L’une des conséquences du manque de valorisation parentale

Vous savez, cette situation classique dans laquelle un Nice Guy se rend compte que plus il fait tout pour une femme, et moins elle l’apprécie, préférant les Bad Boys ? Ceci en est une variante. À ceci près que pour une fois, on verra la chose sous trois angles : celui de l’homme, celui de la femme, et celui d’un spectateur impartial.

AVERTISSEMENT. Cette illustration les dépeint beaucoup plus beaux (et plus jeunes) que dans la vraie vie.

Cynthia habitait à Québec. Scott habitait à Montréal. Ils étaient tous les deux membres de MeetMeat, un site de rencontres adultes. Après avoir lu quelques messages de Scott sur le forum, Cynthia a lu le profil de Scott et l’a trouvé intéressant. Elle lui a proposé une rencontre dans un motel à mi-chemin, à Drummondville. Il a accepté.

Ça ne devait être qu’une histoire d’un soir. Mais chacun s’est senti naturellement à l’aise avec l’autre. Ce qui ne devait être qu’une rencontre sexuelle contenait beaucoup de tendresse. Au point où, contrairement à son habitude, Cynthia lui a suggéré qu’ils gardent le contact. Scott a accepté.

Cynthia sortait d’une relation cahoteuse qui avait duré deux ans et demi avec Rodrigue, un pervers narcissique qui jouait au yoyo avec ses émotions. Tantôt, il soumettait Cynthia au Love Bombing, et tantôt il la dévalorisait par indifférence et signes d’éloignement. Pour la ramener en la valorisant de nouveau, particulièrement au niveau sexuel. Après toute cette toxicité, elle avait bien besoin d’un changement dans ses relations.

Dès le départ, elle a joué franc-jeu. Même si elle s’intéresse à Scott au point de vouloir en faire son amant régulier, et potentitellement son amoureux, il reste que c’est une femme qui a un très grand appétit sexuel. Elle est libertine, polysexuelle, et elle ne se sent pas capable de changer cet aspect de sa vie. Surtout pour une relation à longue distance. Scott a compris et accepté. Après tout, il est lui-même membre de MeetMeat. Il savait donc dans quoi il s’embarquait, à fréquenter des femmes de ce milieu.

Les premiers mois, ils ne se voyaient que peu. Mais à chaque fois, ils se rapprochaient, se découvrant de plus en plus de points en commun. Et lorsqu’ils ne pouvaient se voir, Cynthia lui demandait parfois si c’était Ok avec lui, qu’elle se trouve un amant pour la soirée, afin de satisfaire son insatiable appétit sexuel. À son agréable surprise, toujours Scott acceptait. Elle craignait qu’il en soit blessé. Mais comme il le lui répétait, ils se sont rencontrés sur MeetMeat, un site de rencontres libertin. Il savait dans quoi il s’embarquait.

Un jour, Scott a eu une opportunité d’emploi dans le coin de Québec. Cynthia lui a spontanément offert la cohabitation. Scott a accepté. Le premier août, ils aménagea chez elle.

D’habitude, lorsque deux personnes cohabitent, chacun doit y mettre un peu d’effort, de compromis, pour que règne l’harmonie. À leur grande surprise, dans leur cas, nul besoin. Le hasard a voulu que les différents aspects de leurs personnalités se divisent en deux catégories : Celles où ils sont semblables, ou bien celles où ils sont différents, mais complémentaires.

Deux mois plus tard, en octobre, Cynthia a eu à s’absenter pour une semaine, en rapport à son travail. À son retour, elle avait une nouvelle embarrassante à annoncer à Scott. Elle a malheureusement constaté que durant cette semaine d’absence, elle ne s’ennuyait pas de Scott tant que ça, finalement. Ce qui signifie qu’elle n’est pas en amour avec lui. Scott en a ressenti une certaine déception. Mais bon ! Ils s’entendent bien. Ils sont toujours amants. La cohabitation est toujours harmonieuse. Il peuvent bien continuer leur relation telle qu’elle est.

Cynthia craignait que Scott l’apprécie moins. Mais lui, sans même savoir qu’elle avait ces craintes, il a eu tôt fait de les calmer. Car toujours, il savait lui montrer son appréciation. Il prenait la peine de lui dire qu’il était reconnaissant de ce qu’elle faisait pour lui. Que ce soit en lui permettant de vivre chez elle, ou lorsqu’elle lui suggérait une activité, ou lorsqu’elle lui préparait un repas. Et il ne manquait pas de lui dire qu’il appréciait sa personnalité. Gentille, franche, altruiste, honnête, compréhensive.

Scott fit cependant une constatation, qu’il a aussitôt partagé avec Cynthia. Lorsqu’il la complimentait, ou lui témoignait de sa reconnaissance, Cynthia semblait gênée. Embarrassée. Et elle l’était. Elle lui confia ce qui, selon elle, était probablement la source de ce malaise. Durant sa jeunesse, elle était toujours dépréciée par ses parents. À cause de ça, elle n’a jamais eu l’impression qu’elle était adéquate. C’est la raison pour laquelle elle fait beaucoup d’efforts pour plaire. Mais surtout, c’est la raison pourquoi elle a autant de difficulté à composer avec des compliments qu’elle n’a pas l’impression de mériter, si c’est sur des sujets dans lesquels elle n’a mis aucun effort particulier. Et effectivement, être soi-même, ça ne demande aucun effort.

