Commenter · 14 janvier, à 09:06

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Je suis totalement amoureuse . Tu es la plus belle chose qui pouvais m’arriver ♥ Roger ♥
J’aime · Commenter · 14 janvier, à 20:39

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Je t’aime tellement mon amour !
J’aime · Commenter · 15 janvier, à 17:19

Sabrina Bécotte-Lamoureux
J’aime beaucoup mon amoureux et je suis bien avec lui depuis deux semaines. J’ai hâte de te voir demain xxx
J’aime · Commenter · 14 janvier, à 17:19

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Faire la grâce matinée, me faire toute belle, vider le filtre à mousse de linge de la secheuse, et le plus beau aujourd’hui c’est que je te vois mon amour ♥ Roger ♥
J’aime · Commenter · 15 janvier, à 10:18

Sabrina Bécotte-Lamoureux
L’oreiller a gardé l’odeur de mon amour ♥ Roger ♥
J’aime · Commenter · 15 janvier, à 10:19

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Je suis fatiguer et pourtant j’ai tellement bien dormi dans tes bras… Je t’aime
J’aime · Commenter · 15 janvier, à 11:11

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Oh yeah aujourd’hui derniere prise de sang, vaccin pour la grippe, magasinage pour la fête de ma maman et ménage ♥ je t’aime Roger ♥
J’aime · Commenter · 16 janvier, à 09:12

Sabrina Bécotte-Lamoureux
YESS!!! Même les applications FB savent que nous deux c’est pour la vie ♥

Sabrina Bécotte-Lamoureux a écouté Sir Barfs-A-Lot commenter son couple.

J’aime · Commenter · 16 janvier, à 19:19

Sabrina Bécotte-Lamoureux a consulté son avenir sentimental avec T.T.O.C.

J’aime · Commenter · 16 janvier, à 19:40

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Le bonheur est invisible pour les yeux. C’est faux. La preuve : mon bonheur, c’est de te voir, mon amour ♥ je t’aime Roger ♥
J’aime · Commenter · 16 janvier, à 22:07

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Je suis amouuuureuseeeee
J’aime · Commenter · 16 janvier, à 23:08

Sabrina Bécotte-Lamoureux
AAAAARRRRRGH MAUDIT QUE DES FOIS LE MONDE ENTIER ME FRUSTRE ♥ Je t’aime Roger Flibotte ♥
J’aime · Commenter · 17 janvier, à 17:19

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Tordu la cheville en déboulant les escaliers couvrt de verglas …. mais l’amour donne des ailes, je t’aime
J’aime · Commenter · 17 janvier, à 19:52

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Encore bobo mais moins qu’hier. J’ai l’air d’une ptite vieille à la pharmacie avec ma canne pis toutes mes prescriptions. Une chance que j’ai mon chéri. Je t’aime♥
J’aime · Commenter · 17 janvier, à 17:00

Sabrina Bécotte-Lamoureux
WAAH ! Gros bobo. C’est vraiment pas endurable aujourd’hui. RALBOL. ♥ je suis full amoureuse de Roger Flibotte ♥
J’aime · Commenter · 18 janvier, à 17:35

Sabrina Bécotte-Lamoureux
♥ Roger ♥ Roger ♥ Roger ♥ Roger ♥ Roger ♥ Roger ♥ Roger Fli ♥ Fli ♥ Fli ♥ FliFli ♥ Fli ♥ Fli ♥ Fli ♥ botte ♥ botte ♥ botte ♥ botte ♥ botte ♥ botte ♥ botte ♥
J’aime · Commenter · 18 janvier, à 21:12

Sabrina Bécotte-Lamoureux
OSTIE DE DOULEUR INSUPPORTABLE DU TABARNAK DE MARDE DU BOUT D’CRISSE QUE J’EN AI PLEIN L’CUL bonne journée mon Roger chéri ♥
J’aime · Commenter · 19 janvier, à 10:11

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Je t’aime mon amour, c’est toi qui rend ma vie merveilleuse, tu fais mon bonheur
J’aime · Commenter · 20 janvier, à 15:10

