General Menteurs, 8e partie : Dépression salvatrice.

Lorsque l’on a atteint le fond, que l’on réalise que l’on n’a pas d’issue, qu’il n’y a rien que l’on puisse faire pour s’en tirer, et que personne ne peut nous aider, et que rien ne fera cesser le harcèlement et les problèmes constants, et que tu ne peux compter sur la sympathie de personne car ta condition ne fait que t’attirer le mépris de tous, alors quatre différentes choses peuvent arriver, selon ta personnalité.

  • La dépression majeure.  On ne répond plus de rien, on ne s’exprime plus qu’en pleurs et en idées noires, on est pris en charge par l’état et on passe le reste de notre vie dans un institut psychiatrique à se faire bourrer de pilules.
  • La destruction.  On se jette dans une crise de rage et on passe quelques heures à commettre une série de meurtres, jusqu’à intervention policière.
  • L’autodestruction. C’est-à-dire le suicide. Se combine parfois avec l’option précédente.
  • La résignation.  Tu baisses les bras et tu fais juste prendre les coups qui t’arrivent sur la gueule sans répliquer.  Parce que, à quoi bon, hm!?

Ce quatrième cas est le mien.  J’en suis juste rendu à un point où, ayant tout subi et tout perdu, plus rien ne peut encore m’ébranler.  Et c’est dans cet état d’esprit que je reçois un appel d’un monsieur qui dit représenter les intérêts de GM.  Il me parle de la facture de plus de $30 000.00.  Et en gros, tout en restant poli, me répète les mêmes menaces déjà décrites dans les lettres qu’il m’a envoyé.

« Parce que vous savez, monsieur Johnson, si on n’arrive pas à trouver d’arrangements, je serai malheureusement obligé de remettre votre dossier aux avocats de GM, qui eux n’hésiteront pas vous trainer en Cour. »
« M’ouais!  Je comprends ce que vous dites.  Malheureusement, voilà six mois que je ne travaille pas, je n’ai pas droit au chômage ni au BS.  Je dois six mois de loyer, six mois de pension alimentaire, six mois à Hydro, six mois à Bell, six mois de prêt étudiant.  Je suis en train de tout perdre.  Donc, je vous remercie pour votre offre.  Malheureusement, on n’aura pas le choix, il va falloir que vous remettiez mon dossier aux avocats de GM.  Je suis vraiment désolé. »

Il me laisse son numéro en me demandant de le rappeler d’ici 48 heures si jamais je change d’idée. Trop aimable, mais je ne le note même pas. Même si je voulais payer, je ne le pourrais pas. Alors faites ce que vous avez à faire, je n’ai rien à vous offrir, même pas de la résistance.

D’accord, j’ai menti, puisque pour l’instant, mes paiements importants comme le loyer et Hydro sont pris en charge par mes parents pour ne pas que je me retrouve dans la rue.  Mais ce n’est pas le genre de chose que j’ai envie de dire à un parfait étranger.  Déjà que je ressens la honte d’être encore pris en charge par papa-maman à 31 ans.  Et puis, ces six dernières années, j’ai appris à la dure que tout ce que je dis de positif à mon sujet, financièrement parlant, pourrait, et sera certainement, retenu contre moi.  Alors pourquoi faire exprès?

Une semaine passe et il me rappelle.

« Monsieur, j’ai une bonne nouvelle pour vous.  J’ai parlé de vos problèmes à GM.  Ils se sont montrés compréhensif, et ils ont accepté de vous faire une très généreuse offre. Pour $5 000.00, ils sont prêt à tout oublier et à fermer le dossier.» 

C’est très généreux, en effet.  Trop généreux, même.  GM a toujours tout fait pour gonfler mes paiements : Les taxes, les intérêts sur prêt, les intérêts sur le retard…  Et ils se sont toujours foutus du fait qu’ils me ruinaient les finances et la vie.  Et là, je suis supposé croire qu’au lieu de continuer à me pénaliser pour mon retard, ils sont prêt à diviser ma dette par six?  Alors qu’ils affirment depuis le début qu’ils peuvent me traîner en Cour pour me forcer à payer le plein tarif?  En plus des frais de Cour? Je ne sais pas ce qui se passe ici, mais je n’ai pas l’impression que j’ai vraiment affaire avec un représentant de GM.  Aussi, je m’en tiens à ma version de vie apocalyptique.

