General Menteurs, partie 7: Pas d’issue et pas de pitié


RÉSUMÉ: À 29 ans, j’ai commencé à sortir avec Camélia, 19 ans, chose qui ne plaisait pas à son père, cadre haut placé chez GM.  Il m’a influencé à acheter une auto, mais je suis victime d’une longue série d’arnaques, ce qui fait que les paiements de celle-ci ont tôt fait de me ruiner.  Ayant perdu l’auto et Camélia, c’est la fin des ennuis.  Du moins, de ceux relatifs à GM. Presque aussitôt, au travail, je change de chef d’équipe. Il passe les dix mois suivants à me faire subir du harcèlement moral et psychologique. Alors quand en plus GM me retrace et me réclame $28 000.00, harcelé de toutes parts, je deviens dépressif.  

Couché dans ce lit d’hôpital, je contemple les cinq dernières années de ma vie.  Je regarde tous les efforts que j’ai fait, en volonté, en temps, en travail, pour passer de sans-emploi-ni-éducation à diplômé et travailleur prospère.  Et le bilan est aberrant!

Comment est-ce possible que mon ancienne vie de BS, alors que j’étais à zéro, puisse être meilleure que ma vie actuelle?  D’accord, je n’avais aucun diplôme, mais je n’avais pas non plus de prêt étudiant à rembourser. J’étais dans une relation abusive, mais je n’avais pas à donner la moitié de mon salaire clair en pension alimentaire.  J’étais sans emploi, mais je n’avais pas à subir le harcèlement psychologique au travail. La famille de la mère de mes enfants me rabaissait, mais c’était pour que je reste avec eux, à leur niveau. Tandis que la famille de Camélia me rabaissait pour que je ne puisse pas monter avec eux, à leur niveau.  Je n’avais pas d’argent mais c’est normal, j’étais sur le BS. Tandis que là, je n’ai pas d’argent malgré le fait que je travaille à près du double du salaire minimum.

Comment est-ce possible que, peu importe ce que je fais, les choses se passent toujours de manière à ce que je retombe toujours à zéro?  Pire, pour que le seul choix qui s’offre à moi soit ou bien de n’être rien, ou bien devenir moins que rien?

J’ai toujours été une personne réaliste. Je n’ai jamais cru à ces conneries de destin tout tracé, d’être né sous une mauvaise étoile, d’être frappé de malchance chronique. J’ai toujours été convaincu que la vie est composée de 80% de ce que l’on en fait, et 20% des faits du hasard. Certains hasards se trouvent à aller dans notre direction, et d’autres iront à contresens.  C’est la vie, et ce pour tout le monde. Et il est impossible, statistiquement, dans les probabilités, et de façon mathématique, que les hasards aillent toujours dans un seul sens. Et encore moins toujours à contresens, à sans cesse tout mettre en oeuvre pour te barrer la route.

Lorsque mes projets échouent, mon premier réflexe a toujours été de me regarder en premier.  De trouver où se situait mon erreur de jugement. De voir ce que j’ai bien pu dire ou faire pour m’attirer tel ou tel problème.  Car s’il est une personne qui a passé sa vie à apprendre de ses erreurs, c’est bien moi.

Mais qu’est-ce que je suis supposé apprendre lorsque je n’ai fait aucune erreur?  Lorsque j’ai fait tout ce que j’avais à faire? Lorsque tout s’est écroulé à cause de hasards aussi imprévisibles qu’incontrôlables?

Regardez les faits:

  • Carl et sa femme Gina, je les ai connus dans ma jeunesse, à St-Hilaire, au début des années 80.
  • Camélia, je l’ai connue au Cégep André Laurendeau de Ville-Lasalle, à la fin des années 90.
  • Carl et Gina habitent Ahuntsic.
  • Camélia et son père habitent Kirkland.
  • Gina me trouve un travail à La Boite où elle travaille, à Saint-Léonard.
  • Le père de camélia est patron de GM

Qu’est-ce qui relie tous ces gens-là de près ou de loin?  RIEN!

