Les dommages collatéraux de l’auto-importance démesurée (6e partie)

Bien que je suis surpris de m’être ainsi fait prendre, j’arrive néanmoins à improviser à mon patron une explication logique pour tout:

MOI: Au sujet de la feuille de production, c’est tout simple: Je l’ai gardée au cas où on me demanderait des explications, puisque j’avais quelques difficultés à croire que Allen voulait vraiment quinze douzaines de brioches.  Pour ce qui est de la question si j’ai ou non un dossier judiciaire, j’ai déjà travaillé à trois autres Dunkins avant celui-ci.  Puisque le staff a toujours été majoritairement composé de délinquants et de repris de justice, j’ai l’habitude que les gérants me posent la question. C’était donc normal que je m’attende à ce que vous me la posiez, et que je sache quoi vous répondre.  Enfin, pour ce qui est de mon diplôme, c’est tout simplement parce que je n’ai jamais pris la peine d’enlever de mon sac les documents et les CV que je trainais avec moi quand je me cherchais une job, voilà tout!

Le boss me regarde, pas tellement l’air convaincu.

BOSS: T’as toujours réponse à tout, toi, hm?
MOI: Ben là, les faits sont les faits.  Qu’est-ce que je suis supposé vous répondre d’autre?
BOSS: Qu’est-ce que t’es venu faire ici, au juste?

M’être fait mettre en accusation me donne le réflexe de vouloir avoir l’air le plus innocent possible, ce qui influence grandement mes réponses dans la suite de la conversation.

 MOI: Ben, c’est vous qui m’avez convoqué dans votre bureau.
BOSS: Ne me fais pas parler pour rien.  Tu l’sais ce que je veux dire.  Pourquoi t’es ici?
MOI: Ben, c’est vous qui cherchiez un pâtissier, non?
BOSS: Oui! Mais tu pouvais faire application n’importe où.  C’est quoi ton but d’être ici?
MOI: Ben, comme tout l’monde: Pour avoir un salaire, parce que ça prend de l’argent pour payer un loyer pis se nourrir.  C’est pourtant simple.

Le patron ne semble pas dupe de mes faux airs de naïveté, même que ça l’énerve.  Je ne lâche pas mon bout pour autant.

BOSS: Bon, si tu continues à vouloir me faire perdre mon temps à niaiser…
MOI: Ben là, qu’est-ce que vous voulez que je vous réponde? C’est sûr que je pourrais vous dire un truc dans le style de: « Je suis venu travailler dans un Dunkin Donuts parce que mon but dans la vie est de contribuer au monde de la pâtisserie en produisant les meilleurs beignes possibles. »  Je pourrais! Mais ça, ça va sonner aussi faux que si je répondais « Je suis perfectionniste » à la question « Nomme-moi ton pire défaut. »  Parce que soyons franc: Du monde dont le plan de carrière va se limiter à être pâtissier dans un Dunkin, moi personnellement, j’en ai jamais rencontré.  Comprenez-moi, je n’ai rien contre cette job-là! La preuve, c’est que ceci est le 4e Dunkin dans lequel j’ai travaillé.  Alors la seule autre chose que je peux répondre à votre question, c’est « Si je suis venu travailler dans un Dunkin Donuts, c’est parce que j’ai de l’expérience en tant que pâtissier au Dunkin Donuts! »  Si ça ne vous suffit pas, alors pour être parfaitement honnête, je ne sais vraiment pas quoi vous dire de plus pour vous satisfaire.

Avoir l’air innocent en répondant tout sauf ce que la personne veut savoir, il n’y a rien de mieux pour faire passer son interlocuteur pour une personne floue, déraisonnable, voire paranoïaque.  Voyant que le sujet a frappé un cul-de-sac de mon côté, le boss précise sa pensée.

BOSS: Ces dernières semaines, à chaque fois qu’il y a eu un problème dans mon commerce, tu y étais toujours mêlé. Tu comprendras que c’est normal que je me me demande pourquoi.