Cynthia rencontrait sexuellement un inconnu ou deux par mois. Scott, lui, n’avait pas cette opportunité. Il est vrai que lorsqu’ils s’offrent sexuellement, une femme est beaucoup plus sollicitée qu’un homme. Mais Scott ne s’en plaignait pas. Lorsqu’il avait envie de baiser, Cynthia ne lui disait jamais non. Et ils allaient parfois ensemble dans des clubs échangistes. Il était même question de baiser à deux couples ou plus un jour, bien que pour le moment ils n’avaient pas encore reçu d’offre de gens qui leur plaisait.

Janvier, décès de la mère de Scott. Celui-ci ayant l’esprit trop préoccupé par le chagrin et le labyrinthe administratif qui n’en finit plus, a passé les quatre mois suivants à avoir la libido à zéro. Cynthia ne lui cachait pas qu’elle continuait de rencontrer sexuellement une ou deux fois par mois. Scott n’en faisait pas de cas. Il était même rassuré du fait que que dans une relation ouverte comme la leur, le manque de sexe n’allait jamais pouvoir se mettre entre eux.

Puis, les choses se sont tassées. Au mois de mai, la libido de Scott a repris vie. Il l’exprima à Cynthia. Et celle-ci lui répondit une chose dont jamais il se serait attendu.

« Tu sais, depuis le temps, notre relation a évoluée au-delà du Fuck-Friends. Voilà un bon moment que ne ressens plus de désirs sexuels entre nous deux.« 

Au début, Scott ne pouvait pas y croire. Il se dit que c’était un simple malentendu. Il lui expliqua alors que son manque de libido des derniers mois était dû à ses problèmes familiaux. Que jamais il n’a cessé de désirer Cynthia. Qu’elle ne devait pas confondre sa panne temporaire de désirs, avec une absence de désir. Cynthia lui dit qu’elle comprend. Mais que ça ne change rien. Elle ne se voit juste plus coucher avec lui. C’est comme ça !

Scott ne comprennait plus rien. Cynthia adore le sexe. Elle est libertine. Elle a plusieurs partenaires, certains qui reviennent, d’autres qui ne sont que pour un seul soir.  La relation entre Scott et Cynthia a toujours été harmonieuse. Il y a du respect entre eux. Ils se connaissent très bien sexuellement.  Leurs baises sont toujours excellentes et satisfaisantes. Il n’y a jamais eu de bisbille entre eux. Alors pourquoi ? Qu’est-ce que Scott a bien pu faire, pour lui faire perdre tout intérêt sexuel ?

Cynthia ne peut pas répondre. Car elle-même ne saurait l’expliquer. Elle n’a aucune idée de pourquoi elle ne veut plus coucher avec Scott. Tout ce qu’elle sait, c’est qu’elle ne veut plus coucher avec Scott. Ce dernier comprend parfaitement le principe du consentement. Aussi, il accepte la situation. Mais entre l’accepter, la comprendre et la considérer comme étant juste, la marge est large.

Si c’était un cas de Cynthia qui avait perdu tout intérêt pour le sexe, alors Scott aurait compris. Il ne l’aurait pas pris personnel. Or, la libido de Cynthia n’a nullement diminué. Elle est toujours aussi nympho, toujours aussi obsédée par le sexe. Ce qui en revient à dire que ce qu’elle exprime à Scott, c’est l’équivalent de : « Je veux coucher avec n’importe qui… Sauf toi ! »

Dans son désir de comprendre, Scott essaye de voir quelles sont les différences entre lui et les nombreux autres amants de Cynthia. Et la seule chose qu’il voit, c’est que lui, il fait tout pour elle. Il fait la moitié des tâches domestiques. Il l’aide à faire les emplettes. Il l’aide à monter les paquets et descendre les poubelles. Il est là pour lui tenir compagnie. Il lui prête de l’argent lorsqu’elle a un budget trop serré. Et surtout, il paie la moitié du loyer, la moitié de l’électricité, la moitié de la connexion internet. Révolté par cette situation, il ne peut s’empêcher de dire :

« Alors pendant que moi je dois payer pour avoir le privilège de ne PAS coucher avec elle, Madame donne son cul à n’importe quel inconnu qui peut la fourrer gratis !? »

Plus il y réfléchit, plus il en arrive à des conclusions aberrantes :

« Alors c’était ça, son petit jeu. Madame me donne du sexe pour m’attirer ici, sous promesse de possibilité de relation amoureuse. Mais dans le fond, tout ce qu’elle voulait, c’était un larbin et un guichet automatique. »

Il en vient même à avoir des pensées incel.