Quelles sont les chances pour qu’un vendeur de chez GM ait de la famille à La Boite?
Et que, des milliers de personnes qui travaillent à La Boite, celui qui a un frère vendeur à GM, ce soit mon PDG?
Et que parmi les centaines de vendeurs de tous les concessionnaires GM du Grand Montréal, pourquoi a-t-il fallu que je tombe justement sur lui?

Il y a un million sept-cent cinquante mille habitants dans toute l’Île de Montréal. POURQUOI UNE TELLE COÏNCIDENCE?

Et pourquoi est-ce que, le jour-même où on devait me livrer la Golf, elle est tombée en panne?
Et pourquoi est-ce que la seule auto disponible ensuite coûtait le double?
Et pourquoi est-ce que mon statut d’emploi ne me permettait pas de l’acheter, seulement de la louer, ce qui multipliait à ce point les frais?
Et que, de tous les employés de GM, pourquoi suis-je tombé sur celui qui représente le mieux le cliché comme quoi les vendeurs de char sont des crosseurs?
J’étais pourtant le gendre de son patron.  Pourquoi est-ce que ça ne m’a pas protégé de ses arnaques?

La Boite a de nombreuses branches partout à Montréal, au Canada, aux États-Unis, et même en Europe. Pourquoi est-ce que je travaille justement dans celle où mon PDG a son bureau, ce qui fait que je suis exactement là où il faut pour subir des représailles si j’essaye d’obtenir justice contre le vendeur?

Et juste comme la situation avec GM commençait à se redresser, pourquoi a-t-il fallu que presque aussitôt, les choses prennent un tournant pour le pire au travail?

Des milliers de personnes qui travaillent à La Boite, pourquoi a-t-il fallu que ce soit Le Nazi qui devienne mon chef d’équipe?
Et que, de tous les membres de l’équipe, ce soit moi qu’il ait pris en grippe?
Je ne le connaissais pas, ce gars-là!  On ne se voit qu’une heure par jour. Qu’est-ce que j’ai donc bien pu faire pour m’attirer ses mesquineries?
Que ce soit Rolande ou les gens des Ressources Humaines, ils voient bien qu’à chaque fois que Le Nazi essaye de faire officiellement quelque chose contre moi, c’est lui l’incompétent et non moi.  Pourquoi est-ce qu’ils se rangent de son bord?
Pourquoi suis-je le seul employé de La Boite qui n’est ni à contrat, ni temporaire, ni permanent?  Comment me déclarent-ils fiscalement alors? Ça n’a aucun sens.

Et pourquoi est-ce que le destin ne cesse de me narguer, comme par exemple en me faisant gagner ces billets d’avions, juste quand je ne suis pas là pour recevoir le prix?  Pourquoi Le Nazi est-il intervenu? Pourquoi est-ce que ceux qui ont gagné mes billets au re-tirage, ce sont justement les complices du Nazi?

Quelles sont les probabilités pour que tous ces malheureux hasards me tombent dessus, comme ça, non-stop?

Il est impossible, IMPOSSIBLE, que la vie puisse s’acharner sur quelqu’un pour lui gâcher l’existence à chaque tournant.  Et pourtant, il faudrait faire preuve de mauvaise foi en béton pour nier que c’est exactement ce qui m’arrive.  Le destin et le hasard font tout pour se liguer contre moi, en m’envoyant une série de coïncidences inouïes qui ruinent ma vie à chaque tournant.

C’est tellement illogique! Tellement peu crédible.  
Et pourtant, c’est ce que je vis en ce moment.
Et pourtant, c’est impossible d’être aussi malchanceux.
Et pourtant, je le suis.
Et pourtant c’est irréel.
ET POURTANT C’EST LA RÉALITÉ!

C’est à vous rendre fou.

Et si moi, qui l’ai vécu, je trouve ça trop irréel pour être crédible, imaginez la réaction des autres face à mon histoire. Histoire, du reste, que je dois au début écrire au stylo sur des bouts de papier lors de mes consultations, puisque je suis maintenant muet.  Cette tuile supplémentaire n’a rien fait pour aider les choses. C’est un obstacle de plus qui se dresse entre moi et la compréhension de mon entourage, incluant les médecins et psys qui me suivent. Dont une qui n’a pas hésité à me crier d’arrêter de faire semblant d’être muet, malgré le diagnostic officiel des deux neuropsychologues qui m’ont traités.  

