Christine, 3e partie: Le début des changements

Voilà quelques jours que Christine et moi sommes amants secrets.  Pour le moment, côté faits et gestes, notre relation n’a pas changé du tout.  Nous n’avons pas encore baisé, nous ne nous sommes jamais embrassés, et on ne s’est même jamais tenus la main. Il faut dire qu’avant de passer aux actes, il y a un truc auquel Christine tient plus que tout.  Elle me l’a dit pendant notre pause au travail, le lendemain de mon acceptation de sa proposition.

«Il va vraiment falloir faire de quoi avec ton look.  Y’é pas question que je m’affiche en public aux Foufs avec toi amanché d’même. »
« C’est sûr qu’en uniforme de Dunkin, j’ai l’air beigne. » Ironise-je.
« Premièrement, ta queue de pouliche, tu vas me couper ça! »
« Euh…  Ma queue de cheval? Vraiment?  Pourtant, être un jeune aux cheveux longs, c’est supposé être un signe de rébellion, non? »
« Quand on les a longs partout, oui!  Mais toi, quand tu détaches tes cheveux, chuis sûre que ta coiffure, c’est rien d’autre qu’une coupe Longueuil de la mort qui t’arrive au milieu du dos.  Réveille! on n’est pu dans les années 80. » 

Je dois admettre qu’elle n’a pas tout à fait tort.  Car en effet, c’est peu après avoir été embauché par le magazine Wow, en avril 1988, que j’ai décidé de me les laisser repousser.  Je n’avais pas eu de coupe de cheveux depuis ma coupe en brosse six mois plus tôt, en automne ’87, suite à ma rupture avec Julie.  Et la repousse était en effet dans le but d’arborer la coupe Longueuil, qui était à la mode à ce moment-là.  Six mois plus tard, j’ai commencé à la porter en permanence sous forme de queue de cheval, puisque mes cheveux frisés et volumineux étaient trop bouffants en arrière pour le reste de ma coupe. Pendant trois ans, je n’ai fait que m’amincir périodiquement les cheveux sur la tête et les côtés moi-même, aux ciseaux, tout en laissant l’arrière pousser.  Aujourd’hui, nous sommes en 1991.  La mode a changé.  Il serait peut-être temps que je fasse de même.

Ce matin-là, de retour chez la mère de Marie-France, ma décision est prise.  Tandis que ma blonde, ma belle-mère et mon jeune beau-frère dorment un étage plus haut, j’entre dans la cuisine, j’ouvre un tiroir et j’en sors une paire de ciseaux.  Tenant ma queue de cheval d’une main, je glisse les lames entre l’élastique et ma nuque et je commence à couper.  Cinq coups suffisent.  La queue me reste dans la main.  Je la contemple.  Je devrais la jeter aux poubelles, mais je ne sais pas trop… J’hésite.  En sachant que les cheveux poussent en moyenne d’un centimètre par mois, cette longue queue de cheval représente en quelque sorte le calendrier de mes quatre dernières années de vie.

« Les premiers millimètres des pointes datent de ma première expérience de vie à Montréal en ’87.  Les cinq centimètres suivants sont les mois où j’avais abandonné tout espoir d’être un artiste. Les dix-huit centimètres qui suivent ont poussé tandis que je publiais de mes BD au magazine Wow!  Puis, viennent les deux centimètres de l’époque où j’ai harcelé Nathalie.  Enfin, ma période Marie-France commence ici… »

Puis, mon regard se déplace à la fin de la queue, aux poils fraichement coupés au-delà de l’élastique.

« …pour se terminer là! »

Considérant qu’il serait dommage de détruire quelque chose d’aussi symbolique, je décide de la garder.  Lorsqu’il s’agit de mon histoire personnelle, je suis un grand sentimental.

Et nous voici aujourd’hui, trois jours plus tard, samedi le 15 juin, 13:00.  Tel que planifié, je suis en route vers le métro Saint-Laurent, l’argent de mon dernier chèque de paie en poche.  À trente-cinq heures de travail par semaine au salaire minimum qui est de $5.35, je reçois, après déductions, $326.00 à toutes les deux semaines.  Ça devrait être suffisant.  Du moins, j’espère. 