« C’est très généreux en effet, et je vous remercie de ce que vous avez fait pour moi.  Malheureusement, même si c’était $500, même si c’était $50, je ne pourrais pas plus vous le payer.  En ce moment, pendant que je vous parle, j’attends le huissier et ses déménageurs pour être saisi, et je suis expulsé de l’appartement dans deux jours.  J’ai vraiment pu rien.  Fa que, je suis vraiment désolé, mais va falloir remettre mon dossier aux avocats de GM, comme vous m’avez dit.  Désolé de vous avoir fait perdre votre temps sur mon cas. »

Oui, c’est un mensonge, mais qu’est-ce que ça change?  De un, c’est ce à quoi je m’attends d’une semaine à l’autre de toute façon.  Et ensuite, c’est vrai que je ne peux pas la payer, cette dette.

Contre toute attente, la poursuite de GM que j’appréhendais ne se manifestera jamais.  Une personne à qui je raconterai la chose comprend immédiatement ce qui s’est passé.

« Tu as déménagé peu après avoir rendu l’auto.  Le loyer et le téléphone étaient ceux de tes ex-colocs.  Alors GM a perdu ta trace.  C’est pour ça que t’en a pas entendu parler pendant plus d’un an.  Ta facture est allé dans le dossier des comptes éternellement en souffrance.  Une agence de collecte a racheté ta dette à GM, probablement $5 000.00.  Les agences de collecte utilisent des méthodes pas toujours légales pour retracer les gens, d’où le fait que tu as eu ta facture au travail. Ils utilisent l’intimidation, les menaces, etc.  Mais ce sont des menaces vides.  C’est pour ça que, en voyant que tu ne pouvais pas payer même si tu l’aurais voulu, ils n’ont pas insisté.  Et c’est pour ça que tu n’as eue aucune des conséquence légales dont ils t’ont menacé : C’est parce que légalement, ils ne pouvaient plus rien faire.  Ni te trainer en Cour, ni même vérifier si tu disais vrai, en affirmant que t’avais tout perdu.»

Ah bon!?  Alors ça signifie que, tant et aussi longtemps qu’un gars est droit et vaillant, il va se faire harceler, exploiter, frauder, et il ne pourra jamais se sauver de ses paiements automobiles frauduleux ou de sa pension alimentaire abusive?  Mais s’il est dépressif et sur le BS, alors LÀ on lui fout la paix!?  Soit fort et honnête et tu seras puni, mais soit faible en vivant aux crochets de la société, et on te récompensera en effaçant tes dettes!?  C’est aberrant! 

… Mais en même temps, devrais-je m’en plaindre, puisque c’est ce qui m’a sauvé?  Je n’en suis pas fier, mais il n’y avait vraiment pas d’autres solutions.  Je le sais, j’ai tout essayé.  Et rien ne marchait, je ne faisais qu’empirer mon cas. D’où ma dépression, justement.

C’est donc la dépression qui m’a sauvé!?  Je n’en reviens pas!

Ceci dit, ce n’est pas la fin de mes ennuis, il me reste encore beaucoup de choses à régler.  Ici encore, je vais me contenter de résumer, car chaque cas était long et compliqué, et dans certains cas ça s’étalait sur plusieurs années.  On va y aller par sujets :

L’hôpital psychiatrique et la dépression.
Être dépressif, ce n’est pas dans mon état naturel.  Si je le suis devenu, c’est dû à une cause extérieure, soit les dix mois de harcèlement moral et psychologique du Nazi.  Or, la seule chose que l’hôpital et les psychiatres pouvaient faire pour moi à ce sujet, c’était d’augmenter ma dose de médication afin que je puisse retourner au travail.  Traduction : Me droguer pour pouvoir accepter les abus avec le sourire.  Me rebellant contre cette situation inacceptable, j’ai jeté ma médication aux poubelles, j’ai cessé de consulter, et j’ai pris action contre :