Je mettrai trois mois à progressivement réapprendre à parler. J’ai quand même gardé, à ce jour, un débit un peu lent et un ton monotone.

La situation qui a mené à ma dépression m’attire les jugements aussi négatifs et sans appel de la part de tous.  Par exemple, il y en a qui me répètent sans cesse que la chance ou le malheur, ça n’existe pas.  Tu te crées toi-même ta chance en étant vaillant, ou tu crées toi-même ton malheur avec tes mauvais choix de vie.  Je veux bien! Mais il est où, mon mauvais choix de vie, là-dedans? Elle est où, mon erreur de jugement? Être sorti avec Camélia?  Quand une fille jeune, belle, gentille, sérieuse face à son avenir, de bonne famille, tombe en amour avec toi, et que l’attirance est mutuelle, en quoi est-ce une erreur de former un couple avec elle?

Mais voilà, essaye de leur faire comprendre raison, à ces gens-là, et ils vont réagir en exagérant dans l’autre sens :

« Ok d’abord! T’as jamais rien fait de mal, ce sont toujours les autres qui se sont donnés le mot pour te faire chier, pis t’es le gars le plus malchanceux au monde. C’est ça que tu veux entendre? »

Évidemment que non, ce n’est pas ça que je veux entendre. Je veux juste qu’ils reconnaissent les faits. Je veux juste qu’ils voient que leur belle réponse préfabriquée, classique et cliché comme quoi tout le monde est toujours seul responsable de ses propres malheurs ne convient pas à toutes les situations. Est-ce que c’est si difficile que ça de vous ouvrir les yeux pour regarder les faits? Une exaspération de plus à rajouter à la tempête émotionnelle qui rage non-stop dans ma tête.

Non mais c’est vrai, quoi! Ma faute! Ma faute! C’est facile à dire, ça, ma faute! Si je me suis rendu au Cégep, était-ce une faute, ou était-ce au contraire parce que je prenais mon avenir au sérieux? Si j’étais rédacteur en chef du journal étudiant où j’ai rencontré Camélia, était-ce une faute, ou était-ce parce que j’avais ce qu’il faut pour occuper ce poste? Si Camélia est tombée en amour avec moi, était-ce une faute, ou était-ce parce que j’avais les qualités qu’elle recherchait chez un homme? Si Gina m’a offert un poste dans La Boite, était-ce une faute, ou était-ce parce que j’étais qualifié pour ce travail?

Et quand on me dit en plus que c’était à moi de ne pas courir après les problèmes, en allant délibérément vers les situations foireuses, je ne peux m’empêcher de répondre:

Tu t’imagines quoi, là?  Que quand j’étais au cégep, je recherchais spécifiquement à plaire à une fille dont le père était super-boss à GM, parce que je savais que l’un de ses employés était le grand frère du PDG d’une boite dont je n’apprendrai l’existence que quatre mois plus tard, lorsque l’épouse de mon ami d’enfance me signalera qu’ils embauchent?”  

L’affaire, c’est que quand une personne est convaincue qu’elle sait mieux que toi quel est ton problème, surtout si elle préjuge sans savoir de quoi il s’agit, ça démontre que cette personne est orgueilleuse.  Elle ne dit pas ça pour t’aider. Elle dit ça pour avoir raison. Son focus n’est pas sur toi mais bien sur elle-même. Alors si tu lui démontres qu’elle se trompe, tu démolis ce qu’elle utilisait pour s’élever au-dessus de toi.  Par conséquent, tu la rabaisses. Un ami ne la rabaisserait pas. Alors très bien, si elle ne peut pas être ton amie, elle sera ton ennemie. Tu as maintenant une personne de plus pour médire contre toi à tout le monde et à te mettre des bâtons dans les roues autant qu’elle le pourra.

Bien que je ne travaillais plus, la mère de mes enfants continuait à recevoir la pension, et moi je recevais, à chaque mois, une facture auquel s’ajoutaient des frais de retards, auquel se sont ensuite rajoutées mise en demeure et menace de poursuite judiciaire.