Je débarque du wagon bleu et monte les escaliers.  En ce moment, je porte une paire de jeans ajustés gris pâle acid wash, une chemise à manche courte blanche à rayures verticales, et j’ai au pied de simples espadrilles.  Je vois Christine qui m’attend au-delà des tourniquets du guichet.  Je l’ai déjà vue en civil lorsqu’elle m’a fait sa proposition d’amants au resto Lafleur, mais je réalise que pour Christine, civil les jours de travail et civil les jours de congés, c’est autre chose. Aujourd’hui, elle est quasiment punk. Large T-shirt noir à l’effigie du groupe Ludwig Von 88.  Ceinture cloutée en cuir.  Jupe noire à la mi-cuisse.  Bas-culotte rouge sang recouvert d’un fishnet troué ici et là.  Enfin, bottes Doc Marten’s fortement abimées, mauves et noires, d’où ressortent des gros bas de laines gris repliées sur le rebord des bottes.  Elle relève la tête vers moi et me fait un air de dégoût!

« Hey lala! Y’était temps qu’on fasse quelque chose avec toi.  J’ai quasiment honte de te connaitre! »
« Bonjour à toi aussi! »

Nous nous dirigeons vers l’escalier mobile.

« Non mais sérieusement, c’est-tu ta mère qui t’habille ou bien tu t’es pas acheté de linge depuis les cinq dernières années? »
« Ha! Tu peux ben parler, avec ton T-Shirt de ’88. »
« Le 88 c’est pas l’année, c’est un symbole pour niaiser les néo-nazis.
Ludwig Von 88 c’est un band punk.  Tu connais pas ça? »
« Non! »
« Bérurier Noir, tu connais? »
« Vaguement entendu parler.  Y’a déjà eu un court article sur eux de publié dans le Wow! avant que j’y travaille. »
« Je les adore
!  Particulièrement leur toune, « Porcherie. »

Et voilà qu’elle se met à m’en chanter un extrait.

«  Le monde est une vraie porcherie. Les hommes se comportent comme des porcs. De l’élevage en batterie.  À des milliers de tonnes de morts. »
« Ouain, c’est joyeux! »
« Je vois qu’il va falloir en plus te faire ton éducation musicale.  Y’a aussi Jean Leloup qui est un excellent artiste, un véritable génie.  Il est sûrement plus à ta portée. »

Je ricane tandis que nous sortons dehors, au soleil et à l’air frais.

« Jean Leloup?  Sérieux?  Un belge qui essaye de chanter du québécois… »
« Jean Leloup, un belge?  Y’é né à Sainte-Foy, une banlieue de Québec. »

« Ah? »

Jean Leloup, un québécois?  Avec son accent?  Elle me niaise!?

« Euh…  En tout cas, il a sorti cette année, en 1991, une toune nommée « 1990 » dans lequel il décrit un futur déjà dépassé.  Cette même toune qui se finit avec une fille qui dit « Hier soir un DJ a sauvé mon âme avec cette chanson », ce qui est un plagiat de la toune « Last night a DJ saved my life » que le groupe InDeep a sorti en 1983, dans lequel la chanteuse dit « Last night a DJ saved my life with a song »… C’est ça que tu qualifie de génie? »
« Évidemment, si tu choisis la seule toune commerciale qu’il a fait…  Tu connais pas « Menteur », son album précédent? »
« Non! »
« Chus sûre que t’as déjà entendu Alger: ♫ C’est là aussi que j’l’ai connue ♫ La première fille que j’l’ai perdue ♫ La première fille que j’l’ai aimée ♫ La première fille que j’l’ai caressée… »

Je ne réponds pas, mais dans ma tête, je pense:

« Ah bon?  C’est ça que ça prend, selon elle, pour être un génie musical?  Plagier une toune pop des années 80 et imiter un accent arabe?  Pfff… »

Bonne chose que je me suis fermé la gueule sur celle-là.  Ça m’a probablement évité de me faire de nouveau corriger par Christine, comme quoi Jean Leloup a été élevé en partie à Alger, donc que son accent est tout sauf fake.  Et puis, après tout, si je suis ici en ce moment et que j’accepte de me prêter à ce relookage, c’est dans le but de changer pour le mieux.  Je dois donc garder l’esprit ouvert et la bouche fermée.

