2e partie: Savoir reconnaitre la conflictuodépendance.

Une personne qui initie un conflit n’est pas nécessairement conflictuodépendante. En fait, il y a trois raisons qui poussent les gens à initier des conflits :

Par obligation. Dans ce premier cas, la personne est mêlée à une situation qui ne peut plus durer, ou bien elle voit la situation arriver. Elle est donc obligée d’intervenir, soit pour prévenir, soit pour guérir. Cette personne a généralement des raisons pertinentes d’initier ce conflit. Ce dernier se règle donc pour peu que l’autre reconnaisse et/ou cesse ses agissements reprochables. Ce n’est pas de ce genre de personne dont il sera question dans cette série de billets.

Par plaisir personnel. Il y en a qui aiment la confrontation. Qu’ils aient tort, qu’ils aient raison, ils vont l’initier. Si l’autre se défend, on va assister pendant quelques heures, voire quelques jours, à des attaques, défenses, arguments, contre-arguments, répliques, jusqu’à ce que, à court d’arguments, l’un, l’autre ou les deux abandonne(nt), laissant le conflit dans une impasse, chacun restant sur ses positions. Là encore, ce n’est pas d’eux dont nous parlerons.

Par besoin. Comme dans le cas précédent, cette personne ira initier le conflit.  Et peu lui importe si elle a raison ou tort, puisque son but premier n’est pas de chercher la vérité mais bien de gagner le conflit.  Elle tient tellement à cette victoire que tant et aussi longtemps que l’autre ne lui dira pas ce qu’elle veut entendre pour le caler, elle insiste, persiste, s’acharne.  Mais dans ce cas-ci, elle prend toute défense comme une attaque personnelle. Dans sa tête, consciemment ou non, quand on l’empêche de rabaisser les autres plus bas qu’elle, c’est comme si on la rabaissait elle plus bas que les autres.  Il n’en faut pas plus pour qu’elle se sente attaquée, insultée et blessée. Elle réagit donc en sautant une coche, attaquant l’argumenteur plutôt que l’argument, traitant l’autre de susceptible, s’abaissant à l’accuser de mille choses rarement pertinentes. Et toute tentative pour essayer de discuter avec elle des raisons de ce comportement ne produira de sa part que fuite et/ou déni. Elle ira plutôt se victimiser en accusant les autres de chercher à la faire se sentir inférieure, l’écraser, lui faire du mal. Avec elle, il n’y a pas d’entre-deux : Ou bien elle agit de façon abusive, ou bien elle se décrit comme étant abusée. Puisque son bien-être moral dépend de sa capacité de créer et gagner des conflits, ça en fait une conflictuodépendante.  C’est de ces personnes-là dont il sera question.

Je ne m’en suis pas rendu compte sur le coup, mais j’ai plusieurs fois écrit des billets de blogs où il était question de gens conflictuodépendants. Par exemple, dans le billet 50 personnalités clichés que l’on retrouve dans les communautés virtuelles, il y en a plusieurs qui peuvent entrer dans cette catégorie.  Par exemple:

15- Le RéponDétourneur / La RéponDétourneuse
Lorsqu’on lui parle à raison des torts qu’elle a, cette personne répliquera avec une question au lieu d’adresser le sujet. Une question qui essaye nous faire passer comme ayant un problème mental ou comportemental. Une question du genre de: « Bon, t’as-tu fini, là? », « Bravo, tu as exprimé tes frustrations. Ça va mieux? » ou bien « Coudonc, t’es-tu en SPM? ». Ce qui apporte l’aberration de cette dernière phrase à l’échelon supérieur, c’est que dans 90% des cas, c’est une fille qui la pose à un homme, et que c’est le genre de fille qui ferait une révolte monstre si c’était un homme qui la poserait à une femme.