Je ne m’expliquais pas cette situation illogique. Je veux dire, d’où est-ce que Revenu Québec Pensions Alimentaires prenait l’argent à lui verser, puisque sans travail, donc sans revenus, j’avais cessé de faire mes versements? Ça a été très difficile d’avoir leur collaboration à ce sujet, ne serait-ce que pour me renseigner. D’abord, parce que, les trois premiers mois, étant muet, je ne pouvais leur parler, et ils refusaient de discuter de mon dossier à une tierce personne. Et dès que je pouvais de nouveau parler, eh bien en tant que père mauvais payeur, je n’avais droit qu’à rudesse et non-respect. Ça a pris beaucoup de patience et d’explications de ma situation avant qu’une des fonctionnaire comprenne, adoucisse son ton de voix et m’explique à la fois ce qui se passe, et comment y mettre fin :

C’est que depuis la fin des années 80, pour éviter les cas beaucoup trop nombreux de pères mauvais payeurs, Revenu Québec Pensions Alimentaire verse à Madame le montant fixé par la Cour. (J’en profite en passant pour vous préciser qu’à l’époque, il n’y avait pas de barèmes à taux fixes calculés sur le nombre d’enfants et les revenus de Monsieur. La pension, c’était un montant X exigé par Madame, réclamé par l’avocate et accordé par la juge. C’est pour ça que je payais autant.) Comme ça, Madame reçoit toujours son argent, et si Monsieur est mauvais payeur, eh bien voilà, ce n’est pas madame qu’il lèse, c’est le Gouvernement. Donc, c’est le Gouvernement, avec toutes ses ressources, qui le traînera en cour, fera de lui un criminel, et l’obligera à cracher l’argent. Avec intérêts.

Je comprends, et je ne peux qu’approuver une telle loi. Sauf que dans mon cas, elle est abusive, étant donné ma situation. Elle me dit alors que j’aurai besoin de prouver que je ne puisse plus payer, en envoyant à Revenu Québec mes preuves comme quoi je suis en chômage ou sur le BS.

Mais voilà, je ne peux pas faire ça. Pourquoi? Parce que, techniquement, puisque je suis toujours à l’emploi de La Boite, je n’ai droit ni au chômage ni au BS. Et si je leur donne ma démission, ce sera un départ volontaire, ce qui fait que là encore, je n’aurai droit ni au chômage ni au BS. Sur quoi est-ce que je vis en ce moment, alors? Je m’endette auprès de mes pauvres parents. Parents, du reste, qui m’apportent une solution : Ce qui m’est arrivé, c’est à la fois au travail et à cause du travail. C’est donc un accident de travail. Je peux donc utiliser ça pour avoir droit à quelques mois de chômage.

Ça a pris deux autres mois de discussions avec les psys avant que ma dépression puisse être considérée comme entrant dans la catégorie des accidents de travail. Et encore, c’est bien parce que je suis tombé sur un docteur généreux qui me l’a accordé, en voyant bien que ma situation était sans issue et que plus le temps passait, plus je m’enfonçais. Parce que techniquement il aurait fallu avoir une preuve légale, comme quoi ma dépression a été causée par le travail. À l’époque le harcèlement moral au travail était encore légal. Il aurait fallu faire la preuve de cause à effet par une poursuite judiciaire, avec jugement en ma faveur.

Lorsque j’aurai enfin mon chômage de maladie, et que j’ai enfin pu faire cesser la pension, je devais six mois de paiements. Une dette impossible à effacer, car bien que le document dit que je suis tombé en dépression il y a six mois, ce n’est que maintenant qu’ils ont reçu ce papier, ce n’est donc qu’à partir de maintenant que je n’ai plus à payer. Mais ce n’est pas rétroactif. Bref, que ce soit GM ou Revenu Québec, quand celui qui veut ton argent est également celui qui fait les règlements, tu n’as aucun recours, tu payes.

Tout cela me montrait que, à partir du moment où mon ex a lâché la pilule pour me manipuler à rester avec elle avec cette paternité imposée, ma vie n’a plus été qu’un sable mouvant : Ou bien je me résigne à mon sort et me laisse couler sans rien faire, ou bien je me débats et je m’enfonces encore plus vite.