Une occasion de m’expliquer et ainsi de reporter toute la faute sur Allen et sa personnalité de merde?  Je ne demande pas mieux.  Je lui raconte donc l’incident du savon dans les détails.

MOI: … Et c’est après ça qu’il a commencé à me faire l’air bête, ce qui fait que le lendemain il refusait de me parler quand je lui ai demandé des précisions au sujet du nombre de brioches qu’il m’a demandé de faire.  Et c’est à cause de ça que le stock de brioches a été perdu.  Mais comme il est trop orgueilleux pour reconnaitre quand il est dans l’erreur, il essaye de se revenger.  Il essaye de me causer des problèmes en essayant de vous faire accroire que j’ai un dossier judiciaire, ce qui est faux.  Et puisque c’est faux, il passe pour le menteur qu’il est.  Et puisque son orgueil ne le prends pas, il essaye de vous conter une autre menterie, soit que j’aurais falsifié mon diplôme.
BOSS: Non, justement! Le diplôme, ce n’est pas lui.

Cette réponse était prévisible, aussi l’ais-je prévue.

MOI: Ah non? C’est pas lui qui a essayé de vous faire croire ça? C’est qui d’abord?
BOSS: C’est pas important!
MOI: Ben moi, la seule autre personne que je peux voir qui aurait fait ça, c’est la caissière.  J’veux dire, tout l’monde sait qu’ils couchent ensemble. S’ils sont amants, c’est évident qu’elle dirait n’importe quoi pour l’aider dans ses manigances contre moi.  En tout cas, si vous voulez pas me dire c’est qui, libre à vous.  Mais si c’est vraiment elle, alors on ne peut vraiment pas dire que c’est crédible comme source, puisque c’est la blonde de celui qui ment pour me causer du tort.

Ce n’est pas par hasard si c’est à elle que j’ai choisi de raconter mon histoire de faux diplôme.  Autant il me fallait une personne qui aurait une bonne raison de vouloir me dénoncer au gérant et à son assistant, autant il fallait que cette personne ait une crédibilité que l’on puisse aisément démolir.  Grâce à sa situation d’amante d’Allen, cette fille possédait ces deux critères.

MOI: Donc, dans le fond, le problème que l’on a ici, c’est un assistant-gérant qui est tellement arrogant et orgueilleux qu’il ne peut pas s’empêcher de tout faire pour me créer des problèmes, incluant mentir, ce qui non seulement va a l’encontre de la politique d’emploi ici, ça vous cause des problèmes à vous.  Vous comptez faire quoi avec ça?

Et voilà comment on prends le contrôle de la situation!  En une seule tirade, je passe de suspect qui a à répondre de ses actes, à celui qui est dans son droit de demander des compte. J’ai apporté tellement d’arguments pertinents que le boss n’a pas le choix: Ou bien il est d’accord avec moi, ou bien il passe pour un cave.  La preuve que je l’ai déstabilisé dans sa mauvaise foi, c’est qu’au lieu de me donner une réponse, il pose une question.

BOSS: Tu suggères quoi, là? Que je le mette à la porte et que je te mette à sa place?

Encore dans ma naïve vingtaine, je crois bêtement que son offre est sincère.  J’attrape à deux mains la perche que je crois qu’il me tend.

MOI: Pourquoi pas? Je ne peux certainement pas faire pire que lui a fait ces dernières semaines.

Le boss détourne la tête avec un sourire, comme si je venais de dire une connerie.

BOSS: Est-ce que tu sais faire de la comptabilité?
MOI: Non, mais j’apprends vite.
BOSS: Le simple fait que tu me dises ça démontre que tu n’y connais rien.  Ça prends des années d’études et un diplôme en comptabilité avant de pouvoir s’occuper des finances d’un commerce.  Allen il l’a, lui, ce diplôme.

Bon! Je ne m’attendais pas à ça.  Il revient à la charge.