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Je suis si bien à ses côtés. Je t’aime mon amour et j’ai tellement hâte d’être pètante de santé juste pour TOI!!!!!!!♥♥♥♥♥♥♥♥
J’aime · Commenter · 21 janvier, à 17:19

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Se fais une tite journée princesse, et se soir colle son amoureux, avec de jolis ongles d’orteils, Hihi 🙂
J’aime · Commenter · 21 janvier, à 13:39

Sabrina Bécotte-Lamoureux
En ce moment ça fait 22 jours 22 heures 22 minutes et 22 secondes que nous sommes ensemble tous les 2.
J’aime · Commenter · 22 janvier, à 22:23

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Tour de bagnole avec son amoureux, de la pizza et plein d’amour. ♥♥♥ Je t’aime
J’aime · Commenter · 23 janvier, à 21:00

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Roger ♥ tu es l’homme de ma vie maintenant pour toujours à jamais
J’aime · Commenter · 23 janvier, à 23:17

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Attaque de diarhée propulsive ce matin ! ♥♥♥♥Je t’aime Roger♥♥♥♥
J’aime · Commenter · 24 janvier, à 06:44

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Chaque matin je me surprends à être encore plus amoureuse de toi que la veille.
J’aime · Commenter · 25 janvier, à 10:12

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Matin au dentiste + après-midi entre fille + travail + vois mon amoureux + dodo collé. Je t’aime♥
J’aime · Commenter · 26 janvier, à 07:20

Sabrina Bécotte-Lamoureux
♥ ♥R ♥ O♥ ♥G ♥ E♥ ♥R ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥
J’aime · Commenter · 27 janvier, à 01:03

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Maintenant que j’ai goûté au bonheur total, je ne pourrai plus jamais me passer de toi mon amour♥
J’aime · Commenter · 27 janvier, à 04:44

Sabrina Bécotte-Lamoureux
4e samedi ensemble avec mon amoureux♥
J’aime · Commenter · 28 janvier, à 00 :01

Sabrina Bécotte-Lamoureux
1 mois plus tard et toujours aussi amoureuse de toi Roger Flibotte
J’aime · Commenter · 28 janvier, à 11 :32

Sabrina Bécotte-Lamoureux
Aujourd’hui est mon premier mois de bonheur avec mon amour, le premier d’une série de plusieurs milliers avec toi
J’aime · Commenter · 28 janvier, à 18 :51

Sabrina Bécotte-Lamoureux
1 mois et 1 jour ensemble! ♥ ♥ ♥ Roger Flibotte je t’aime depuis le 1er janvier. J’aurais tellement aimer te rencontrer avant pour vivre ce bonheur depuis plus longtemps
J’aime · Commenter · 29 janvier, à 16:59

 Sabrina Bécotte-Lamoureux est passé(e) de «en couple» à «célibataire».
J’aime · Commenter · 30 janvier, à 14:36

Sabrina Bécotte-Lamoureux
De retour au celibat. Cette fois j’ai eu ma leçon. Je range mon radar a gars et je prend soins de moi
J’aime · Commenter · 30 janvier, à 14:39

Sabrina Bécotte-Lamoureux
J’ai pas besoin detre en couple pour etre heureuse. De toutes façons, les gars sont tous pareils!
J’aime · Commenter · 30 janvier, à 18:15

Sabrina Bécotte-Lamoureux
enferme son cœur dans une boite en métal, coule la boite dans le béton, enterre la boite bien profond et jette la clé dans l’océan
J’aime · Commenter · 30 janvier, à 20:30

 Sabrina Bécotte-Lamoureux est passé(e) de «célibataire» à «en couple».
J’aime · Commenter · 31 janvier, à 17:19

♥ Sabrina Bécotte-Lamoureux est en couple avec Roland Talbot-Pilon.
J’aime · Commenter · 31 janvier, à 17:20

Sabrina Bécotte-Lamoureux
OMG !!! Je suis sur un nuage rempli de bonheur et d’amour …Ma vie ne pourrais pas être plus merveilleuse. Je t’aime Roland ♥
J’aime · Commenter · 31 janvier, à 17:21

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C’ÉTAIT : Un mois sur le Facebook d’une dépendante affective.