« Elles sont vraiment toutes pareilles. Plus un gars est gentil avec une femme, plus elle le méprise. Moins un gars en fait pour elle, plus elle le désire. Décidément ! Toutes des putes. »

En réalisant que tout ce que Cynthia voulait de lui, c’était tous les avantages d’une relation de couple, mais sans qu’il n’y ait amour ni sexe, Scott se trouve vraiment naïf d’être tombé dans un piège aussi grossier. Considérant qu’elle a assez abusé de lui comme ça, il lui annonce aussitôt la fin de leur cohabitation. Mais surtout, la fin de leur amitié.

Cynthia est sous le choc. Elle ne peut pas croire que Scott est prêt à foutre en l’air leur si belle relation harmonieuse d’amitié profonde. Elle qui croyait qu’il l’appréciait. Elle qui a cru à toutes ses belles paroles, comme quoi il était reconnaissant de ce qu’elle faisait pour lui. Et lorsqu’il disait qu’il aimait sa personnalité, qu’il la trouvait gentille, franche, altruiste, honnête. Et là, juste parce qu’elle ne couche pas avec lui, automatiquement, plus rien de ça ne compte encore.

« Décidément, les hommes sont tous pareils. Lorsqu’ils veulent coucher avec toi, alors là, tu as toutes les qualités du monde. Mais dès qu’il n’y a plus de sexe entre vous, alors tu n’es plus rien pour lui. Toutes ces belles paroles n’étaient que du baratin. »

Et c’est ainsi qu’encore une fois, un homme se retrouve convaincu que les femmes prétendent vouloir des bons gars, mais ne veulent de lui que son temps, ses énergies et ses ressources. Tandis qu’une femme est convaincue que pour les hommes, les femmes n’ont rien de plus qu’une valeur sexuelle. Ce qu’ils viennent de vivre ensemble en est la preuve flagrante.

En réalité, le problème vient d’une source beaucoup plus profonde que ça.
Dans sa jeunesse, Cynthia n’a pas reçu de valorisation de la part de son entourage. En devenant adolescente et jeune femme, elle a constaté au niveau du subconscient que lorsqu’ils la désiraient sexuellement, alors , les gars lui montraient de l’intérêt.

Se sentir désirée, c’est valorisant. C’est ainsi qu’elle s’est mise à aimer le sexe. À devenir de plus en plus nympho. À faire l’effort de devenir l’amante parfaite qui fait tout et qui aime tout. Et puisque ça lui rapportait la valorisation dont elle avait tant besoin, elle en devenait véritablement excitée, allumée, affamée sexuellement.

Et c’est là que Scott est arrivé dans sa vie. Scott, qui la complimentait. Scott qui était reconnaissant de ce qu’elle faisait. Scott qui lui montrait qu’elle avait de la valeur, simplement en étant elle-même. Pour la première fois de sa vie, Cynthia était appréciée par un homme. Non pas pour le sexe. Mais pour ses faits, ses gestes, ses paroles, sa personnalité. Au niveau du subconscient, Cynthia a compris qu’elle n’avait plus besoin de coucher avec Scott pour se sentir valorisée par lui. Alors elle a automatiquement cessé de ressentir du désir sexuel pour lui. Et puisque ça se passait au niveau de son inconscient, Cynthia elle-même n’a jamais su expliquer pourquoi.

Et voilà pourquoi la décision de Scott de mettre fin à leur amitié la blesse si profondément. Il n’y a que lui qui lui procurait de la valorisation en tant qu’être humain. Sans lui, Cynthia n’a plus dans son entourage que des hommes qui ne valorisent que son entrecuisse.

Ce qui en revient à dire qu’au fond, Cynthia n’aime pas le sexe. Elle a juste besoin du sentiment de valorisation que le sexe lui procure. Voilà pourquoi elle s’excite à l’idée de séduire un inconnu et de coucher avec lui. Mais qu’elle n’est plus du tout à l’aise avec l’idée de coucher de nouveau avec Scott, avec qui elle avait pourtant plus de compatibilité que n’importe quel autre homme, pour former un couple uni et harmonieux.

Malheureusement, à cause de son besoin de se sentir valorisée, les seuls hommes qui peuvent avoir une relation à long terme avec elle, ce sont les manipulateurs pervers narcissiques comme Rodrigue, qui vont tour à tour la dévaluer, provoquant ainsi un état de manque en elle. Avant de la revaloriser, généralement avec le sexe, comblant ainsi ce besoin. Avant de la dévaloriser de nouveau, la remettant ainsi en état de manque.

À cause de parents qui n’ont pas su valoriser leur enfant, encore une fois, un homme et une femme rejouent la situation classique dans laquelle un Nice Guy se plaint que plus il fait tout pour une femme, et moins elle l’apprécie, préférant les Bad Boys. Et encore une fois, une femme se plaint que les hommes ne veulent rien d’autre que du sexe de la part des femme.

Les Pompes Funestes, suite et fin. Quand ma patience atteint sa limite (2 de 2)

RÉSUMÉ. Après six mois à me faire niaiser par Desjardins, en particulier leur conseillère, Mme Beaufumier qui me réclame un document sans être capable de me dire le nom du document en question, j’en ai eu marre. Je leur ai pondu une lettre de plainte assez gratinée, dans laquelle je prouve que leur manigances, qui ont pour résultat de priver ma mère de ses revenus, ça constitue de la maltraitance aux ainée. Et que s’ils ne débloquent pas le compte de ma mère, ainsi que le compte de succession de mon père, ce sera les tribunaux. Ainsi qu’un appel à l’émission La Facture, pour en faire un reportage.