BOSS: Sinon, est-ce que tu as un véhicule?
MOI: Non!
BOSS: Parce que Allen en a un, lui, et ça lui permet d’aller chercher du stock pour la cuisine quand y’en manque.  As-tu ton permis de conduire, au moins?
MOI: Oui!
BOSS: Un classe 3?
MOI: Non, un classe 5.
BOSS: Ça, ça veut dire que tu ne peux pas conduire le camion de la compagnie.  Autrement dit, tu ne pourras jamais faire de livraisons.  Allen, il peut, lui!

Il est difficile pour mon orgueil de devoir admettre qu’Allen puisse m’être supérieur dans tant de domaines, ce qui le rend plus indispensable que moi dans ce travail.  J’essaye donc de miner son utilité en me basant sur autre chose.

MOI: Et tout ça, ça lui donne le droit d’être arrogant avec les employés, comme il l’a été avec moi avec l’histoire du savon?
BOSS: Il faisait uniquement sa job.  C’est à lui de vérifier si les employés respectent les règles d’hygiène.
MOI: Ouais, les règles d’hygiène qu’il ne respecte même pas lui-même, puisqu’il ne se les avait pas lavées, ses mains, lui.
BOSS: Il n’avait pas à le faire. Allen n’est pas pâtissier, c’est l’assistant gérant. Son travail ne l’amène pas à préparer et manipuler la nourriture, lui.

Oups! Je n’y avais pas pensé, à celle-là!

MOI: Je veux bien croire, mais il n’avait pas d’affaire à essayer de me prendre en défaut en faisant son p’tit baveux avec moi.  Pensez-vous vraiment que c’est une bonne idée, de se mettre les employés à dos avec ses airs supérieurs et son attitude qui fait chier le peuple?

Le boss frappe son bureau, comme si j’avais dit exactement la chose qu’il attendait.

BOSS: OUI, justement! Tu l’as dit toi-même: Au Dunkin, les employés sont majoritairement des délinquants et des repris de justice.  Et crois-moi, ça fait assez longtemps que j’en emploie pour savoir que c’est pas le genre de monde avec qui ils faut rester courtois.  Eux-autres, la politesses, ils voient ça comme une faiblesse.  Il faut leur montrer dès le départ c’est qui les patrons ici, et surtout il faut leur montrer qu’on les a à l’oeil.  Comme ça ils restent à leur place, on évite de se faire mentir, on évite les infractions et on évite les vols. Ce qu’Allen t’as dit et la manière qu’il l’a fait, c’était parfaitement justifié.

Je vois! Les gérants se tiennent entre eux. Très bien alors, frappons donc là où ça fait le plus mal: Dans la poche.  Ou du moins, le portefeuille.

MOI: Et le fait qu’il frustre contre moi de lui avoir démontré que j’étais irréprochable, et que ça le pousse à faire une série de gaffes et à vous dire des menteries à mon sujet, c’est justifié ça aussi?  Combien est-ce que ça vous a coûté, à date, cette guerre qu’il s’acharne à me faire?
BOSS: Je suis content que tu me le demandes. Il y a la perte des brioches qui m’a coûté une beurrée, et là je parle juste du produit brut et non de ce que j’ai perdu en ventes.  Rajoutons l’enquête que j’ai fait faire sur toi à la SQ, qui s’est avérée négative.  Et oui, Allen a insisté pour que j’essaye ensuite auprès de la GRC, au point où il m’a offert de la payer lui-même. Tu peux imaginer sa réaction quand j’ai reçu leur rapport hier, qui était négatif lui aussi.

Je comprends maintenant l’insistance d’Allen à faire comme si je n’étais pas là hier. L’humiliation de voir qu’il se trompait encore une fois à mon sujet, le fait que ça lui a coûté de l’argent, ça a fait qu’il a décidé de ne tout simplement plus s’occuper de moi.  Mais puisque c’est un orgueilleux, il a poussé la chose à l’extrême, en faisant comme si je n’existais pas. Avoir su que c’était pour ça, je n’aurais pas poussé le bouchon encore plus loin avec mon plan de faux diplôme.