La Boite.
Puisque j’étais en chômage pour maladie, je n’avais plus à craindre qu’on me refuse le chômage pour départ volontaire.  J’ai remis ma démission, afin de mieux les frapper par :

La poursuite judiciaire contre La Boite.
Très longue histoire raccourcie au max :  Je les ai poursuivis pour harcèlement psychologique ayant causé dépression.   Comme il fallait s’y attendre, mon avocate a prolongé le cas au max, puisqu’elle était payée de l’heure.  En sept ans, j’avais déboursé $21 000.00.  Avec tout mon dossier des psys de l’hôpital, j’ai pu prouver mon cas et j’ai obtenu gain de cause. Le juge m’a octroyé $168 000.00.  L’avocate de La Boite a alors joué sa dernière carte, une que j’ai l’impression qu’elle préparait depuis longtemps: Ma poursuite a été déposée il y a sept ans.  Or, ça fait six ans qu’il existe une loi contre le harcèlement psychologique, avec barèmes fixes pour les amendes. Par conséquent, ça fait six ans que je poursuis La Boite au civil, au lieu de déposer plainte comme il se doit aux normes du travail.  Elle exige donc l’annulation du procès.  Annulation acceptée.  Je pourrais reprendre ma poursuite à zéro, ce qui signifie probablement sept ans de plus.  Mais voilà, avec la nouvelle loi, non seulement on ne m’octroierait jamais un tel montant, La Boite n’aura pas à me rembourser les frais d’avocat du premier procès annulé.

Je décide alors que, tant pis pour moi, mais La Boite ne s’en tirera pas ainsi. Malgré le fait que ma cause est financièrement perdue d’avance, j’opte pour l’option kamikaze. Oui, je vais reprendre la poursuite à zéro. Je me ruinerai, mais au moins, j’aurai la satisfaction de pouvoir prouver publiquement mes dires, ce qui va entacher une bonne fois pour toute la réputation de La Boite, les exposant au grand public pour ce qu’ils sont. Mon avocate transmet donc à celle de La Boite ma décision de continuer. 

La Boite me propose alors un arrangement hors-Cour :  Si je m’engage à cesser toute poursuite et à signer une entente de confidentialité, alors ils vont me rembourser mes frais d’avocats.  Ils précisent que ceci n’est en aucun cas une admission de culpabilité.  C’est juste leur manière d’être généreux.  Car, après sept ans, ils voient bien que je me suis vraiment convaincu d’avoir été lésé. Un nouveau déni, une claque de plus sur ma gueule.

Il est vrai que, de guerre lasse après sept ans de combat aussi acharné qu’inutile, et réalisant qu’en effet rien ne les oblige à me proposer ça, j’en ai juste ultra-ras-le-bol et je ne pense plus qu’à en finir pour de bon.  J’ai accepté.  Ainsi, pour La Boite qui fait un chiffre d’affaire de deux milliards par année, ils ont payé ce qui est pour eux l’équivalent d’une poignée de monnaie.  Mon avocate s’est enrichie de $21 000.00.  Et moi, qui ai tout subi, harcèlement, dépression, ruine, je me retrouve avec rien.  Cette expérience m’a définitivement écoeuré du système judiciaire.

Le Nazi
Dès le départ du procès, l’avocate de La Boite a eu à révéler que « il n’est plus à l’emploi de La Boite. » Quand les agissements d’un employé amènent l’employeur à subir un procès, je comprends parfaitement qu’on lui ait montré la porte. Bonne chance pour te trouver un nouvel emploi dans le milieu avec ça sur ton CV. Ce sera bien la seule satisfaction que je tirerai de toute cette histoire. 