J’ai envoyé ma plainte dimanche. Desjardins en a pris connaissance lundi. Ils m’ont appelé le jour-même. On me dit que, étant donné les circonstances, le département légal de Desjardins accepte de débloquer les comptes. On m’a donné rendez-vous pour jeudi, 10h00.

Jeudi 09h45. Je ne présente à la sucursale de Desjardins de Beloeil. J’annonce que je suis là pour mon rendez-vous de 10h00. Pour me faire dire que je n’ai pas de rendez-vous.

Sous mon insistance, ils fouillent plus profondément dans leur banque de données. Pour constater que mon rendez-vous n’est pas à cette succursale avec mme Beaufumier, celle qui s’occupait du dossier jusqu’ici. C’est avec une Mlle Olga, de la succursale de St-Hilaire.

À la seconde-même où on me l’apprend, DING ! Notification de courriel. Je regarde mon téléphone. Je reçois un courriel de Desjardins, m’indiquant que mon rendez-vous est avec une Mlle Olga, de la succursale de St-Hilaire. NEUF MINUTES AVANT LE RENDEZ-VOUS ! Je suppose que Mme Beaufumier n’avait pas tellement envie de se retrouver face à celui qui l’a traité d’incompétente -et qui l’a prouvé avec l’enregistrement de la conversation téléphonique- dans deux plaintes séparées.

Heureusement, les succursales de Desjardins de Beloeil et de Mont-Saint-Hilaire sont toutes les deux à quelques minutes du pont Jordi Bonet reliant les deux municipalités. Je passe de l’un à l’autre, et arrive à l’heure pile.

Bientôt, je passe au bureau de Mlle Olga. Une jeune femme à qui je ne donne pas 25 ans. Elle semble très intimidée par ma présence. Nul doute qu’on lui a fait lire mes deux plaintes + mon avis sur Google. On a dû me faire passer pour un ogre conseillèrophage.

De plus, je fabule peut-être, mais le fait que ce soit une ravissante jeune femme, avec clairement peu d’expérience en tant que conseillère financière, me porte à penser qu’on lui a refilé mon dossier par mesquinerie, puisque je suis un client difficile. Je connais trop bien la Bitch Culture de ce genre de milieu de travail. Et les vieilles peaux avec ancienneté qui méprisent les nouvelles jeunes collègues fraîches, j’ai trop souvent vu ça. Je décide donc de rester poli, courtois et compréhensif. Et de ne pas lui en tenir rigueur lorsqu’elle fait deux erreurs sur les documents qu’elle me remplit.

Tout d’abord, le compte de succession. On me l’ouvre, et on me permet d’y déposer le dernier chèque de pension de mon père, trois semaines avant sa date d’expiration. Puis, on me donne une carte de guichet. Mais avant de pouvoir retirer un sou, je devrai payer ses dettes. Dans ce cas-ci, son dernier loyer de janvier. Et trois ans de déclarations d’impôts pas faits. Et puisque je n’aurai pas accès à cet argent, qui constitue mon héritage, avant que ses dettes soient payées, je dois payer ces dites dettes de ma poche.

Ensuite, le compte de ma mère. On me permet d’y déposer des chèques et de l’argent comptant. Mais c’est tout. Je ne pourrai pas y faire d’autres opérations avant que j’obtienne le mandat de protection. Ce qui prendra dix-huit mois, à partir du moment où ma notaire en déposera la demande en Cour. Ce qui n’est pas encore fait, car il manque encore des documents. N’empêche que j’ai pu y déposer le chèque d’assurance vie de mon père, avant que celui-là aussi atteigne sa date d’expiration.

Une simple lettre de menace de poursuite a réussi à faire en quatre jours ce que je me suis démené à faire en vain pendant six mois.

Prochaine étape : Faire sortir ma mère des Habitats Lafayette, qui lui chargent $2 860 de loyer, alors qu’elle ne reçoit que $1 200 de pension.

Les Pompes Funestes, suite et fin. Quand ma patience atteint sa limite (1 de 2)

De janvier à avril dernier, on a pu voir ici une série de billets intitulés Les Pompes Funestes. Dans celle-ci, je raconte tous les obstacles qui se sont mis en travers de ma route, pour m’empêcher de pouvoir prendre le contrôle de ma succession, ainsi que des affaires de ma mère. J’avais conclu dans le dix-huitième billet de cette série, en disant que j’y renonçais, car le processus allait demander dix-huit mois. Et ce, à partir du moment où je réussirais à obtenir les documents nécessaires à déposer une demande de régime de protection en Cour. Ce qui n’était toujours pas fait.

Peu de temps après, la situation allait changer, avec l’arrivée du chèque d’assurance-vie de mon père, au nom de ma mère. Chèque qui devait tout régler. Mais pour celà, je devais poursuivre la demande qui me donnerait les pleins pouvoir sur les comptes de mes deux parents.