Nous tournons le coin de rue et nous voici sur Sainte-Catherine, en face d’une boutique dont la vitrine affiche une bonne cinquantaine de T-Shirts aux motifs variés, ainsi que tout le kit du parfait petit fumeur de drogues.

« Premier arrêt: la boutique Le Rock.  Viens! »

Nous entrons dans cette véritable caverne d’Ali-Baba de la contre-culture où, contre toute attente, cette quantité incroyable de marchandise est propre et bien rangée.  Mais contrairement à ce que je croyais, nous ne sommes pas ici pour m’habiller.  Non, elle me fait acheter un simple sac à dos en tissus noir.  En ressortant de la boutique, alors que je suis en train de me l’enfiler sur le dos, elle me regarde comme si j’étais en train de commettre un attentât à la pudeur.  Elle me lance:

« Qu’est-ce tu fais? »
« Ben, je m’accroche mon sac à dos sur mon dos.  C’t’à ça que ça sert, non? »
« Ben oui, mais porte pas ça de même comme un quétaine, franchement! »

Elle passe derrière moi et m’enlève le sac.  Joignant les deux courroies, elle me les enfile à un seul bras.

« Voilà comment ça se porte, un sac, dans la rue: Sur l’épaule droite! »
« Jamais sur l’épaule gauche? »
« Non!  Surtout pas sur Ste-Cath. »
« Pourquoi? »
« Parce si tu la porte sur l’épaule gauche, ça veut dire que t’es gai. »
« Hein? C’est n’importe quoi! »
« Heille, je l’sais! Mon frère est gai! »

Eh ben!  Et moi qui croyais qu’être un non-conformiste signifiait ne pas se conformer à des règles stupides.  Décidément, je me coucherai moins niaiseux ce soir.  Ou plus, tout dépendant du point de vue. Tout en restant sur Sainte-Catherine, nous traversons ensuite la rue Saint-Dominique. 

« Où on va maintenant? »
« Tu vas t’acheter des Levi’s.  C’est juste ici, dépassé le Métropolis. »

Nous arrivons en effet à une boutique de vêtements jeans. Nous entrons.  Elle me demande mon tour de taille et me choisit deux paires de jeans, coupe relaxe, une bleue marine, une noire.

« Tes jeans tellement tights qu’on les croirait peinturés sur tes cuisses, ça fait dur.  Pis gris acid wash, c’est démodé.  Tiens, essaye ça! »

J’entre dans la cabine d’essayage.  Les jeans me font à la taille, quoi que j’ai l’impression que mes cuisses se perdent dedans. De plus, ils sont un bon huit pouces trop long.  Qu’importe, le tailleur sur place prend ma mesure et me les coupe aussitôt à ma grandeur.  Tandis qu’il ajuste la seconde paire, Christine me revient avec un veston jeans noir.  Je l’essaye et le prend également. Les trois pièces me coûtent en tout cent dollars tout rond.

« Bon ben on retourne au métro.  Troisième et dernier arrêt, la boutique de Docs. »
« De ducks? »
« De Doc Marten’s.  On va t’acheter des bottes. »

Je ne m’attendais pas à ça en plus.  Mais bon, puisque j’ai commencé, aussi bien y aller jusqu’au bout.  Nous reprenons le métro, transférons de la ligne verte à l’orange, et débarquons au métro Sherbrooke.  Elle m’amène dans une boutique au coin de la Rue de Rigaud et Saint-Denis. J’en ressors trente minutes plus tard avec une boite de paire de bottes Doc Martens, un T-Shirt blanc, une ceinture, et allégé d’un autre $98.00.