16- La MartyRisible
Cette fille se permet tous les écarts de conduites possible sur un forum et/ou un chat: Insultes déguisées en blagues, mensonges compulsifs et sans fin, humiliation d’autres membres sur un coup de tête, harcèlement, etc. Mais quand on essaye de discuter avec elle au sujet de ces comportements inacceptables, alors là elle part à brailler que son loyer est en retard, sa grand-mère vient de se faire diagnostiquer un cancer, son beau-frère est dans le coma, ses ex la battaient, sa cousine lui pique tous ses amoureux potentiels, son patron cherche juste une bonne excuse pour la mettre dehors, elle a été victime d’un viol collectif à l’age de 4 ans au mariage de sa tante par les 97 gens présent incluant le prêtre et le traiteur, elle n’arrête pas de grossir même si elle prend juste un repas à tous les 48 heures, et maintenant on l’accuse d’être la cause de tous les problèmes du forum incluant probablement ceux arrivés 7 ans avant qu’elle en devienne membre. C’EST TROP INJUSTE!!! Elle conclut alors qu’elle va quitter la place pour toujours… Ce qu’elle fera, pendant environs 36 à 48 heures, avant de revenir et de recommencer.

19- L’AutoMartyr
Celui-ci possède deux caractéristiques particulière. La première: Il se choisit un nom dans le style de Le Maudit, Martyr, Le Banni, Cursed, Reject, Paria, et autres mots pouvant signifier « Pauvre de moi, tout l’monde me haït. »  La seconde: Il se comporte de façon à mériter ce nom en faisant tout pour se faire haïr des autres. Bref, il s’agit d’un passif-agressif qui manipules les gens dans le but de faire de son nom une prophétie autoréalisatrice. Ça a un double but: D’abord pour le fun de pouvoir contrarier les autres à loisir, et ensuite  pour pouvoir blâmer les autres en les accusant d’être des bitchs qui l’attaquent par mesquineries personnelles.

20- L’HypoCritique
Elle commence par faire des critiques rabaissantes. Lorsque la personne visée par ces critiques ose lui répondre, l’HypoCritique va devenir susceptible et se mettre sur la défensive en lui répliquant hypocritement : « Hostie que t’es susceptible et/ou sur la défensive. » C’est ça l’avantage d’être attaqué par une personne HypoCritique: Tout ce dont elle t’accuse après ta première réponse s’applique d’abord à elle-même.

21- Le ManipulActeur / La ManipulActrice
Cette personne constate qu’elle ne peut pas avoir le dessus sur toi parce que tu as des arguments pertinents pour appuyer ton opinion, tandis qu’elle n’en a aucune pour justifier d’être contre. Elle essaye donc de te manipuler à te taire, en t’accusant d’être un manipulateur, donc que tes arguments ne sont que manipulations. Bref, elle te donne son rôle tout en essayant de prendre le tien.

28- L’insulTannant / L’insulTannante
Cette personne considère qu’insulter quelqu’un est une forme d’humour acceptable, alors elle ne s’en gêne pas. Et si son commentaire est suivi d’un lol ou d’un 😉 alors il faut s’attendre à ce que le dit commentaire soit particulièrement rabaissant. Si on le lui fait remarquer, l’InsulTannant va se montrer très surpris qu’on prenne son commentaire si mal, et il s’en défendra en utilisant la grande classique « J’essayais juste de détendre l’atmosphère » en rajoutant que les gens de ce forum sont vraiment susceptibles.

Dans la série Les dommages collatéraux de l’auto-importance démesurée, je raconte comment je provoquais Allen, mon supérieur immédiat au travail, afin de pouvoir ensuite me plaindre à notre patron comme quoi, pauvre de moi, Allen cherche juste à me causer des problèmes. Mon but en faisant ça était de rabaisser Allen.  Mon orgueil avait besoin de ça.  Mais quand le patron a vu clair dans mon jeu et m’a congédié, j’ai passé une partie de l’après-midi à me plaindre comme quoi la société est injuste envers les gars comme moi.  Tout est là:

  • Initie le conflit.
  • Cherche à rabaisser l’autre plus bas que moi.
  • Insiste, persiste, s’acharne. (à manipuler Allen à me chercher du trouble, à prouver au patron qu’il fait erreur de le garder à son emploi)
  • Refuse de discuter avec le patron sur les raisons de mon comportement.
  • Passe aux accusations/insultes.
  • Me victimise.