Toutes ressemblances avec des situations réelles vaut mes condoléances.

Les 9 étapes de la naissance, la vie et la mort d’un forum

PÉRIODE 1 : La fondation
Ça commence lorsque quelques personnes constatent qu’elles ont un point en commun.  Par exemple, qu’elles déjeunent. Elles se disent alors que ça pourrait être intéressant de créer Le Forum du Déjeuner.  Les gens pourraient y discuter des différents genres de déjeuners. Et tant qu’à faire, aussi bien prévoir plusieurs sections sur divers sujets d’intérêts public : Sports, Autos, Ciné/Télé, Musique, Sexe, Politique, Religion, Sorties, etc.

Le créateur donne le poste d’administrateur à un ami, et des postes de modérateurs à quelques connaissances. Parce que, à ce moment-là, le seul critère de sélection pour les postes ne réside pas dans la capacité de bien faire le travail, mais plutôt à quel point on s’entend bien avec le créateur du forum.

PÉRIODE 2 : La vitesse de croisière
Les premiers temps, tout va bien. Tout le monde se connait, tout le monde participe, les membres invitent de leurs amis et connaissances, les échange d’idées sont appréciées. Il commence même à y avoir des membres inconnus qui s’y inscrivent.  Le charme de la nouveauté opère à plein.

PÉRIODE 3 : Les premiers problèmes
Ça commence de façon anodine lorsque le membre ToastCafé23 dit aimer manger trois œufs le matin. GrosJambon lui répond que s’il aime faire du cholestérol, c’est son choix après tout.  Cette première attaque contre le membre plutôt que contre le contenu du post du membre fera des petits.  Bientôt, AssietteDeFruits, une végétalienne radicale, attaque ouvertement les membres CanadianBacon, QCreton et GrosseSaucisse69 sur leur choix alimentaires, en leur demandant s’ils sont fier d’être des meurtriers, en contribuant au massacre inutile d’animaux, puisque la nature nous donne déjà tout ce dont on a besoin pour s’alimenter. Ainsi commence la guerre végé -vs- carni, prétexte à toutes sortes d’engueulades.

Depuis le temps que le forum existe, il arrive forcément un moment où tous les sujets ont été abordés. Aussi, lorsque qu’un nouveau membre créé un sujet sans avoir pris la peine de vérifier les 58 pages d’archives, il se fait descendre par les anciens pour cause de Sujet déjà traité dans [voir lien].  C’est le départ d’une nouvelle tradition : Le démolissage des nouveaux dès leur arrivée.

PÉRIODE 4 : La vague de guerres
Rendu à cette période, les usagers les plus actifs du forum font partie des genres les plus négatifs.  Plus personne n’est capable de dire un truc aussi anodin que Aujourd’hui, y’a du soleil  sans que ça parte une guerre dans laquelle chacun lance des attaques gratuites contre le physique, la santé mentale, l’orientation sexuelle et les effluves génitales des autres participants.

Du côté des modérateurs, on commence à constater certains comportements :

  • Breakfast participe aux sujets et fait quelques rappels à l’ordre, mais sans plus.
  • Jeûne aime avoir le pouvoir et le prestige que rapporte le poste de modératrice, mais s’abstient de faire la moindre intervention.  Elle explique son inaction en disant qu’elle n’est pas là pour être la police de la ville et que si tout le monde avait la même opinion sur tout, le forum serait ennuyant.
  •  C’estRéal est extrêmement indulgent et amical avec les filles, tout en étant au contraire sévère et intolérant envers les gars.
  • Al_Bran, lui, prend les règlements au pied de la lettre, afin de faire chier les autres le plus possible : Il efface des messages, il cadenasse des sujets en cours, et surtout il ne se gène pas pour s’adresser aux membres d’un ton condescendant et méprisant. Et lorsqu’il donne son avis, c’est ou bien pour accuser un membre de choses négatives, ou bien pour lui poser une question qui est, en fait, une accusation négative en sous-entendu. Et il fera toujours le tout en prenant bien soin de n’enfreindre aucun règlement.
  • LaitFrappé, quant à lui, a tout du troll.  Et contrairement à Al_Bran, il ne se donne pas la peine d’être irréprochable en suivant les règlements. Il est même le premier à les briser. Si un usager ose le faire remarquer avec un commentaire, le commentaire sera aussitôt effacé et l’usager banni.