BOSS: Fa que, si tu veux le savoir, les dommages collatéraux de votre petite gueguerre se montent à quasiment sept cent dollars.  Et si je parle de dommages collatéraux, c’est parce que celui qui a à payer les pots cassés, ce n’est ni toi ni lui. C’est moi!

En 1997, le salaire minimum au Québec était $6.80. Alors pour connaître le montant des pertes du Dunkin en argent d’aujourd’hui, multipliez le salaire minimum actuel par 100.

MOI: Ben là, regardez, vous avez pu voir vous-même qu’à chaque fois, ces dépenses-là étaient dues à ses erreurs à lui ou à ses menteries à lui.  C’est quand même pas moi qui l’invente. Je ne peux pas non plus dire que c’est moi le responsable alors que je suis innocent depuis le début.

J’ai beaucoup de difficulté à comprendre pourquoi il semble tant tenir à garder à son emploi une personne que je ne cesse de démontrer, preuve à l’appui, comme étant une source de problèmes, aussi bien parmi les employés que de façon budgétaire.

BOSS: Oh, c’est vrai qu’à première vue, tout t’innocente tout le temps, toi.  En apparences, tu n’es jamais responsable de rien.  Eh bien c’est quand même bizarre, parce que, tu vois, ça fait sept ans qu’Allen travaille pour moi, dont cinq à être mon assistant…  Et jamais, JAMAIS, en ces sept années où je l’ai eu en tant qu’ami et gérant, je n’ai eu le moindre problème avec lui. Mais depuis que tu es là, tout de suite la marde pogne, et tout de suite il agit comme jamais il n’a agi de sa vie.  Bizarre, non? 

AMI?  … Je réalise que de mon point de vue en tant qu’employé relativement nouveau, je n’avais pas vraiment idée de ce que pouvait être leur relation, ni à quel niveau elle se situait, ni depuis combien de temps.

BOSS: Je sais que j’ai l’air de vouloir blâmer la victime pour les crimes de son agresseur, mais je pense que t’es assez intelligent pour comprendre à quel point c’est difficile pour moi de croire que tu n’y as jamais été pour rien.

Je ne sais pas du tout quoi répondre à ça. J’essaye néanmoins d’insister sur la carte du c’est-pas-moi-c’est-lui.

MOI: Et même en admettant que ce serait le cas, bien que ça ne l’est pas… Il reste que, à la base, je n’ai jamais rien fait de mal, et que c’est lui, en cherchant à me faire du trouble à moi, qui vous en a causé à vous.
BOSS: Ça ne change rien au fait que, que tu le provoques ou non, vous deux ensemble, c’est un mélange explosif. Tu es la nitro, il est la glycérine.  Sauf que moi, non seulement je n’ai pas à payer pour les dégâts causés par vos explosions, c’est de la glycérine que j’ai besoin, pas de la nitro.

Réalisant ce qu’il est en train de me dire, je prends un air désemparé.  Et cette fois, mon sentiment est bien réel.

MOI: Êtes-vous en train de me dire que c’est moi que vous êtes en train de renvoyer? Alors que c’est lui qui cause le trouble?
BOSS: Depuis que tu es ici, tu ne travailles pas pour moi, tu travailles contre moi.  Lui, il tient mes employés à problèmes à l’oeil, il fait ma comptabilité et s’occupe de toutes sortes de choses que tu ne serais jamais capable de faire.  Et avant ton arrivée, il faisait son travail de façon impeccable.  Il me faisait sauver de l’argent au lieu de m’en faire perdre. Toi, tu brasse la marde pour faire ressortir des problèmes, sans jamais m’apporter de solutions. Lui, il applique la solution avant même que les problèmes arrivent. Il me serait difficile de trouver quelqu’un qui sache faire tout ça aussi bien que lui, tandis que toi, tu es un simple pâtissier qu’on peut aisément remplacer par n’importe qui.  Alors si je suis obligé de me débarrasser de l’un de vous deux, je pense que tu comprendras pourquoi ça ne peut pas être lui.