Dans le premier chapitre de la série Fantasme VS réalité: Le ménage à trois, il y a ce passage dans lequel non seulement une fille essaye de me faire passer pour ce que je ne suis pas, et ce de façon particulièrement persistante.  Et elle réagit très mal lorsque je lui explique de façon objective pourquoi elle se trompe à mon sujet:

TAMARA: Pis toi, Steve, t’es tu bi?
MOI: Non, straight!
TAMARA: Comment tu l’sais?
MOI: Le fait que je suis attiré par les filles et non par les gars, j’dirais que c’est un assez bon indice comme quoi chus hétéro.

TAMARA: Mais t’as jamais couché avec un gars?
MOI: Non.
TAMARA: Comment tu l’sais que t’es pas bi d’abord?
MOI: Parce que ‘me semble que c’est pas mal difficile de se prétendre bi quand on a toujours eu rien que des relations hétéros.
TAMARA: Ça veut rien dire.
MOI: Euh… J’comprends pas.

TAMARA: Tu dis que t’as jamais couché avec un gars.
MOI: Exact!
TAMARA: Ben dans ce cas-là, comment tu l’sais, que t’es pas bi, si t’as pas essayé?
MOI: Pour autant que je sache, la raison pourquoi on a du sexe, c’est pour répondre à nos désirs sexuels. Puisque je n’ai jamais eu de désirs sexuels pour les gars, je peux donc affirmer être straight.

C’est pourtant logique. Je ne vois pas comment on pourrait être plus clair.

TAMARA: Oui mais r’garde… Si t’as jamais couché avec un gars, tu peux pas dire que t’aimes pas ça.
MOI: Ben oui!
TAMARA: Ben non! Tu peux pas dire que t’aimes pas kek’chose sans l’avoir essayé.
MOI: Mais oui je peux: Puisque je n’ai pas envie de le faire, alors c’est évident que je n’aimerais pas le faire.

Loin de voir mon point de vue, Tamara soupire de découragement.

TAMARA: Pffff….  Ah, moi, le monde qui ont des préjugés…
MOI: Des préjugés?
TAMARA: Tu juges sans savoir si t’aimerais vraiment ça ou non baiser avec un gars. Tu peux pas l’savoir sans l’avoir fait. Tsé, quand t’es dans l’noir total pis que tu te fais sucer, tu peux pas l’savoir si c’est un gars ou une fille qui te suces.  Tu vas trouver ça bon pareil.  Fa que c’est quoi la différence, d’abord? Y’en a pas!

Sophisme à l’état pur.  Tandis que je compose mentalement une réplique pour lui expliquer où se situe l’erreur dans son jugement, elle conclut avec une phrase qui m’insulte quelque peu.

TAMARA: T’sé, on ne peut pas être épanoui sexuellement quand on n’a pas l’esprit ouvert.

[…]

MOI: Puisque tu es une personne ouverte d’esprit, tu pourrais peut-être répondre à une question qui me tracasse depuis ben longtemps.
TAMARA: Vas-y!
MOI: Pourquoi est-ce que les personnes qui se disent être ouvertes d’esprit sont toujours celles qui ont l’esprit le plus fermé au fait que les autres puissent avoir des goûts différents des leurs?

Elle ne répond pas.  Je continue:

MOI: En fait, il me semble que la première chose qu’on est supposée démontrer quand on a un esprit ouvert, c’est avoir du respect pour les gens qui sont différents de nous. Par exemple: Toi t’es bi.  Donc t’es différente de moi qui suis straight.  Moi, je respecte ton orientation sexuelle et je ne la questionne pas, même si elle est différente de la mienne.  Pourquoi est-ce que faire pareil avec les autres, c’est si difficile pour toi?