« Prochain arrêt: l’UQAM! »
« Hein?  Tu veux quand même pas que je retourne aux études en plus? »
« Ben non, niaiseux.  Tu vas pouvoir te changer dans leurs toilettes. »
« On est en juin. »
« L’UQAM est ouverte à l’année longue.  Viens t’en! »

Je la suis.  Nous descendons la pente de la rue Saint-Denis jusqu’à atteindre l’université.

Nous montons les marches et, à ma grande surprise, malgré que nous sommes samedi, malgré que nous sommes en juin, les portes sont déverrouillées.  Elle m’entraine un étage plus haut, à une salle de bain pour hommes.

« Vas-y, je t’attends! »

J’entre. La place est déserte. Je me déshabille, ne gardant que mes sous-vêtements.  En mettant mon nouveau T-Shirt, je constate que j’ai encore le réflexe de tasser ma queue de cheval, bien que je ne l’ai plus depuis maintenant trois jours.

« Hum!  Je suppose que je ne pouvais pas m’attendre à ce que trois-quatre ans de réflexes acquis puissent disparaitre du jour au lendemain. »

Quelques minutes plus tard, je sors, complètement transformé.  Veston de jeans noir, T-shirt blanc, jeans noirs et bottes.  Mon vieux linge est dans mon sac à dos que je porte tel que supposé à mon épaule droite.  Avec au visage la satisfaction du travail bien fait, Christine dit:

« Bon!  Là, t’es regardable! »

Une demie-heure plus tard, nous sommes tous les deux attablés au McDonald’s du coin, elle devant un trio Big Mac, moi devant un trio filet de poisson. (C’est moins cher) Je ressens un sentiment de fierté du fait qu’elle apprécie ma nouvelle apparence.

« Pis?  T’as pas trop honte d’être vue en public avec moi, là? »
« On va dire! »

Je souris, croyant que ce sarcasme est une plaisanterie.  Je déchante en voyant que ça n’en est pas une.

« C’est juste dommage que pour l’instant ça fait poseur, ton look. »
« Euh… Comment ça? »
« Un vrai jeune de rue ne porte jamais tout un kit neuf au complet. »
« Euh… C’est parce que je ne suis PAS
un jeune de rue. »
« Ça parait!  Tu laveras ton stock deux-trois fois avant de le porter, et laisse-le sécher fripé aussi.  Quant à tes bottes, faudrait que t’ailles marcher dans le bois avec pendant deux-trois heures.  Pis dans des terrains en chantier aussi, en kickant des tas de garnottes.  Ça va leur enlever leur luisant. »

Décidément, je vais finir par croire qu’elle n’est jamais satisfaite, cette fille.  Je constate qu’au moins, elle ne fait pas que critiquer pour critiquer. Elle me guide en me disant quoi faire pour améliorer mon look.  Quoique je dois avouer que je commence à être quelque peu indécis si améliorer est encore le mot à utiliser dans cette nouvelle demande de sa part.  En terminant ses frites, elle dit:

« Bon ben maintenant, pour la suite du programme… »
« Woah, du calme!  Tu viens de me faire dépenser deux-cent piasses, là.  Il me reste juste cent vingt-cinq pour deux semaines. »
« Relaxe, j’allais dire que pour la suite du programme, j’allais te présenter mon frère, Pascal.  Il travaille pas loin d’ici, à la boutique Chez Priape. »
« Connais pas! »
« C’est un sex-shop dans le village gai. »
« Ah, ok, c’est le frère gai dont tu me parlais tout à l’heure. »
« C’est ça! »
« Et ensuite? »
« Ben, si tu veux pu dépenser, on pourrait aller relaxer chez toi si ça te tente. J’ai ben hâte de voir ta collection de BD. »

Et voilà!  Malgré le fait que nous ne sommes pas supposés être plus que simples amis-avec-sexe-occasionnel, j’aurais dû m’attendre à ce qu’elle veuille éventuellement venir chez moi.  Même de simples amis-sans-sexe se rendent visite de temps en temps.  Je tente de m’en tirer.

