Douze choses que j’ai apprises (à la dure) en devenant concierge résident

Comme j’en ai déjà parlé plusieurs fois sur ce blog, j’ai commencé à exercer le métier de concierge résident en septembre 2012. J’ai d’abord servi un édifice de 22 étages construit en 1964, puis une tour à condos de 34 étages construits en 2012.  J’y ai appris douze choses que l’on ne soupçonnerait pas lorsque l’on est simple locataire. Par exemple :

1) À peine achevé de construire, l’édifice commence à s’autodétruire.
Vous avez probablement déjà vu des images montrant l’intérieur d’un appartement à l’abandon depuis quelques temps.  Ça ressemble généralement à ceci:

Non, l’endroit n’a pas été vandalisé.  C’est juste ce qui arrive tout naturellement lorsque la place n’est pas entretenue: L’humidité s’accumule, la moisissure envahit, le métal oxyde, le bois pourrit, le plâtre ramollit.  Par conséquent, les murs fissurent, les plafonds s’effondrent, les tuyaux brisent, les planchers défoncent.  C’est sur une base quotidienne que ces problèmes apparaissent et que le concierge doit intervenir pour les régler avant que ça s’aggrave.  

2) Les murs dissimulent des trésors et des tragédies.
Plus l’endroit est vieux, plus grande sont les chances que les murs contiennent des choses qui y ont été cachées et oubliées.  Une simple recherche sur Google avec les mots trouvé dans les murs en donne des centaines d’exemples: Vieux journaux, magazines et comic books de grandes valeurs en parfait état, bijoux, argent comptant, foetus momifiés et cadavres d’enfants et d’animaux, oeuvres d’art…  Mais dans 99% des cas, on n’y retrouve que débris de tuyauterie, morceaux de plâtre et de bois abandonnés là lors de précédentes rénovations.  Personnellement, j’ai eu la chance d’y trouver une bouteille de Pepsi datant de 1964 en parfait état, probablement laissée là par l’un des menuisiers qui a construit la place.

3) Plus c’est riche, plus c’est pauvre.
Il est assez ironique que l’on retrouve encore partout des maisons et édifices plus que centenaires en parfait état alors que les plus récentes constructions tombent si vite en ruine.  C’est qu’aux siècles précédents, le premier soucis des propriétaires et des charpentiers, c’était la solidité.  De nos jours, c’est l’économie.  Un propriétaire qui voudra se faire bâtir une tour à logements fera un appel d’offre à plusieurs compagnies de construction.  Le contrat ira à celui qui soumettra le plus bas prix dans son estimation. Ce dernier, recevra donc du propriétaire le montant qu’il lui a fixé. Avec cet argent, le constructeur doit acheter les matériaux, payer ses employés, et se payer lui-même avec le reste.  Aussi, si le constructeur veut maximiser son profit personnel, il achètera les matériaux au plus bas prix.  Évidemment, plus basse est la valeur du matériel, et plus basse est sa qualité.  Voilà pourquoi j’ai eu à faire face à trois fois plus de bris, de pannes et problèmes divers dans la tour à condos de luxe construite en 2012, que dans le vieil édifice de 1964.

4) Il est possible que votre concierge n’ait pas la moindre idée de ce qu’il fait.
Le soucis d’économie du propriétaire fait qu’il désire autant que possible se passer du plombier, de l’électricien, du menuisier et du réparateur de frigo et de cuisinière, qui chargent chacun entre $100.00 et $250.00 de l’heure + matériel.  Il exige donc que son concierge résident sache tout faire.  J’ai appris ce que mon collègue partant a eu le temps de m’apprendre, et de ce que mes patrons pouvaient me dire si le problème tombait sur leurs heures de travail. Pour le reste, la consigne était « Débrouille-toi, bluffe, improvise. »

Avec le temps, forcément, le métier est rentré, mais la première année n’a pas toujours été facile.  Beaucoup de murs ont été colmatés avec des panneaux qui n’avaient pas toujours la grandeur et la forme requise.  Il m’a fallu appliquer beaucoup de kilos de plâtre pour dissimuler tout ça.  Heureusement, une fois sec, un coup de sableuse et un coup de peinture et il n’y paraissait plus. 