Ce qui suit est une lettre que j’ai rédigée et expédiée au département des plaintes de l’institution bancaire québécoise Desjardins. Elle est auto-explicative, en plus de résumer la situation, À partir du décès de mon père le 9 janvier dernier, jusqu’à maintenant six mois plus tard.  Tous les noms des gens impliqués ont été modifiés, sauf le mien et ceux de mes parents.

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PLAINTE ET DÉNONCIATION

Mon nom est Stéphane Johnson.  Membre de Desjardins No. ███ ███ ███ ███

Mon père, Pierre Johnson, est décédé le 9 janvier 2026 à l’âge de 81 ans. 

Ma mère, sa veuve, Mme Louise Beaunoyer, 80 ans, est en perte d’autonomie et vit dans une résidence, Les Habitats Lafayette de Longueuil.

Quelques jours après le décès de mon père, je suis allé à la succursale de Desjardins de Beloeil, là où mes parents font affaire depuis plus de cinquante ans, afin de signaler son décès. 

Pour prendre en charge le compte de mon père, on me demande d’apporter quatre documents : Le certificat de décès de mon père, son testament, une preuve de recherche testamentaire, son contrat de mariage.  Ce que je fis.

On me demande ensuite de fournir mon propre certificat de naissance.  Ce que je fis.

Entretemps, Desjardins m’apprend qu’ils ont gelé trois comptes :

  • Le compte de mon père
  • Puisqu’ils ont trouvé le nom de mon père dans un compte conjoint, ils ont gelé le compte conjoint. 
  • Et, puisqu’il y avait le nom de ma mère relié à ce compte conjoint, le compte personnel de ma mère, Mme Louise Beaunoyer, a été également gelé, empêchant toute transaction autres que les opérations automatiques déjà inscrites, tels les dépôts directs et le paiement de son loyer.

Ma mère ayant perdu sa carte Interac, on en réclame une nouvelle.  Mais Desjardins nous la refuse, puisque son compte est gelé.

Le 30 janvier, je reçois un chèque de succession au nom de Les héritiers de Pierre Johnson de la part de Retraite Québec.  Ce chèque ne peut être déposé que dans un compte de succession.

Au moment de prendre rendez-vous pour ouvrir un compte de succession, on me demande d’amener ma mère.  Ce que je fis.

Une employée de Desjardins, Clara Beaufumier, demande d’abord à rencontrer ma mère, seule.  Quinze minutes plus tard, elle m’invite à les rejoindre.

Malgré le fait que Mme Beaufumier ne possède aucune attestation d’étude médicale lui permettant légalement d’émettre un diagnostic de santé physique ou mentale, elle affirme que ma mère est trop confuse pour savoir ce qu’elle dit et fait.  Par conséquent, Mme Beaufumier refuse de nous ouvrir un compte de succession.

Or, le testament de mon père est très clair, au sujet de qui prend en charge la succession : Si ma mère ne veut pas (chose qu’elle a exprimé clairement à de nombreuses reprises), ou bien ne peut pas (chose que Mme Beaufumier a « diagnostiqué »), alors c’est à moi de le faire.  Malgré ce document légal, Mme Beaufumier persiste à nous refuser le compte de succession.

Je lui ai dit que moi, je ne prends pas un seul sou là-dedans.  Je veux juste transférer l’argent du compte de mon père dans le compte de ma mère.  Mais là encore, rien à faire, elle refuse.

Mme Beaufumier me dit, et je cite, que je dois « aller voir ma notaire et lui demander de me signer un document qui va me permettre d’avoir le contrôle du compte de ma mère. »  Et elle ajoute « Elle saura de quel document je parle. »

Je prends rendez-vous avec ma notaire à St-Hilaire. 

Le jour de la rencontre, ma notaire me dit que le document dont Mme Beaufumier parle, c’est une évaluation de la capacité mentale de ma mère à gérer ses affaires.  Et que je dois le demander au médecin de famille de ma mère.

Je prends rendez-vous avec son médecin de famille, le Dr Morvan, à Varennes.

Le jour de la rencontre, la secrétaire réceptionniste me dit que le Dr Morvan n’est plus médecin de famille de ma mère.  C’est maintenant le Dr Daniel Lévis.

Je recherche, et finis par trouver une clinique avec un Dr Daniel Lévis sur la rue De l’Église à Verdun.  Je tente de prendre rendez-vous.  Mais la carte de la RAMQ de ma mère vient d’expirer.

Entre le moment où je lui demande une autre carte de RAMQ, et le moment où ma mère la reçoit, il s’écoule trois semaines et demie.

Entretemps, ma mère reçois un chèque de $18 945.  C’est l’assurance-vie de mon père. 

J’appelle la clinique du Dr Lévis.  C’est un système d’enregistrement automatique.  Après avoir entré toutes les données de ma mère, on me demande d’enregistrer un message dans lequel je décris brièvement la raison du rendez-vous.  Je dis que c’est pour faire une évaluation de ma mère au niveau cognitif.  Le système automatique termine l’appel en disant que j’aurai un retour d’appel dans les 5 à 10 prochains jours ouvrables.