[…]

MOI: Tu vois, quand je suis retourné aux études il y a 3 ans et que je restais aux résidences étudiantes. Il est arrivé un soir qu’on se retrouve à 5 personnes à baiser dans ma chambre: Moi et ma blonde de l’époque, l’amie de ma blonde, son chum et une de leurs amies. Il n’y avait pas d’échange, c’était plus un trip de voyeurisme qu’autre chose.  Mais je me suis rendu compte que la présence d’un autre gars tout nu dans la pièce, ça m’intimidait. C’était la première fois de ma vie que je bandais mou alors que j’étais en contexte sexuel. Si chus juste capable de la garder raide à 60% rien qu’à voir un gars tout nu, j’ose à peine imaginer ce que ça va être s’il me touche.
TAMARA: Ben là, c’est parce que tu t’es pas donné la chance d’apprendre à aimer ça. Faut se forcer au début, tsé. Faut que tu te donnes le temps de t’y faire.
MOI: Euh… C’parce que, me semble que le sexe, c’est laisser libre cours à ses désirs et à ses envies. Pourquoi est-ce que j’aurais du sexe avec quelqu’un pour qui je ne ressens ni désir ni envie? À partir du moment ou il faut apprendre à aimer ça, c’est parce qu’on n’aime pas ça. Quand le sexe arrête d’être quelque chose que l’on aime, ça devient quelque chose que l’on est obligé de faire. Quand c’est une obligation, c’est pu du plaisir. Pis pour être franc… Me semble que juste le principe d’être forcé à faire quelque chose sexuellement… C’est un viol. Non?

Tamara ne répond pas à ça. Je suppose qu’elle voit la logique dans mon explication. Je conclus donc mon point avec la réplique que je planifiais lui servir plus tôt, soit celle qui explique où se situe l’erreur dans son jugement,:

MOI: Pis, ben, ton histoire comme quoi je devrais aimer coucher avec un gars parce que dans le noir je ne peux pas voir la différence entre un suceur masculin ou féminin… C’est comme si je te disais que tu devrais aimer l’inceste, parce que dans le noir, tu ne saurais pas faire la différence entre un cunnilingus donné par ton chum ou un donné par ton père. C’est pas une question qu’une bouche sera pas aussi bonne que l’autre. C’en est une de désirer un partenaire plutôt que l’autre. D’être à l’aise avec un partenaire plutôt qu’un autre. C’est tout. J’veux dire, peu importe la raison pourquoi tu veux pas coucher avec quelqu’un, le simple fait que tu veux pas coucher avec, c’est une raison suffisante pour pas le faire. Non?

Tamara garde le silence. En fait, pendant près d’une minute, personne ne dit rien. J’ai comme une vague impression qu’un malaise plane dans le véhicule. Ce malaise se confirme lorsque Tamara brise son silence et demande à Britney de lui refiler le premier album des Colocs, qu’elle met dans le lecteur CD et fait aussitôt jouer à tue-tête.

Et dans ce chapitre, son comportement m’est expliqué par une amie commune:

MOI: Pis sa remarque, là, comme quoi j’allais encore l’engueuler comme dans le char… Que c’est ça, cette insistance-là qu’elle a à me faire passer ou bien pour un cave ou bien pour un chialeux?
JULIE: C’parce qu’à pense que tu la juges sur sa sexualité.

Cette accusation injustifiée me fait sauter au plafond.

MOI: Que…?  Moi, la juger ELLE? Alors que c’est elle qui n’arrête pas de me chier dessus parce que chus straight!?
JULIE: C’est parce que pour elle, le fait que tu lui ais dit que t’étais straight, sans vouloir essayer autre chose, c’est comme si tu lui disais que c’t’une salope d’être bi.

Je suis en totale aberration devant ces paroles.

MOI: Ben voyons donc? Comment est-ce que la sexualité de quelqu’un pourrait constituer une attaque personnelle contre la sexualité d’une autre? Ça n’a pas de bon sens.