PÉRIODE 5 : La sécession
Les nombreuses plaintes logées envers les administrateurs et modérateurs contre les fauteurs de trouble, autant usagers que modos, n’ont aucun effet sinon d’empirer le cas des plaignants. Écoeurés de se faire écoeurer par les écoeurants, quelques membres s’en vont fonder leurs propres forums. On assiste alors à la naissance d’une ou bien de plusieurs variantes du Forum du Déjeuner : Le Forum du Dîner, Le Forum du Souper et Le Forum du Dessert. Les premiers temps, tout va bien dans ces nouveaux forums parallèles. Les membres jouissent de la liberté de pouvoir échanger dans l’harmonie, sans devoir subir l’abus des fauteurs de troubles du Forum du Déjeuner.

PÉRIODE 6 : L’exil Inutile
…jusqu’au moment où les membres et modos fauteurs de trouble du Forum du Déjeuner viennent s’y inscrire. Puisque la tyrannie et la modération excessive de Al_Bran et LaitFrappé est une des raisons qui ont poussés la majorité à quitter Le Forum du Déjeuner, les admins et modos des nouveaux forums considèrent qu’il serait hypocrite de leur part de priver Al_Bran et LaitFrappé de leur liberté d’expression, car ce serait leur faire ce qu’ils leurs reprochaient eux-mêmes de faire. Ils laissent donc à Al_Bran et LaitFrappé toute la liberté d’expression dont ils ont besoin pour insulter, attaquer et faire chier tout le monde. Et devinez quoi? Ils ne s’en privent pas!

PÉRIODE 7 : La désertion des premiers forums parallèles
Parmi le groupe des fauteurs de trouble, il y en a au moins un qui décide de prendre exemple sur les séparatistes, mais dans ce cas-ci en fondant un forum où tout le monde aura le droit d’attaquer tout le monde à loisir et sans censure : Le Forum du Junk-Food.

Paradoxe 1: On y donne un poste de modo à AssietteDeFruits.  Son statut de végétalienne la pousse à démolir à loisir tous les membres sans retenue ni limite.  Et son poste de modo lui permet de commettre tous les autres abus possibles, et ce impunément.

Paradoxe 2 : Le Forum du Junk Food commet contre ses membres 100 fois plus d’excès et d’abus qu’il pouvait y avoir sur tous les autres forums réunis. Pourtant, non seulement est-ce celui qui comporte le plus grand nombre de membres actifs,  ce sera également le seul à survivre, après que tout le monde aura déserté Le Forum du Dîner, Le Forum du Souper et Le Forum du Dessert.

Et si ces trois premiers forums parallèles sont morts, c’est à cause que les membres en ont eu ras le bol du paradoxe 3 : Sur Le Forum du Déjeuners, ils se faisaient chier par Al_Bran et LaitFrappé qui étaient des modos qui privaient les membres de leur liberté d’expression.  Sur Le Forum du Dîner, Le Forum du Souper et Le Forum du Dessert, ils se faisaient chier par Al_Bran et LaitFrappé qui étaient des membres que les modos ne voulaient pas priver de leur liberté d’expression.

PÉRIODE 8 : La diminution de l’achalandage
La naissance et l’activité de quatre nouveaux forums, dont un qui existe encore, a fortement diminué le nombre d’interventions sur Le Forum du Déjeuner. Il faut dire que la frustration de ne pas être capable d’échanger en harmonie, ni sur ce forum ni sur les autres, a enlevé à plusieurs membres le goût de fréquenter un forum.  De toutes façons, les groupes sur Facebook fonctionnent sur principe semblable. Et là, au moins, les règlements anti-harcèlement et les plaintes sont prises au sérieux.

Et les tentatives de plus en plus rares de garder le forum vivant se heurtent au fauteurs de trouble qui continuent de lapider sans ménagement la majorité des nouvelles interventions.

