2018, jour 365.

Aujourd’hui, 31 décembre 2018. 

D’habitude, je suis porté à publier une rétrospective de mon année.  Mais là, j’ai déjà passé à travers le sujet de long en large quasiment non-stop tout le long de 2018, aussi bien sur mon blog que sur Facebook, alors dans le fond je ne ferais que me répéter.

Ceci dit, est-ce que ça m’a déjà arrêté avant?  Donc, en 2018 :

  • Je commence l’année comme concierge dans une manufacture de portes et fenêtres à Montréal.
  • Je me pète le dos dans un escalier verglacé.
  • Arrêt de travail de 5 mois.
  • Je termine mon album BD de La Clique Vidéo, pour lequel j’ai reçu la bourse Jacques-Hurtubise.
  • J’ai une table au Festival Québec BD, où je fais mon lancement.
  • Ma convalescence est trop longue à mon goût, je me cherche un travail de bureau.
  • Je me trouve un travail de bureau.
  • Je déménage de Montréal à Sherbrooke pour le travail de bureau.
  • Je finis l’année comme support technique dans une firme à Sherbrooke.

Tous les aspects de ma vie, autant social que financier que dans mon quotidien en général, ont pris un tournant positif. 

Mon seul revers de l’année : Sans pouvoir m’exercer à cause de ma blessure, j’ai repris du poids et perdu de la forme.  Mais après dix mois de repos, je viens de me réinscrire au gym et je me re-planifie de meilleures habitudes alimentaires.  Si je me fie à mes remises en formes des années passées, je devrais être de nouveau jeune et beau d’ici mai 2019.

Ah, et les graines de chanvre, ça me donne mal au crâne.  C’est fou ce qu’on peut découvrir sur soi en changeant son alimentation.

Il y a un truc dont je n’ai pas parlé encore cette année, et le voici : Je suis bien dans mon célibat, et tout le processus de dating et de découverte de l’autre en début de relation m’ennuie.  Et j’en suis le premier surpris. 

Je me suis peu à peu rendu compte de ce fait au printemps et en été, pendant que je testais les sites de rencontres en ligne, pour ma série de billets sur ce même sujet.  J’en ai rencontré quelques-unes, avec qui le courant passait bien.  Mais côté attirance et désir?  Rien du tout!  Que dalle!  Peau de couilles d’huitre!  Même la perspective d’avoir de nouveau une vie sexuelle active n’était pas suffisante pour me donner envie de faire l’effort pour que ça arrive.

En fait, tout est dit, juste là : Faire un effort!  Quand ça prend un effort pour avoir envie de quelqu’un, c’est parce qu’on n’a pas envie de cette personne.  Apparemment, je suis rendu à un point dans mon évolution personnelle où le célibat ne me pèse plus du tout.  Je ne reste pas fermé à 100% au couple, où même à une relation d’amants réguliers.  Mais Il faudrait vraiment que le hasard mette sur ma route une femme exceptionnelle, avec qui je pourrais avoir une connexion profonde dans nos personnalités, pour m’en donner envie.  Et encore, faudrait-il que l’attirance soit mutuelle, ce qui n’est pas garanti.  Et si je ne l’intéresse pas, alors comme d’habitude, mon propre intérêt physique pour elle va disparaître, et nous resterons bons amis.

Et là encore, voyez ce que je dis : Que le hasard la mette sur ma route.  Je n’ai même pas envie de chercher, tellement ça ne me dérange plus.  Si ça arrive, tant mieux.  Si ça n’arrive pas, tant mieux aussi.

Y’a pas à dire, j’ai fait pas mal de chemin depuis ma vingtaine, époque où « nous sommes de sexe opposé, hétéros et célibataires » était suffisant pour me donner envie de culbuter comme une machine à coudre quiconque entrait dans ces critères.  Hey, j’ai même traversé une période dans laquelle le célibat avait cessé d’être un critère, c’est tout dire.  Il est vrai qu’il y a dix ans, le sexe était encore pour moi un besoin vital qui demandait satisfaction le plus souvent et le plus longtemps possible.  Maintenant?  Pfff!  Ça reste un plaisir agréable, mais absolument pas nécessaire. 

Je suppose que je devrais me sentir diminué car après tout, on a beau être (presque) en 2019, il reste que l’homme continue d’être défini dans sa masculinité par son envie de baiser.  Mais quand je repense à tout ce que mon désir sexuel m’a fait faire, accepter et subir, de mes 17 à 44 ans, je me demande pourquoi je me ne suis pas improvisé plus tôt un kit de castration maison avec une brique et un marteau.

Qui sait, peut-être que j’ai la testostérone qui baisse avec l’âge.  M’enfin, peu importe le comment et le pourquoi, il reste que ça fera partie de mes nouvelles expériences de vie à explorer en 2019.

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