Une semaine plus tard, je reçois un appel de la clinique du Dr Lévis.  La secrétaire me dit que, puisque ma mère habite en résidence, Les Habitats Lafayette à Longueuil, je dois demander à l’infirmière en chef de Lafayette de prendre rendez-vous avec le Dr Lévis.

Aux Résidences Lafayette, l’infirmière chef, Callista Barnacosti, m’apprend que le Dr Lévis n’y passe que deux fois par mois.  Je lui fais prendre rendez-vous.

Le 18 juin, après trois mois de démarches, j’obtiens enfin le document attestant ma mère comme inapte à s’occuper de ses affaires.  J’apporte le document le jour-même à Desjardins.

Le 19 juin à 11h21, je reçois un appel de Desjardins.  C’est Clara Beaufumier.  Elle me dit que le document que j’ai apporté n’est pas celui qu’elle me réclame. 

Frustré d’avoir perdu trois mois en démarches pour rien, je lui dis qu’à chaque fois que je leur apporte un document, ou bien ce n’est jamais le bon, ou bien il l’est, mais on m’en réclame un nouveau.  Cette fois, je lui demande de me dresser la liste complète de tous les documents dont j’aurai besoin après celui-là, pour éviter de me faire encore perdre mon temps.  Elle me dit que ce document qu’elle me réclame est le seul dont j’aurai besoin.  Lorsque je lui demande de quel document il s’agit au juste, puisque j’ai perdu trois mois en démarches pour rien, elle me dit de nouveau, et je cite, que je n’ai qu’à « aller voir ma notaire et lui demander de me signer un document qui va me permettre d’avoir le contrôle du compte de ma mère. »  Et elle ajoute « Elle saura de quel document je parle. »

Cette fois, ma patience est à bout.  Clara Beaufumier m’a fait perdre trois mois parce qu’elle était restée vague au sujet du document qu’elle me réclame.  Et elle continue de rester vague.  Alors cette fois, je lui demande le nom exact du document. 

De 2018 à 2020, j’ai travaillé pour BMO, en sécurité, je refaisais les mots de passe des employés.  Je sais que les institutions bancaires enregistrent les appels téléphoniques.  Vérifiez vous-mêmes l’appel du 19 juin 2026 à 11h21.  Vous entendrez clairement Clara Beaufumier me dire qu’elle ne connait pas le nom du document qu’elle me réclame.

CLARA BEAUFUMIER, AGENTE DE SERVICES FINANCIERS À LA CLIENTÈLE, CELLE QUI BLOQUE MA SUCCESSION, CELLE QUI BLOQUE LES REVENUS DE MA MÈRE, ME RÉCLAME UN DOCUMENT POUR TOUT DÉBLOQUER, MAIS ELLE N’EST MÊME PAS CAPABLE DE ME DIRE LEQUEL.

Je lui demande d’effectuer ses recherches, et de me rappeler lorsqu’elle saura de quoi elle parle.  Après cet appel, je suis allé sur le site desjardins.com pour déposer une plainte contre elle.

Ce n’est qu’à 13h51, le même jour, que Mme Beaufumier me rappellera.  Ça lui aura pris deux heures et demie de recherche, avant d’être enfin capable de me dire quel document elle veut de moi, au juste.  Il s’agit d’un acte de nomination d’un liquidateur.

Le 22 juin, Je retransmets cette information à Mme Veronique Tamer, travailleuse sociale privée, celle que j’ai été obligé de me payer, à cause des interférences de Desjardins.  Elle travaille en collaboration avec ma notaire et avec la résidence où habite ma mère.  Elle me répond qu’effectivement, je n’aurai accès au compte de mes parents que lorsque je serai officiellement tuteur.  Je lui demande si ça signifie ouvrir une demande de tutelle, en plus des procédures déjà amorcées avec le régime de protection et la procuration.  Elle me répond que la tutelle fait partie des services que j’ai déjà demandés.

Mme Tamer ajoute qu’en attendant, légalement, je peux tout de même me présenter en succursale et déposer des chèques au nom de ma mère dans le compte de ma mère.  Ce que je compte faire le lendemain, avec le chèque d’assurance vie.

Le 23 juin 2026 à 10h10, je me présente à la succursale de Desjardins de Beloeil.  Et là, la caissière refuse d’effectuer ce dépôt.  Desjardins m’interdit de déposer un chèque au nom de ma mère, signé de la main de ma mère, dans le compte de ma mère, à la succursale de ma mère.  Elle dit que pour faire des opérations dans le compte de ma mère, je dois être son procureur, donc obtenir une procuration.  Un processus qui, selon ma notaire, demande dix-huit mois.  Pour être certain, je lui redemande : « Donc, même un simple dépôt d’un chèque à son nom, dans son compte, je ne peux pas faire ça ? »  Elle me confirme que non, sans être procureur, je ne le peux pas.