Le prêt étudiant.
Une étudiante en comptabilité m’a donné le truc parfait pour faire les paiements sans rien débourser :  Tu appelles la banque, tu demandes à modifier tes modalités de paiements, de manière à payer le montant minimum à chaque mois.  Or, le minimum, ce sont les intérêts sur ta dette, donc ce que tu dois verser à la banque et non au Ministère de l’Éducation.  Tu paies donc tes intérêts mois après mois.  Au bout de l’année, lorsque tu fais ta déclaration d’impôts, les intérêts sur prêt étudiant sont remboursables.  Tu passes donc pour un bon payeur puisque tu fais tes versements mensuels, la banque est heureuse puisque tu leur donnes du ca$h, et tu récupères ton argent au bout de l’année, pour le réutiliser pour tes paiements de l’année suivante.  J’ai utilisé cette méthode pendant trois ans, le temps que mes finances se redressent assez pour pouvoir vraiment rembourser.  (Aujourd’hui, le gouvernement connait le truc, alors ça ne passe plus.)

Ma dette de six mois de pension.
Pour une fois, le hasard m’est venu en aide :  L’année pré-dépression, mon faramineux salaire fit que j’ai eu à payer des impôts.  Mais l’année suivante, les quelques mois que j’ai travaillé + mon congé de maladie m’ont rapporté un généreux retour d’impôts… Dans lequel Revenu Québec Pensions Alimentaire s’est servi pour se rembourser avant de m’envoyer le reste, ce qui me laissa un beau 34$ pour célébrer la fin de mes ennuis financiers.

La mère de mes enfants et la pension alimentaire
Quand on a une personnalité comme la sienne et que malgré tout la Cour nous accorde la garde des enfants, on les élève à devenir des agresseurs ou bien on les rend suicidaire.  Ce fut les deux cas.  Aussi, elle les a envoyés au Centre Jeunesse de Québec.  Puisqu’elle était sur le BS, elle ne pouvait pas payer, alors c’est à moi que les factures du Centre furent envoyées, et ce même si je n’ai jamais signé la moindre entente avec eux.  Par conséquent :

Ma carrière et mes finances.
Le paragraphe précédent, tout comme mon expérience de très-bon-salarié à La Boite, me démontrent que tant et aussi longtemps que mes revenus restent en-dessous du seuil de la pauvreté, on ne peut pas me réclamer un sou.  Mais si par malheur je dépasse ce montant, alors là le BS me collera de nouveau une pension alimentaire.  Pension qui, tel qu’expliqué quelques chapitres plus tôt, ne rapportera pas un sou à mon ex, puisque Revenu Québec amputera de son chèque de BS le montant exact que je lui verserai.  Et ensuite, le Centre Jeunesse de Québec me collera des factures mensuelles dont le montant dépasse celui mon propre loyer.  Et ce, je le répète, pour un service que je ne leur ai jamais demandé et pour lequel je n’ai jamais rien signé

À l’époque de mes problèmes avec GM, je pouvais toujours me dire que je l’avais mérité, puisque j’avais délibérément signé le contrat.  C’était une responsabilité que j’avais prise.  Mais là?  Non!  Aucune entente ni verbale ni rien. Ici, c’est: C’est toi le père, donc tu payes! C’est peut-être légal de me coller ces frais, ça n’en demeure pas moins une injustice et un abus. 

Je n’ai donc pas eu le choix : Tant et aussi longtemps que mes enfants ne seront pas majeurs, je devrai renoncer à toute carrière pouvant faire de moi un homme prospère, sous peine d’être de nouveau victime d’abus financiers, et du harcèlement qui vient avec.  Dans de telles conditions, choisir moi-même de rester pauvre, ce n’est pas de la fraude, c’est de la stratégie.  C’est une question de survie.  Et surtout, c’est parfaitement légal.  De toute façon, que je paye ou non le centre jeunesse et la pension, ça ne changera rien du tout aux finances de mon ex, ni aux soins reçus par mes enfants.  Je serais juste puni pour avoir commis le crime d’avoir eu une ex qui a lâché la pilule sans m’en parler.

Ah! C’est vrai!  Je n’ai pas le droit de le dire!  Ça fait de moi un potentiel meurtrier misogyne antiféministe.  Désolé!