Tout est là:

  • Initie le conflit sans raison valable.
  • Insiste, persiste, s’acharne. (sur la bisexualité de l’autre)
  • Passe aux accusations/insultes (Accuser l’autre d’avoir des préjugés, d’avoir l’esprit fermé)
  • Refuse de discuter sur les raisons de son comportement.
  • Fuit le conflit (en mettant de la musique tellement fort que ça empêche de parler) lorsqu’elle est confrontée à la preuve indéniable qu’elle était dans le tort.
  • Se victimise en prenant mes explications pour des attaques personnelles.

À la fin de ce chapitre de la série Harceler Nathalie, j’ai ce joyeux exemple avec mon père :

Ce n’est pas faute d’essayer d’être conciliant.  Par exemple, un soir alors que j’ai terminé de regarder la télé au salon, mon père est assis à la table de la salle à diner adjacente. Là où il est, il peut apercevoir l’écran de télé.  Histoire de faire plaisir à ma mère, même si elle n’est pas là, j’opte pour faire en sorte de ne pas provoquer sa colère en gardant la télé allumée ou bien fermée par erreur. Il m’a déjà disputé par le passé dans les deux cas.  Mais bon, à quoi s’attendre d’autre d’un gars qui m’a engueulé sans retenue il y a 2 ans en m’accusant d’avoir détraqué la couleur de la TV sur la chaine 12, parce que les reprises de l’émission The Honeymooners (diffusée originalement en 1955-1956) qui y passaient était en noir et blanc. Voilà pourquoi je choisis d’être prudent et de poser lui la question suivante:

MOI: Est-ce que je ferme la télé ou bien tu veux l’écouter?

De son habituel ton sévère et méprisant, il me répond:

PÈRE: Rouvre tes yeux, tabarnak! Chus dans’ cuisine, je r’garde pas la TV. Pense avec ta tête, calice!

Révolté, je me lève, monte le ton et lui dit d’un air exaspéré:

MOI: Quand je ferme la TV, tu chiales parce que tu veux l’écouter.  Quand je laisse la TV allumée, tu chiales parce que personne ne l’écoute.  Pis quand je prends la peine de te poser la question justement pour pas t’entendre faire du chialage, là tu…

Pour toute réponse, mon père se lève, me tourne le dos en levant les bras et dit un très impatient « OK! OK! OK! OK! » avant de sortir de la maison. Tandis qu’il passe dehors devant la fenêtre du salon, je l’entends se parler à lui-même:

PÈRE: Christ d’enfants de cul de tabarnak, il faut toujours qu’ils aillent raison, hostie. Ça mériterait juste une bonne coupl’ de calice de coups de pieds dans l’cul.

Tout est là:

  • Initie le conflit sans raison valable. 
  • Refuse de discuter sur les raisons de son comportement.
  • Fuit le conflit lorsqu’il est confronté à la preuve indéniable qu’il n’avait aucune raison valable de l’avoir initié. 
  • Passe aux accusations/insultes. 
  • Se victimise. 

Sinon, mon billet sur La lâcheté davidienne décrit un comportement typique de gens souffrant de conflictuodépendance.   Et que dire du billet Insulter en prétendant que c’est de l’humour.  Je n’y parle que de ça. On y retrouve d’ailleurs quelques phrases dites par Geneviève la coloc de l’enfer, dont je ne cesse de promettre de remettre son histoire en ligne.

À suivre

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A propos Steve Requin

Auteur, blogueur, illustrateur, philosophe amateur et concierge de profession.
Cet article a été publié dans Ces filles à éviter, Ces gars à éviter, Dose de Réalité, Fait vécu, Psychologie et comportement social, SÉRIE: La conflictuodépendance. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Un commentaire pour 2e partie: Savoir reconnaitre la conflictuodépendance.

  1. Ping : Quelques exemples flagrants de conflictuodépendance (en 9 étapes) | Mes Prétentions de Sagesse

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