Certains modérateurs sont partis, et leurs remplaçants soutiennent mordicus les fauteurs de trouble, parce qu’il n’y a plus que ceux là qui mettent de la vie dans le forum. Normal qu’il n’y a plus qu’eux, puisque leur comportement a chassé tous les autres. Si les modos avaient fait leur travail à temps en bannissant les fauteurs de troubles dès le début, ils n’en seraient pas là. Mais maintenant, ce serait en effet inutile.

PÉRIODE 9 : La mort du forum
Sans public à qui faire de troubles, les trolls perdent intérêt à l’endroit et s’en vont causer des problèmes ailleurs.  Une fois de temps en temps, une ou deux personnes viennent encore y jeter un œil et poster 2 ou 3 messages. Mais faute de réponses, ils ne restent jamais longtemps.

Vision pessimiste des choses?  Non, vision réaliste. En quinze ans de connexion à Internet, j’ai fréquenté un grand nombre de forums.  Ça m’a permis de constater que les choses se passent généralement ainsi. Et les seuls forums qui ont survécus sans avoir eu à passer à travers tous ces problèmes, ce sont ceux dont les administrateurs et les modérateurs considèrent que le droit à participer au forum dans une atmosphère harmonieuse, c’est plus important que de respecter la liberté d’expression de ceux qui ne veulent l’utiliser que pour y mettre une mauvaise ambiance.

Mais un forum administré de façon aussi intelligente dès le départ, je n’en ai pas vu souvent.

SOUHAITS DU NOUVEL AN: Une variante réaliste!

Que la nouvelle année ne vous apporte pas la santé, la joie, le bonheur et l’argent, mais bien le courage, la détermination, la sagesse et la petite parcelle de chance qui vous permettra de vous les approprier vous-mêmes. Parce que quand on commence une année en ne comptant sur rien d’autre que la chance, pas étonnant qu’on la termine sur un sentiment de déception.

Mes résolutions pour l’année?

  • Réfléchir afin de prendre les meilleures décisions en toutes circonstances.
  • M’adapter le mieux possible aux changements et aux imprévus.
  • Savoir faire la différence entre un défi, une difficulté inutile, et une cause perdue.
  • Éviter le genre de Plan A qui ne laisse aucune marge de manoeuvre pour un Plan B.
  • Oser prendre des risques quand le but en vaut la peine.
  • Savoir reconnaître si un but en vaut la peine.
  • Être réfléchi ou bien spontané, selon la situation.
  • Ne me priver de rien, sauf d’une chose: L’excès !

 

Ma plus étrange expérience de 2011

L’année qui se termine m’a apporté énormément de positif. Évidemment, j’ai aussi vécu quelques revers.  C’est la vie, et ce pour tout le monde. Cependant, j’ai aussi vécu une expérience pour le moins étrange.  Ça s’est passé comme suit:

Durant tout l’hiver de 2010-2011, je me suis entraîné quotidiennement à la course à pied. Loin d’être un obstacle, la neige qui m’arrivait souvent jusqu’aux genoux m’aidait brûler encore plus de calories. J’ai passé de 216 lbs à 196 lbs, où je me suis stabilisé durant deux mois.

Puis, parallèlement à mon exercice, je me suis décroché un travail physique fort exigeant. Mon poids a repris sa descente, me faisait atteindre 179, un chiffre que je n’avais pas vu sur ma balance depuis mon adolescence. Idem pour mes pantalons, qui ont passé de 38 à 36, 34 et enfin 32.

Tant qu’à retrouver mon physique de jeunesse, aussi bien ne pas faire les choses à moitié. Je me suis laissé repousser les cheveux.  En été, lors de mon 43e anniversaire, j’étais fier de ma réussite. Barbe en plus, j’étais redevenu le gars de mes 15-22 ans, en plus athlétique et pas mal plus en forme. J’étais fier de ma réussite.

Puis, les choses devinrent étranges. un soir où je marche sur le trottoir, une auto passe en trombe près de moi. Le passager arrière baisse sa fenêtre et me crie : HEILLE, T’ES LETTE EN TABARNAK!, et ils poursuivent leur chemin à toute vitesse.