Oui, je suis amer.  Après tout ce qui m’est arrivé, et surtout pourquoi ça m’est arrivé, est-ce si incompréhensible?

Et c’est comme ça que j’ai été obligé de renoncer à une vie adulte normale rapportant le revenu normal d’un travail normal. Je suis devenu artiste, gagnant tout juste de quoi survivre. C’est ce qui m’a amené à travailler pendant sept ans à Safarir.  Ainsi, année après année, que ce soit lorsque le BS de mon ex me traînait en Cour pour me fixer une pension, ou quand le Centre Jeunesse de Québec m’envoyait leur facture annuelle, je leur montrais ma déclaration d’impôts prouvant que je vivais en dessous du seuil de pauvreté, et j’avais la paix pour une autre année.

Ironiquement, ça signifie que lorsque Camélia m’a dit que je ne resterais pas longtemps à La Boite, que je travaillerais dans le dessin parce que c’est ce que j’aime, et que je n’aurais jamais d’argent à cause de mon ex, c’était à 100% prophétique. 

Éventuellement, la mère de mes enfants s’est trouvé un travail à $49 000.00 par année.  Ceci, et le fait que mes enfants devinrent bientôt tous majeurs, firent qu’enfin, en 2016, à 48 ans, j’étais enfin libéré de toute obligation imposée, financière ou autre.  En prenant fin, cette situation ne pourra plus jamais saboter mes relations, furent-elles de travail ou bien de couple. J’ai enfin pu reprendre ma vie d’adulte là où elle s’était interrompue à 24 ans.

La moitié de ma vie. Presque toute ma vie adulte.

Aujourd’hui, je suis de nouveau employé de bureau, cette fois pour La Firme, à avoir un travail assez semblable à celui que je faisais pour La Boite.  Le salaire n’est peut-être pas à la hauteur de (l’équivalent de) ce que je recevais à l’époque, mais je n’ai pas à me plaindre. Parce que cette fois-ci, je n’ai qu’une seule personne à faire vivre: Moi! C’est plus que suffisant. Surtout que je vis enfin la véritable richesse: Celle de ne pas avoir de dettes. 

Oh! Ce qui m’amène à cette autre chose à régler, dont je n’avais pas encore parlé:

Mon mauvais dossier de crédit.
Celui-ci a éventuellement pris fin. Je n’ai pas cherché à obtenir le moindre crédit après ça. Puis, en 2012, alors que je me suis inscrit à ma banque en ligne, il y avait une offre promotionnelle pour obtenir une Visa avec eux. J’y ai vu une opportunité de me faire un bon dossier de crédit et je l’ai prise. Le principe est simple: Ne jamais y mettre plus que ce que j’ai en banque, et la rembourser en totalité avant la fin du mois, chose facile puisque j’ai maintenant accès à mon compte en ligne, aussi bien pour consulter mon solde que pour faire des virements. Ainsi, me voyant bon payeur, ils m’ont offert d’augmenter ma marge, la faisant passer de $500.00 à $1000.00, $1 500.00, $2 000.00, $3 500.00… Je les ai toutes acceptées l’une après l’autre, sans jamais changer ma stratégie de charge et de paiements. Je suppose que ça irait à l’encontre du tabou social, de dire à quelle marge j’ai droit aujourd’hui. Mais disons que si je le voulais, je pourrais me payer à crédit, et en un seul versement, une auto d’occasion.

… Chose qui ne risque pas d’arriver, bien sûr. J’ai eu ma leçon. Mais j’ai maintenant la tranquillité d’esprit de savoir que, grâce à mon excellent dossier de crédit, je suis couvert quoi qu’il arrive. Plus jamais je ne me retrouverai dans une situation dans laquelle je risque de tout perdre.

À CONCLURE
Dans la dernière partie, je parlerai des séquelles psychologique et sociales que j’ai gardé pendant 21 ans, suite à toute la série de malheurs que j’ai subies découlant de mon contrat avec GM.  Et comment une simple conversation avec un ami il y a dix jours m’en a enfin libéré.

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