Mais l’ignorance est présente aussi au niveau administratif.  Imaginez le système d’alarme qui part, que tu n’as pas la moindre idée comment l’arrêter, que tu appelles ta patronne chez elle qui te dit de consulter ta feuille de référence de gens à appeler selon tel ou tel problème, que tu appelles la compagnie inscrite sur ta feuille de référence, qu’ils te demandent ton numéro de client, et ton numéro d’employé et que tu n’as pas la moindre idée de quoi il s’agit, pour te faire dire vingt minutes plus tard que ça fait sept ans que tes patrons ne font plus affaire avec eux.  C’est ça qui arrive lorsque ta liste de référence n’a pas été mise à jour depuis l’an 2000.  Et ce n’était pas mieux avec la tour à condos de 2012.  Peu importe le problème, peu importe qui on appelait, eux-mêmes n’étaient pas sûr si c’était bien à eux de régler le problème ou non (généralement, ils affirmaient que non) puisque eux aussi avaient été mis à leurs postes sans savoir ce qu’ils devaient y faire au juste.

5) Les réparations sont souvent faites de récupérations, de rafistolage et d’espoir que ça tienne le coup.
Le propriétaire cherche également à économiser sur le matériel autant que possible.  Aussi, lorsque quelque chose doit être remplacé s’il est brisé au-delà de notre capacité de le réparer, on ne le jette pas sans en avoir récupéré un maximum d’éléments encore fonctionnels ou bien réparables. Ainsi, la plupart du temps, un locataire qui croit que j’ai mis une pièce neuve pour réparer son robinet s’est plutôt fait refiler une pièce que j’ai recréée à partir de trois morceaux tirés de trois autres robinets brisés.

Et il faut savoir être débrouillard.  Une nuit de samedi à dimanche, je me fais réveiller par un locataire dont un tuyau de renvoi d’eau a éclaté Dieu-sait-comment.  Pas un seul tuyau de rechange dans mon atelier.  Je prends donc une feuille en matière plastique souple devant originalement servir à Dieu-sait-quoi.  Je le coupe de la longueur du tuyau, puis, je le roule et l’installe.  Je le ferme, le colmate et le fixe à grand renfort de colle au silicone, pour que ça tienne jusqu’à lundi.  Lundi venu, je montre la chose à mon patron.  Après avoir inspecté mon ouvrage, il referme la porte en disant que puisque ça tient, pas besoin d’en faire plus.  Pourquoi payer pour un nouveau tuyau puisque j’ai réussi à trouver une solution alternative gratuite?

6) L’ascenseur n’appartient pas à l’endroit.
Je ne suis pas raciste, mais on m’a déjà soupçonné à tort de l’être.  (Notez que cette situation est la seule dans lequel il est acceptable de commencer une phrase par « Je ne suis pas raciste, mais… » )  Un matin lorsqu’un locataire non-blanc-ni-québécois-de-naissance a échappé sa passe de bus dans la fente entre le plancher et l’ascenseur en sortant de celui-ci.  Il est aussitôt accouru vers moi en me demandant d’aller la récupérer.  Je lui ai répondu que c’est bien dommage mais je ne peux rien faire.  Non seulement n’ais-je pas accès au puits, je ne sais même pas où est située l’accès pour commencer.

Normal! S’il y a une chose dans laquelle la sécurité doit être au top en tout temps, c’est bien l’ascenseur.  C’est beaucoup trop important pour en confier l’entretien à des concierges qui improvisent car ils ne savent pas toujours ce qu’ils font.  Aussi, l’ascenseur reste la propriété de la compagnie qui l’a installée, et seuls leurs techniciens ont accès à leurs panneaux et au puits.  Personne d’autre n’en a la clé.  Ni le concierge, ni l’administration, même pas le propriétaire.