J’ai été surpris, mais sincèrement je ne peux pas dire que je me suis senti insulté. D’abord parce que je savais que c’était faux (vive l’orgueil et la vanité), mais aussi parce que, puisque je ne les connaissais pas, il ne pouvait s’agir que d’un incident isolé qui n’impliquait qu’une coupl’ de caves qui n’ont trouvé que ce moyen pour s’amuser ce soir-là. Bref, je n’étais pas visé personnellement. Pas de quoi s’en faire un drame.

Deux semaines plus tard, alors que je sors du métro, je passe devant une maison. Un enfant d’environs huit ans attend que la femme adulte qui l’accompagne débarre la porte pour entrer.  L’enfant me regarde, et me crie : HEILLE, TOÉ, LE LOSER!  Je m’arrête et le regarde. Il n’y a aucun autre piéton, il ne pouvait donc s’adresser à personne d’autre que moi. La femme débarre promptement la porte, pousse l’enfant dans la maison et referme derrière elle. Je reprend mon chemin en me disant que je n’aimerais pas être l’un de ses parents. Qu’est-ce qu’il doit leur causer comme ennuis de toutes sortes.

Le lendemain, je suis encore victime, dans la rue, d’une agression de passager d’automobile, alors qu’une bouteille de Gatorade lancée du côté du passager avant me manque de peu.

La semaine suivante, une auto passe à toute vitesse près de moi et me fait sursauter lorsque le passager souffle vigoureusement dans un vuvuzela dans ma direction. Je constate que la couleur et le modèle de l’auto est différente de mes deux précédentes agressions qui impliquaient des véhicules.

Enfin, deux ou trois semaines plus tard, alors que je marche sur le trottoir en direction de chez moi, j’ai la surprise de voir quelques épingles à linge pincées ensemble en un bloc me couper le chemin en diagonale, aller frapper la fenêtre d’une porte d’auto stationnée, et tomber à mes pieds. Je lève les yeux juste à temps pour voir la porte du balcon du 2e se fermer en vitesse. Je comprends immédiatement qu’il ne s’agit pas d’un accident.  Ce projectile m’était destiné.

C’est à ce moment-là que je me suis rendu à l’évidence : Un incident, passe toujours. Mais après cinq, en un mois et demi, on ne peut plus parler d’un incident isolé.

Je suis rentré chez moi, perplexe, en essayant de comprendre cette montée soudaine d’hostilité totalement gratuite envers moi. Et c’était d’autant plus inexplicable, du fait qu’à première vue rien ne semblait relier ensemble les auteurs de ces cinq agressions. La seule chose qu’ils avaient en commun, c’était moi.  Je me dis que c’est tout de même étrange, parce que de telles choses ne me sont pas arrivées depuis ma jeunesse.  En fait, pas depuis mes 22 ans.

… Soit l’âge que j’avais la dernière fois où j’ai eu les cheveux longs et le corps maigre.

Et en effet, je me souviens trop bien de telles expériences datant de cette époque, en particulier celles de style hit-and-run de passagers d’automobiles lorsque j’étais ado et jeune homme. Ceux qui me lançaient des cris ou des insultes, celui qui m’a lancé le Coke de son verre de McDo en tournant le coin de rue où j’attendais ma lumière verte, celui dont le passager m’a lancé un ballon gonflé d’eau alors que j’étais à bicyclette… Et le seul point commun entre cette époque et maintenant, c’est que dans les deux cas, j’étais un maigre aux cheveux longs.

Ça semblait trop anodin, trop insignifiant, trop simplet pour être la raison. Et pourtant, je ne peux pas nier les faits : Dans les deux cas, j’avais ce physique, et dans les deux cas, j’étais victime de ce genre d’agressions. Même si je suis incapable de comprendre la logique derrière la cause à effet, je n’ai pas le choix de voir les choses en face : Avoir ce physique fait que je suis automatiquement vu comme étant une cible aux yeux de ceux qui ont une personnalité d’abuseurs et d’agresseurs.

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Maintenant, j’avais le choix. Deux options s’offraient à moi.