Mal m’en pris de dire ça autour de moi, ça m’a valu un nouveau qualificatif : Misogyne. Normal! Car lorsque je raconte ça, qu’est-ce que je dis réellement, hm? Je dis que si une femme est déterminée à causer du tort à un homme, alors elle a droit à la complicité de la loi pour le faire. Et nous savons tous que l’image populaire du triangle homme-femme-loi, c’est que l’homme viole la femme, la femme dénonce l’homme, et la loi se fout de la femme et blanchit l’homme. Si tu oses raconter autre chose, même avec preuves à l’appui, alors tu es un Marc Lépine en puissance qu’il faut surveiller, ou au besoin faire enfermer pour raisons préventives.

À tous ces revers moraux et financiers se rajoutent maintenant la facture de GM qui a trouvé son chemin par la poste, jusque chez moi. Celle-ci est à la fois un revers financier car, à son montant initial, se rajoutent des intérêts de retards qui montent la facture à plus de $30 000.00. Et un revers moral, puisque moi, on ne m’a jamais permis de l’acheter, seulement de la louer, à prix exorbitant. Mais l’autre gars a eu le droit de l’acheter, et ce au montant ridicule de $15 500.00, lui. Et pendant qu’il roule dans son char, sans limite kilométrique, je dois vivre l’humiliation de devoir payer à GM le double ce qu’il a eu à débourser, comme me l’expriment si bien la facture, la mise en demeure et la menace de poursuites judiciaires.

Toute cette pression morale ne fait que s’accumuler de toutes parts, dans un rythme infernal qui ne veux juste pas prendre fin.

J’ai un jour lu dans un comic book une phrase qui décrit parfaitement ce genre de situation: There is no ground floor in Hell. À chaque fois que la vie te décroche un coup de pied en pleine gueule et que tu t’écrases, tu te dis que voilà, ça y est, tu ne peux pas tomber plus bas. La vie se retourne alors et t’en décroche un autre, te faisant tomber un autre niveau plus bas. Et ça se répète encore, et encore, et encore. Et tu continues de descendre, car peu importe à quel point tu es tombé bas, il y a toujours un niveau plus bas.

Preacher no.64, DC Comics

À SUIVRE

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5 réflexions au sujet de « General Menteurs, partie 7: Pas d’issue et pas de pitié »

  1. J’ai cru un moment que le beau-père boss chez GM était le frère du vendeur, ce qui aurait pu expliquer une connivence entre eux pour t’enfoncer, mais en fait non même pas. C’est vrai que ça a l’air assez incroyable, mais j’ai assez récemment fait connaissance avec quelqu’un dont la vie m’a aussi paru assez incroyable, encore que dans un genre différent. Comme je n’avais aucune raison de penser qu’elle mentait ou même exagérait, je l’ai donc crue. Et puis il y a tout ce dont les gens ne parlent jamais, et qui pourrait aussi sembler peu crédible à qui l’entendrait.

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    • Il n’y avait donc pas de lien de connivence entre le vendeur et le boss de chez GM pour monter exprès cette arnaque et te faire couler financièrement et montrer ainsi à Camélia que tu étais un mauvais parti ? C’est ce que j’ai cru comprendre au début, mais en fait ça aussi était dû à la pure malchance ?

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      • Ne me fais pas révéler des punchs des prochains chapitres 😉

        Bon, en fait ce n,est pas tant un punch, qu’un truc auquel les lecteurs peuvent se rendre compte par eux-mêmes. Parce que moi, ça me prendra 21 ans pour m,en rendre compte. et encore, il a fallu que l’on me pointe vers cette évidence.

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        • Alors, mettre « attention spoiler » dans le commentaire peut-être ?

          Cela dit, il est probable qu’au même âge (il y a seulement quelques années pour moi) je me serais fait avoir pareillement. Le fait de travailler depuis cinq ans dans une même structure où on est 90 à travailler a certainement contribué à m’améliorer dans ce domaine.

          J’ai une collègue qui aurait pu pu me créer pas mal de soucis et je n’avais pas perçu son pouvoir de nuisance, en dépit du fait que j’étais dans le même bureau. Par chance, la plupart des collègues m’appréciait et ne pouvait pas la sentir, ce qui m’en a finalement protégé et a permis de m’allumer quelques lumières…

          Aimé par 1 personne

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