Alors c’est comme ça que ça se passe?  Peu importe ce que j’ amène comme preuves comme quoi Allen est un incompétent, peu importe ce que je fais pour mettre à jour sa personnalité merdique, peu importe comment je le pousse à montrer à quel point c’est un violent et un dangereux, on préfère se débarrasser du dénonciateur de problèmes plutôt que de la source des problèmes?  Cette situation fait monter en moi une amertume qui peut s’entendre dans ma réponse.

MOI: C’est ça! Et vous allez me remplacer par autre délinquant repris de justice, je suppose!?
BOSS: Au moins, avec eux, on sait à quoi s’en tenir. Et ils ont beau être délinquants et repris de justice, y’en a aucun à date qui m’a coûté $700.00 en pure perte.
MOI: Comme ça, ça ne vous dérange pas d’engager des gens qui ont un dossier judiciaire?  Pourtant, vous étiez prêt à me renvoyer si j’en avais eu un.
BOSS: J’ai jamais dit que j’avais quelque chose contre ça.  Tout ce que j’ai dit, c’est que je n’acceptais pas les menteurs, point final.
MOI: Ouais, sauf quand le menteur c’est Allen.

Cette dernière remarque pique quelque peu le boss, qui hausse le ton.

BOSS: Tu sais quoi? Tu as beau te plaindre comme quoi Allen me cause du trouble, Allen est impoli, Allen a une personnalité de marde, Allen c’t’un ci, Allen c’t’un ça…  Mais est-ce tu t’entends parler?  Depuis qu’on jase, là, pas une seule fois je ne t’ai entendu dire quoi que ce soit pour essayer de sauver ta job. Tout ce que tu dis, toutes tes réponses, toutes tes tournures de phrases, c’est toujours rien que pour démontrer que j’ai mauvaise foi, que je suis un menteur, un hypocrite, un visage à deux faces…

Sachant que tout avenir que j’ai pu avoir à ce travail est maintenant compromis pour de bon, je ne vois plus pourquoi je m’empêcherais de lui répondre une bassesse particulièrement mesquine.  Je hausse les épaules, et avec la voix la plus neutre possible, je lui dit:

MOI: Ben là, si le chapeau vous fait…

Le boss ne dit rien.  Il fait une moue et se contente de hocher la tête, exprimant qu’il vient de comprendre qu’il a royalement perdu son temps avec moi à essayer de dialoguer.  Me montrant de la main la direction de la porte, il conclut en disant:

BOSS: Cette conversation, ainsi que ton emploi ici, sont terminés.

Je sors du bureau puis du commerce, et je pars sans regarder en arrière, le coeur plein de rage, de frustration et de sentiment d’injustice.

À CONCLURE.

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A propos Steve Requin

Auteur, blogueur, illustrateur, philosophe amateur et concierge de profession.
Cet article a été publié dans Ces gars à éviter, Fait vécu, SÉRIE: Les dommages collatéraux de l’auto-importance démesurée. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

5 commentaires pour Les dommages collatéraux de l’auto-importance démesurée (6e partie)

  1. Loïc dit :

    Juste un petit edit : Ce serait le salaire minimum fois cent, et non fois dix.

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  2. Rose dit :

    Je l’aurais démonté physiquement l’assistant gérant. Je sais que la violence ne résous rien mais cette personne m’horripile fortement. Ça lui aurait appris à causer des problèmes.

    Rose.

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    • Steve Requin dit :

      Je comprends. Mais comme tu verras dans le chapitre suivant, c’est plutôt moi qui est démontable.

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      • Rose dit :

        En fait je ne l’aurais pas joué comme toi en inventant des stratagèmes en arrière boutique, j’aurais été le voir en particulier pour mettre les choses au clair directement.

        Très bien écrit le dernier billet d’ailleurs, car on se rend compte que l’on peut toujours faire des erreurs même avec la meilleure volonté du monde de ne pas en faire.

        Rose.

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