Après avoir expliqué la chose au locataire, celui-ci s’est énervé, m’accusant de lui mentir, me prêtant des motivations racistes en disant que si c’était arrivé à un blanc, j’irais tout de suite lui chercher sa carte.  Il finit par se mettre devant moi en disant qu’il ne bougera pas d’ici tant que personne n’ira la lui récupérer.  Après trois secondes de silence, j’ai juste dit « Bon! », je me suis assis par terre, et j’ai rajouté « Aussi bien s’asseoir car nous en avons pour des jours à ne pouvoir aller nulle-part, vous et moi. »   Après une dizaine de secondes, il se calme et me demande si c’est bien vrai, ce que je dis.  Je me relève en répondant que tout ce que je peux faire, c’est prendre son nom et son numéro d’appartement, puis laisser un message à mes patrons pour qu’ils appellent la compagnie d’ascenseur pour leur demander s’ils peuvent dépêcher un technicien pour ça.  Mais voilà, quiconque appelle un technicien d’ascenseur pour le faire venir hors de ses heures établies de visite doit lui débourser plus de $100.00 de l’heure.  Il a décliné et est parti. 

7) Il faut s’attendre à y trouver au moins un cadavre par année.
Plus un édifice est vieux, plus on y retrouve des gens qui y habitent depuis longtemps.  Alors forcément, plus grandes sont les chances qu’on en retrouve qui meurent de causes naturelles.  Ça faisait six jours que je voyais le journal s’empiler devant la porte de ce monsieur de 82 ans.  J’ai décidé de vérifier.  Je l’ai trouvé à côté de son lit, face contre terre, mort d’une crise cardiaque.  Par chance, l’air climatisé fonctionnait à plein et toutes les fenêtres étaient fermées, il n’était donc encore ni décomposé ni malodorant.

Ça aurait pu être pire.  Le gars que j’ai remplacé pour ce travail a trouvé un vieil homme mort dans son lit depuis deux semaines, nu, à découvert, sur le dos, le corps noir-brun-mauve-rouge, en érection, la bouche grande ouverte, le visage rongé par les larves.  De quoi se taper quelques mois d’insomnie. 

8) Tous les tuyaux sont connectés.
Qui n’a pas déjà subi la désagréable expérience de la douche qui change de température lorsqu’un colocataire ou un voisin utilise l’eau.  Il n’y a pas que les arrivées d’eau qui sont partagées entre voisins.  Les renvois aussi.  Je l’ai appris à mes dépends la première fois que j’ai essayé de déboucher un évier en utilisant une pompe à pression, et que le tout est ressorti volcaniquement chez le voisin par son évier de cuisine.  J’en ai pris quelques photos-souvenirs:

Essayez d’imaginer la violente odeur âcre qui se dégage de  ces résidus graisseux qui se sont accumulés là-dedans depuis 1964.  Ça prend à la gorge quelque chose de suffoquant.  Quatre heures, que ça m’a pris pour tout nettoyer, avant de devoir repeindre.

9) Un simple gadget de douche peut priver d’eau chaude plusieurs étages et coûter des milliers en réparations inutiles.
Nous avons tous déjà constaté en ouvrant les robinets que l’eau froide est bien plus abondante que l’eau chaude. Il y a une raison pour ça. L’eau froide est fournie par la ville. Elle vient sous une pression de 300 lbs par pouce carré, histoire que ça se rende bien jusqu’aux étages supérieurs. (La pression varie selon la ville et l’édifice, mais c’est juste pour l’exemple)  L’eau chaude, par contre, est fournie par l’édifice. Nos pompes étant moins puissantes que les pompes municipales, on l’envoie avec 180 lbs de pression. Voilà pourquoi il est si difficile de bien doser la température de la douche.

Les gens qui n’aiment pas se faire chier à cette tâche peuvent acheter des pommeaux de douche qui permettent de couper l’arrivée d’eau directement sous le jet. Tout ce que vous avez à faire est de régler les robinets à bonne température une seule fois, puis couper l’eau sous le jet en laissant les robinets ouverts. En théorie, ça permettra à l’eau de douche d’être déjà réglée à température idéale à chaque fois que vous l’utiliserez. Mais en réalité, c’est tout le contraire qui se produit.