Afin de ne pas me faire accuser de mentir ou bien d’avoir « mal interprété les paroles des employés de Desjardins », j’ai pris soin d’enregistrer notre conversation avec mon téléphone. J’en ai même fait un vidéo sur Tik Tok.

https://vt.tiktok.com/ZSCQpky7F/

Parce que si ma travailleuse sociale affirme (par courriel) que j’ai légalement le droit de déposer dans le compte de ma mère, mais que Desjardins affirme (en personne) le contraire, ça signifie que l’un des deux ment.  Et si c’est Desjardins, alors ils auront à en répondre devant la Loi. 

Je comprends que cette interdiction puisse être un règlement de Desjardins.  Cependant, un règlement de Desjardins, ce n’est pas une loi du Code Civil ni du Code Criminel canadien.

Ce même 23 juin, à 14h37, je reçois un courriel de Clara Beaufumier de Desjardins.  Celle-ci a probablement été mise au courant de ma plainte, car elle se montre soudainement plus conciliante. Elle m’écrit que « dans les circonstances, la caisse accepte d’ouvrir le compte de succession. »  et que, « en attendant le jugement qui homologuera l’inaptitude de votre mère (temps d’attente : dix-huit mois) il existe une procédure qui peut vous nommer gérant des affaires de Mme Beaunoyer (ma mère) en attendant le jugement. Cela requiert une demande au juridique avec le mandat d’inaptitude et la preuve écrite du notaire que les démarches sont en cours. Simplement me remettre les deux, lorsque vous les aurez, pour que je puisse envoyer une demande au juridique et mettre le tout en fonction. »

Je lui envoie d’abord des captures d’écran de courriels de la part de ma notaire, ainsi que de son associée qui est avocate.  Ces échanges démontent clairement que le processus de protection est bien enclenché.  En espérant que ça puisse être utilisé, pour gagner du temps.  Mme Beaufumier m’a dit qu’elle vérifiera.  Puis, elle m’a donné rendez-vous pour jeudi le 2 juillet.

En attendant, j’envoie la demande à ma notaire.  Et celle-ci me répond avec une bien mauvaise surprise.  Bien que Mme Beaufumier me demande un mandat de protection, cette procédure n’est pas applicable dans ma situation.  Ma mère n’a jamais signé de mandat de protection. Les démarches entreprises visent plutôt l’ouverture d’un régime de protection.  Il s’agit de deux procédures distinctes.

Ce qui signifie que, pour daigner me laisser le contrôle du compte de ma mère, Desjardins me demande un document qu’il m’est impossible de leur fournir puisqu’il ne s’applique pas à ma situation.

Il faudra donc attendre le jugement confirmant l’inaptitude de ma mère et l’ouverture du régime de protection, avant que je puisse avoir les droits sur le compte de ma mère.  Ce qui, je le rappelle, prendra dix-huit mois, et ce, à partir du moment où la demande sera déposée en Cour.  Ce qui n’est toujours pas fait.

Au moment où j’écris ce texte, je ne suis pas encore passé à Desjardins pour notre rendez-vous du 2 juillet 2026.  Mais si, au moment de celui-ci, Mme Clara Beaufumier me fait encore obstacle, voici ce que je ferai.

Tout d’abord, je lui montrerai les relevés d’opérations mensuels du compte de ma mère.  (Voir copie fournie avec ce document) Dans ceux-ci, on constate quatre choses importantes.

  1. Ma mère reçoit $1 200 de pension.
  2. Son loyer aux Habitats Lafayette est de $2 860.
  3. Elle couvre ce qui manque avec ses économies. 
  4. Le montant total de son compte ne fait que descendre d’un mois à l’autre. 

Par conséquent, dans quelques mois, ma mère n’aura plus un sou pour payer son loyer.   En m’empêchant de déposer le chèque d’assurance vie dans le compte de ma mère avant dix-huit mois, Desjardins s’assure que ma mère perdra son logis.  Parce que ce n’est pas moi qui pourrai payer ce loyer à sa place.

Tous les chèques ont une date limite.  Nous n’avons que six mois pour les déposer.  Passé ce délai, le chèque est annulé, et il faut en réclamer un autre.  Le chèque de succession arrivera à terme le 30 juillet 2026.  Le chèque d’assurance vie arrivera à terme le 19 septembre 2026.  Une fois qu’ils seront échus, comment vais-je pouvoir en demander un remplacement ?  Je ne suis pas ma mère, donc je ne le peux pas le demander.  Ma mère est déclarée inapte, donc elle ne le peut pas non plus.  Et lorsque j’aurai les pleins pouvoirs, au bout de dix-huit mois, alors que ça fera deux ans que le chèque aura été émis.  Je n’ose imaginer toute la procédure à travers laquelle je serai obligé de passer pour en avoir un autre.

Ajoutons à ceci qu’en deux ans, ma mère qui a 80 ans pourrait décéder.  Pourrai-je encore réclamer un chèque, au nom d’une personne décédée sans me faire accuser de tentative de fraude ?  Ainsi, à cause des interventions de Desjardins, non seulement mon père aurait-il payé une assurance vie pour rien, ma mère ne recevrait jamais l’argent qui lui est légalement dû. 