« On peut pas aller chez vous à la place? »
« Non, j’habite chez ma mère avec mon demi-frère, Frank.  On est samedi alors ils sont là tous les deux, on n’aura pas tellement d’intimité. »
« C’est pareil chez moi. »
« Tu restes-tu encore chez tes parents toi aussi? »

Bon, qu’est-ce que je fais?  Est-ce que j’essaye de faire passer Marie-France pour ma soeur, et sa mère et son frère pour les miens?  C’est tentant, mais ça pourrait se retourner contre moi à long terme.  Je crois que je n’ai pas le choix de lui donner un gramme de mensonge dilué dans un kilo de vérité.

« Non, j’habite encore chez mon ex, avec sa mère et son frère, en attendant de m’accumuler assez d’argent pour partir de là en … »

Cette nouvelle lui donne un choc.

« QUOI? »
« Ben oui, quoi, faut ben que je finisse de m’acheter des meubles et… »
« Non! »
« Quoi, non? »
« Non, j’accepte pas ça! »
« Euh… Ok, explique! »
« Ta situation!  Franchement!  Voir si un gars resterait encore avec son ex chez sa belle-mère. C’est pas crédible pantoute, ton histoire. »
« Et pourtant, c’est la vérité. »
« Ah ouain?  Ben moi je trouve que ça sonne pas mal comme un gars qui essaye de se faire passer pour célibataire parce qu’il a envie de tromper sa blonde. »

Tout en gardant mon calme, je roule des yeux au ciel.  D’une voix posée, sans me démonter, je réponds:

« Voyons, Christine, Franchement!  Si j’essayais de me faire passer faussement pour célibataire dans le but de draguer, tu penses pas que justement j’aurais fait ça, draguer, depuis qu’on se connait?  J’veux dire, tu les vois bien, Manon pis les autres, au Dunkin, qui me font sans arrêt des propositions sexuelles? Même si c’est en joke, tu penses pas que je me serais déjà essayé avec elles si c’était le cas? »
« Ben justement!  Si t’es en couple, c’est une bonne raison pour refuser leurs propositions. »
« Christine! Franchement! Est-ce que tu t’entends parler?  D’un côté, tu me soupçonne d’être en couple et infidèle.  Pis de l’autre, tu me soupçonne d’être en couple ET fidèle.  Voyons, un peu de cohérence!  Tu vois bien que ça n’a pas d’allure, ce que tu dis là. »

Elle me regarde en silence, analysant ce que je dis, mesurant la crédibilité de mes arguments.  Je rajoute:

« Pis sérieusement, si j’avais eu de quoi à cacher, penses-tu que j’te l’aurais dit sans hésitation, que je restais encore avec elle, sa mère pis son frère?  Tu penses pas que j’aurais plutôt essayé de te faire accroire que c’était ma mère, ma soeur et mon frère? »

Après quelques secondes, elle dit:

« M’ouain, bon!  Je veux bien t’accorder le bénéfice du doute.  Mais ça change rien au fait que ta situation, je ne suis pas du tout à l’aise avec ça.  Alors regarde bien: Tu fais ce que tu veux. Mais tant que t’es pas sorti de chez elle, alors nous deux, ça n’arrivera pas.  C’est clair? »
« Très clair! »

Dépenser $200.00 pour me faire dire que ça n’arrivera pas.  Génial!  En tout cas, mon bluff a réussi, donc rien n’est perdu.  N’empêche qu’il va falloir que je me mette sérieusement à me chercher un appartement. Ah, et aussi annoncer à Marie-France que je casse avec.

À SUIVRE

Publicités

A propos Steve Requin

Auteur, blogueur, illustrateur, philosophe amateur et concierge de profession.
Cet article a été publié dans Fait vécu. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Un commentaire pour Christine, 3e partie: Le début des changements

  1. Emmanuelle dit :

    Ooooh 🙂 Bérurier noir ! Porcherieeeeeeeee. Que de souvenirs pour moi aussi héhé !

    J'aime

Laissez un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s