OPTION 1 :  M’obstiner à mort comme quoi être maigre et avoir les cheveux longs ne constituent pas une provocation. Que c’est une raison absurde.  Qu’elle est illogique.  Qu’elle est incompréhensible. Qu’elle n’a aucune raison d’être.  Que les choses ne devraient pas se passer ainsi. Que je n’ai pas à changer parce que ce n’est pas moi le fautif ici mais bien eux.

OPTION 2 :  Se foutre du fait que la raison soit logique ou non, et apprécier le fait qu’au moins, je l’ai trouvé, la raison.  Donc, si c’est mon allure qui attire les ennuis, alors changer d’allure.

J’ai choisi la seconde option. Je me suis fait couper les cheveux. J’ai diminué les activités physique. J’ai ajusté ma diète. Je me suis laissé remonter à 196 lbs.  Et, tout comme lors de mes 26 à 42 ans, j’ai cessé d’attirer les agressions. Je n’en ai plus jamais subi une seule.

J’aurais pu prendre la première option. Légalement, moralement et socialement, j’aurais eu raison de le faire. Malheureusement, ça ne changerait rien au fait que mon allure continuerait de m’attirer telles agressions. Parce que même si les choses ne devraient pas se passer ainsi, ça ne change rien au fait que oui, c’est comme ça que les choses se passent.

Je perdais du poids afin de me sentir bien et en harmonie avec moi même.  Or, qu’on le veuille ou non, ce but ne peut être atteint que si ça nous amène également à vivre bien et en harmonie avec les gens qui nous entourent. Je peux aisément m’isoler des gens que je fréquente s’ils n’acceptent pas mon évolution physique. Sauf que je ne peux pas m’isoler en plus du reste de l’humanité, ne plus jamais sortir de chez moi, et surtout ne plus jamais marcher sur un trottoir .

Sans compter que, vous vous imaginez, devoir répondre à quelqu’un qui vous demande pourquoi vous attirez ces gestes, que « C’est juste parce que je suis un maigre aux cheveux longs »?  De quoi perdre aisément toute crédibilité. Je veux dire, même moi qui l’a vécu, je trouve ça farfelu comme explication.  Et pourtant, c’était le cas. Mais voilà, tu peux te battre et militer contre la discrimination sexuelle. Tu peux te battre et militer contre la discrimination raciale. Tu peux te battre et militer contre la discrimination homosexuelle. Tu peux même te battre et militer contre la discrimination envers les gros. Ce sont toutes des causes reconnues. Mais se battre et militer contre la discrimination de ton droit d’être maigre et d’avoir les cheveux longs? C’est un combat éternellement perdu d’avance, parce que jamais personne ne va croire sérieusement que c’est quelque chose qui attire la discrimination.

Cette expérience m’a fait arriver à cette conclusion:  Lorsqu’une amélioration ne nous apporte que du négatif de partout, il faut savoir mettre ses caprices de côté et faire le bon choix.  Parce que quand ça rapporte plus de négatif que de positif, alors ce n’est vraiment pas une amélioration.

Les Raisons de la Colère

J’ai eu ma période zen dans laquelle rien ne pouvait me fâcher. Les conséquences: Les gens pensaient que je me foutais de tout et que j’avais zéro ambition. Ou bien ils voyaient ça comme un genre de défi, pour voir jusque où ils pouvaient m’agresser avant que je me fâche. Ne me fâchant pas, j’étais donc perçu comme un lâche, un mou pas d’colonne.

Puis, j’ai eu ma période non-zen, résultant d’un méga ras-le-bol né du mépris que m’avait récolté de ma période zen. À ce moment-là, la moindre petite affaire me faisait exploser: Un geste inacceptable, une parole de travers, un accident, un mauvais hasard. Je me disais qu’en me montrant sans cesse comme un enragé, les gens allaient cesser de me provoquer. Ce fut le cas. Dificile d’avoir des gens pour m’agresser quand mon comportement les fait tous fuir.

Aujourd’hui, je crois avoir trouvé le bon équilibre: Je suis zen pour les faits du hasard, les accidents, bref les choses pour lesquelles on ne peut rien. Et je continue de me montrer intolérent pour toute forme d’abus. On ne peut pas être à 100% zen ou à 100% intolérant puisque la vie n’est pas elle-même à 100% positive ou à 100% négative. Il s’agit de s’adapter aux circonstances.