Voyez-vous, 300 moins 180, ça fait 120. Et puisque vous connectez ensemble l’eau chaude et l’eau froide en laissant les deux robinets ouverts, et que votre pommeau de douche est fermé, l’eau ne peux pas en sortir. Ainsi, l’eau froide pousse l’eau chaude sous une pression de 120 lbs. L’eau chaude recule tandis que l’eau froide envahit ses tuyaux. Et puisque tous les tuyaux d’eau chaude des différents appartements sont connectés ensemble, plus le temps passe et plus nombreux sont les logements qui se trouvent privés d’eau chaude. Le reste se déroule de cette façon :

  • Recevoir des plaintes comme quoi il n’y a plus d’eau chaude.
  • Aller vérifier les chaudières.
  • Si l’eau froide a eu le temps d’envahir la chaudière, constater qu’en effet l’eau n’y est pas chaude.
  • Croire que le problème est la chaudière, donc appeler le technicien.
  • Technicien qui démonte la chaudière et y travaille longtemps (de 100$ à 250$ de l’heure), à la recherche d’un problème qui n’existe pas car celle-ci est en ordre.
  • Deviner, après coup, que le problème est peut-être un pommeau de douche spécial. Encore faut-il savoir que ça existe.
  • Devoir visiter tous les logements de chaque étage qui subit le problème.
  • Avoir maille à partir avec les locataires absents qui ne veulent pas que l’on entre chez eux pendant leur absence.
  • Une fois le pommeau fautif trouvé, convaincre de s’en débarrasser le locataire qui n’arrive pas à croire qu’un simple petit gadget puisse causer tant de problèmes.
  • Lui envoyer la facture du technicien, qu’il ne pourra probablement pas payer et qu’il contestera. S’il s’agit d’un étudiant, d’un retraité ou d’un chômeur, il obtiendra gain de cause.

10) Légalement, on peut entrer chez vous n’importe quand.
Personne n’est à l’aise avec l’idée que le propriétaire et ses employés puissent envahir votre domicile à volonté. Or, non seulement est-ce légal pour le propriétaire de le faire, il est illégal pour un locataire de changer la serrure sans nous aviser ni nous donner copie de la clé. Ce n’est pas dans le but d’abuser de la situation.  La raison est simple: N’importe quoi peut arriver. Dégât d’eau, début d’incendie, besoin de porter assistance à une personne en danger. L’accès instantané peut faire toute la différence entre « une chance que nous sommes intervenus à temps » et « plus rien à faire, il est trop tard ».

11) Les 15-25 ans du quartier prennent l’édifice pour un parc public.
Le vieil édifice de 1964 est situé près de deux écoles secondaire et de quelques pavillons d’université.  Aussi, il n’est pas rare qu’après la sortie des cours, un groupe de ceux-ci s’introduisent dans la place pour monter directement à l’étage supérieur qui donne sur la piscine, les saunas et la terrasse extérieure.  Ils s’imaginent tous qu’au nombre de logements que nous avons (240), il nous est impossible de les connaître tous.  Eh bien vous allez être surpris d’apprendre qu’au contraire, non seulement on connait nos résidents à force de les croiser, un faible pourcentage sont étudiants, et ceux-là on les voit à tous les jours lorsqu’ils sortent et rentrent les jours d’école.  

Le bureau de l’administration est situé au rez de chaussée, près de la porte, et le mur de séparation est en verre.  Alors quand la patronne et/ou la secrétaire voient entrer un groupe de jeunes inconnus sans clés qui profitent pour passer lorsqu’un résident entre ou sort, et que le moniteur électronique de l’ascenseur sur leur bureau montre que ces gens n’ont appuyé que sur le bouton du dernier étage, le concierge est aussitôt appelé pour aller les accueillir en haut dès leur arrivée, sinon d’aller les rejoindre.  C’est toujours amusant les voir essayer de s’en tirer en bluffant maladroitement:

« Est-ce que je peux vous aider? »
« Euh… Non, ça va. »
« Est-ce que vous habitez ici? »
« … euh… Pardon? »
« Est-ce que vous habitez ici? »
« … Oui! »
« Vous habitez ici, mais vous avez tous vos manteaux et vos sacs d’école avec vous pour aller sur la terrasse? Bizarre, ça! »
« Euh… C’parce que mes parents sont pas rentrés. »
« Ils habitent où, tes parents? »
« Euh… Pardon? »
« C’est quoi l’étage? C’est quoi le numéro de porte? »
« Euh… »
« Tu sais même pas où c’que t’habites?  Très bien, on va retourner dans l’ascenseur, on va aller au bureau de la direction, tu vas devoir fournir une preuve d’adresse, et on va appeler tes parents. Allons-y! »

Tout le long du trajet, alors que l’ascenseur descend les 22 étages, je ne peux m’empêcher de sourire alors qu’un lourd silence inquiet règne parmi le groupe de wannabe-clandestins.  Rendu au rez-de-chaussée, à moins qu’ils insistent à continuer leur bluff, je leur dis que je les laisse partir cette fois-ci, mais la seconde fois ce sera l’appel aux parents et à la police, parce que invasion de propriété privée, c’est un crime.  Ils n’y reviennent jamais.  

Hélas, il arrive aussi que la place se fasse envahir par des adultes plus intimidants et généralement ivres, ce qui nécessite intervention policière, qui ne se déplacent qu’à condition que l’on ait d’abord tenté de régler le problème nous-mêmes, et que l’on a rencontré résistance et menaces.  À date, tous ont toujours résisté et/ou menacé. 

12) Les conditions de vie d’un concierge résident sont à la fois meilleures et pires que ce que vous imaginez.
Comme la majorité des gens, incluant probablement les scénaristes de l’épisode 10 de la saison 6 des Simpsons, je m’imaginais qu’un concierge résident habitait le sous-sol de l’édifice, dans lequel il vivait misérablement.

Il n’en est rien. Dans l’édifice à logements construit en 1964, on m’a donné un 3½ gratuit très bien éclairé au 11e étage, électricité et chauffage fourni, avec en plus un excellent salaire.  Et dans la tour à condos de luxe, j’ai eu droit à un 4½ au 3e étage, sombre et mal éclairé, que je devais payer $400.00 par mois, rien fourni, à moins bon salaire. (Comme je disais au point 3: Plus c’est riche, plus c’est pauvre.)  Voilà pour le côté meilleur que ce l’on s’imagine.

Pour le côté pire, tout d’abord il y a l’horaire.  Si le propriétaire veut un concierge résident, c’est pour avoir quelqu’un sur place pour répondre aux urgences 24/7. Dans le vieil édifice, j’étais de garde 24h une semaine sur deux.  Ça signifie que je n’étais libre qu’après 5pm une semaine sur deux, et que je n’avais que deux fins de semaine de congé par mois.  Mais c’était quand même moins pire que dans la tour à condos de luxe, où mes seuls moments de liberté étaient le mardi et mercredi de 8am à 5pm.

Ensuite, le salaire est fixe. Alors même si la paie est bonne, si on divise le salaire par le nombre d’heures travaillées, on arrive bien en dessous du salaire minimum.  Quand on est assez vaillant pour travailler de dix à seize heures par jour, c’est plutôt ingrat comme situation.

Enfin, les possibilités d’avancements sont nulles puisque dans les deux cas, résident est déjà la position au top de la conciergerie.

 

BIENTÔT: Ce que mon travail de concierge résident m’a appris au sujet des locataires.

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Petite histoire d’horreur d’une femme aux prises avec un concierge qui abuse de sa position (et de son passe-partout) pour la harceler.

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A propos Steve Requin

Auteur, blogueur, illustrateur, philosophe amateur et concierge de profession.
Cet article a été publié dans Dose de Réalité, Fait vécu, Listes. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Un commentaire pour Douze choses que j’ai apprises (à la dure) en devenant concierge résident

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