Si ces arguments ne convainquent pas Mme Beaufumier de me laisser le contrôle sur le compte de ma mère, alors je lui montrerai le document de la GRC qui atteste que je n’ai pas de dossier judiciaire et que je n’en ai jamais eu.  Ce document, réclamé par ma notaire pour la demande de régime de protection, est dans le but de démontrer que je ne suis pas reconnu pour maltraitance envers les personnes ainées.  Je suis préposé aux bénéficiaires depuis juillet 2020, et je peux le prouver avec mes déclarations d’impôts des cinq dernières années.  Je ne pourrais certainement pas exercer ce métier, qui consiste à prendre soin de personnes âgées, si je faisais de la maltraitance.

Et puisqu’on parle de maltraitance aux ainés, en voici dix exemples :

  • Prendre le contrôle de l’argent d’une personne âgée sans son consentement.  C’est ce que fait Desjardins à ma mère.
  • S’emparer de la carte de banque d’une personne âgée, ou lui en interdire l’accès.  C’est ce que fait Desjardins à ma mère.
  • Apporter le chaos financier dans la vie de la personne âgée.  C’est ce que fait Desjardins à ma mère, en s’assurant que les chèques qu’elle reçoit arriveront à échéance avant d’avoir le droit de les déposer.
  • Priver la personne de son pouvoir de décision. C’est ce qu’a fait Desjardins à ma mère, alors qu’elle leur disait qu’elle voulait que ce soit moi qui s’occupe de ses affaires.
  • Ne pas donner de directives claires ou ne pas s’assurer de la compréhension.  C’est ce qu’a fait Clara Beaufumier, en étant incapable de me dire le nom du document qu’elle m’a réclamé, me faisant perdre mon temps pendant trois mois.
  • Imposer des procédures administratives trop complexes. C’est ce que fait Desjardins à ma mère et moi.
  • Ne pas laisser la personne âgée disposer de ses propres biens. C’est ce que fait Desjardins à ma mère, avec son chèque d’assurance vie et sa carte de guichet.
  • Gérer les biens sans tenir compte de l’intérêt de la personne ou la priver de biens essentiels.  C’est ce que fait Desjardins à ma mère, en gérant son argent de manière à la priver de son logis actuel.
  • Porter atteinte à la dignité de la personne âgée. C’est ce que fera Desjardins à ma mère, lorsqu’elle perdra son logis, après lui avoir empêché d’encaisser son chèque d’assurance vie.
  • Offrir une formation inadéquate au personnel ou ne pas le mobiliser suffisamment.  C’est probablement ce qu’a fait Desjardins avec Mme Beaufumier, ce qui expliquerait son incompétence à pouvoir me nommer le document qu’elle me réclamait.

Desjardins peut-il être reconnu coupable de maltraitance aux ainés sur la personne d’un de leurs membres ?  Oui, car sur la page de la maltraitance aux ainés du site canada.ca, section 4.2, Auteurs de la maltraitance, on y retrouve ceci :

  • Par une organisation, la définition renvoie à des événements qui découlent des pratiques et des méthodes de gestion d’une organisation ou d’une institution. Il peut s’agir d’un hôpital, d’un établissement de soins de longue durée, d’une entreprise, d’une institution bancaire, etcetera.

( SOURCES :
https://www.quebec.ca/famille-et-soutien-aux-personnes/violences/maltraitance-aines-personnes-vulnerables/a-propos-maltraitance-aines-personnes-vulnerables

https://www.canada.ca/fr/emploi-developpement-social/ministere/rapports/vieillissement-aines/maltraitance-personnes-ainees.html

https://educaloi.qc.ca/capsules/maltraitance-des-personnes-ainees-et-vulnerables-ce-que-dit-la-loi

https://www.inspq.qc.ca/rapport-quebecois-sur-la-violence-et-la-sante/la-maltraitance-envers-les-personnes-ainees

https://www.santemonteregie.qc.ca/ouest/maltraitance )

Si, lors du rendez-vous du 2 juillet, je n’obtiens pas entière satisfaction, je me verrai dans l’obligation de prendre action contre le Mouvement Desjardins en général, et de cette succursale en particulier.

Une copie de ce texte sera envoyée à la direction de Desjardins pour plainte.

Une copie sera envoyée à mon avocat, Me Nick Taras, dans le but d’intenter une poursuite au Criminel et/ou au Civil, pour maltraitance envers une personne âgée, ainsi que plusieurs autres accusations.

Une copie sera envoyée à l’émission La Facture.  Car la population a le droit de connaitre les pratiques immorales et illégales que Desjardins cautionne envers ses membres.

Stéphane Johnson

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Afin de bien leur démontrer que je n’aurai aucune hésitation à aller en public avec cette histoire, je prend un extrait de ma plainte et je le transforme en avis sur Google.

Desjardins ne pouvait pas laisser passer un tel étalage public de leur incompétence sans rien dire. Aussi, j’ai eu droit à cette réponse.

Ils se rendront bien vite compte, et ce n’est pas déjà fait, que cet avis est un extrait de la plainte écrite par un gars du même nom. Voilà qui va leur démontrer coairement que je n’aurai aucun problème à aller en public avec cette histoire.

Ils ont maintenant 4 jours pour se décider. Me donner satisfaction, ou être poursuivis et exposés publiquement.

À CONCLURE