De nos jours, la colère est une réaction taboue, trop souvent associée à l’impatience et au manque d’intelligence. Les gens ont tendance à oublier que nos réactions naturelles sont d’abord des instincts de survie à qui on doit justement la survie de la race humaine.

Par exemple, avant même d’avoir développé l’intelligence et la logique, le cerveau des premiers hommes savait reconnaître une situation de danger. Pour permettre à l’homme de survivre, le cerveau a donc développé l’instinct de peur. Ça le forçait à s’éloigner du danger, lui permettant de vivre un autre jour.

Le cerveau savait également reconnaitre une situation dans laquelle un congénère cherchait nuire à l’individu. À l’époque, les nuisance ne pouvaient affecter que deux niveaux de la vie: Le droit de se nourrir et celui de se reproduire. Deux choses étroitement reliées la survie individuelle, donc à la survie de l’espèce.  Face à une telle situation, le cerveau a créé la colère, qui bloque le raisonnement et donne du courage, transformant un être normalement paisible en machine à tuer. La nuisance compromettait la survie de la race, il fallait donc éliminer la nuisance. C’est la loi de la nature.

Et c’est hélas la raison pour laquelle encore trop d’hommes aujourd’hui frustrent lorsqu’ils n’ont pas le sexe qu’ils espéraient, ou pourquoi ils tiennent mordicus à baiser sans condoms malgré les risques de paternité et d’ITS.  C’est parce qu’à ce moment-là, ce n’est pas la logique qui dirige.  C’est l’instinct animal de la survie de l’espèce.

Voilà pourquoi, dans beaucoup de situations, même à notre époque moderne, fuir n’est pas toujours un signe de lâcheté, et se fâcher n’est pas toujours un signe de stupidité. Même que dans certains cas, c’est une preuve comme quoi notre instinct est plus sage que notre raisonnement. Parce que trop souvent, se contrôler et rester calme, ça ne fait rien de plus que prolonger les dangers et les abus auquel on nous expose.

Évidemment, puisque nous ne sommes plus à l’âge des cavernes, tuer est un extrême à ne plus atteindre. Mais vous comprenez le principe. Il n’y a pas de honte à encore ressentir les instincts qui ont guidé l’humanité à sa survie.

Ces proverbes non-universels

Ces jour-ci sur Facebook, il y a une phrase que les gens se copient-collent d’un profil à l’autre: Seul l’ignorant se fâche, le sage comprend.  Or, (quelle surprise), je ne suis pas d’accord.

Ce proverbe peut être vrai lorsque nous sommes dans une situation qui demande réflexion afin de comprendre la mécanique des choses. Par exemple, lorsque l’on a un problème à programmer sa télé, mieux vaut prendre le temps de lire le manuel d’instruction afin de comprendre comment ça marche, plutôt que de calisser un coup de pied dans l’écran par frustration.

Dans les rapports humains, par contre, on ne peut pas en dire autant. Prenez le cas classique d’une personne face à un abuseur. Celui qui se fâche s’évite les abus car, consciemment ou non, il sait que les abuseurs ne sont que des lâches qui cherchent une victime facile. Ceux-ci n’insistent donc pas et lui foutent la paix. Par contre, la personne qui se montre compréhensive face aux abuseurs va toujours attirer les abuseurs, et les abus ne cesseront jamais. Normal: S’ils ne subissent aucune conséquence d’abuser des autres, ne serait-ce qu’une engueulade, pourquoi arrêteraient-il? N’y a t-il pas un autre proverbe disant Qui ne dit mot consent !? Dans ce cas-là, entre celui qui se fâche et celui qui comprend, lequel est le plus sage et lequel est le plus ignorant, finalement?

La vraie sagesse, c’est d’être capable de comprendre que chaque situation auquel nous sommes confrontés est du cas par cas, donc qu’il faut réagir de la façon appropriée selon le cas. Par conséquent, croire qu’un proverbe s’applique à toutes les situations de la vie, ÇA, c’est faire preuve d’ignorance.