Undersize Me 1: Un simple test !

Il y a plus d’un an, ma mère m’a donné la photocopie du texte d’une supposée diète miracle. Je vous reproduis fidèlement la chose ci-dessous :


Diète de l’institut de cardiologie de Montréal
Perdez 10 livres en trois jours

Premier Jour
Déjeuner : ½ pamplemousse, 1 toast, 2 c. à table de beurre d’arachide.
Diner : ½ tasse de thon (dans l’eau), 1 toast, café ou thé (sans sucre, noir)
Souper : 2 tranches de viande (3 oz), 1 tasse de fêves, 1 tasse de bettrave, 1 petite pomme, ½ tasse de crème glacée.

Deuxième Jour
Déjeuner : 1 œuf, 1 toast, ½ banane
Diner : 1 tasse de fromage cottage, 5 biscuits soda.
Souper : 2 saucisses hot-dog, 1 tasse de brocoli, ½ tasse de carottes, ½ banane, ½ tasse de crème glacée.

Troisième Jour
Déjeuner : 5 biscuits soda, 1 tranche de fromage cheddar, 1 petite pomme
Diner : 1 œuf à la coque, 1 toast
Souper : 1 tasse de thon (dans l’eau), 1 tasse de bettraves, 1 tasse de choux-fleurs, ½ banane ou cantaloupe, ½ tasse de crème glacée

Direction
La diète doit être suivi à la lettre, la diète est basée sur le mélange chimique des ingrédients. Le tout a été prouvé. Ne variez pas ou encore ne changer pas les aliments mentionnés dans la diète. Le Sel et le poivre  peuvent être utilisés mais aucun autre assaisonnement en aucune autre quantité n’est indiqué, prendre une quantité raisonnable. La diète doit être suivie pendant trois jours à la fois. Durant les trois jours, vour perdrez 10 lbs. Après les trois jours de diète vous pouvez manger votre nourriture habituelle, mais en quantité normale.


À l’époque, j’ai cherché des extraits de cette diète sur Google.
À ma grande surprise, je n’ai rien trouvé du tout. Plutôt étrange. Ma mère m’a dit qu’elle avait appris, via le bouche-à-oreille de ceux qui se refilent ce texte, qu’il s’agirait d’une diète recommandée aux patients souffrant d’embonpoint quelques jours avant une chirurgie, histoire d’avoir à passer à travers moins de gras ou kek’chose du genre. Ça expliquerait pourquoi cette diète serait si secrète : D’abord, elle n’est pas destinée à un public bien portant. Ensuite, nous savons tous que quand les gens veulent obtenir un résultat, ils se foutent des recommandations et n’en font qu’à leur tête. Par conséquent, l’envie de prolonger la diète au-delà des trois jours recommandés peut être très tentante, surtout si elle fonctionne vraiment.

Oui, mais fonctionne t’elle vraiment?
Aucune idée. Je n’ai jamais été moi-même tenté de l’essayer, pour la simple et bonne raison que j’ai horreur des pamplemousses et des bettraves. J’ai donc mis cette feuille de côté dans mes paperasses, et je l’ai complètement oublié jusqu’à aujourd’hui en faisant le ménage dans un de mes tiroirs.

Comme vous le savez probablement, mon entraînement pour le marathon m’a fait perdre du poids.
Or, depuis environs trois semaines, j’ai atteint un plateau. Mon poids s’est stabilisé autour de 196 lbs et ne bouge plus. J’en suis donc arrivé à la conclusion qu’à ce point-ci, cette diète serait idéale pour moi. D’abord, avec mon entrainement et mes habitudes alimentaires santé, je ne risque pas de le reprendre. La preuve est  justement le fait que je suis stable. Ensuite, même si la diète en question n’est pas idéale pour la santé, (et radicale comme elle l’est, ça m’étonnerait) je ne crois pas que trois jours soient suffisants pour laisser des séquelles fâcheuses pour le corps. Il y a tout de même une raison pourquoi ils disent d’ensuite recommencer à manger votre nourriture habituelle, mais en quantité normale.

À tout hasard, j’ai cherché de nouveau la diète sur Google.
Cette fois çi, j’ai eu un résultat. Oui, UN, car je n’ai trouvé qu’une seule page qui en parle. Et comme il fallait s’y attendre, elle en parle en mal.

Ce texte qui date du 18 mai 2010 est signé Jonathan Fontaine, nutritionniste. Dans celui-ci, il nous explique d’abord que selon lui, jamais l’Institut de Cardiologie de Montréal ne proposerait une diète unique à tous ses patients, puisque chacune doit être adaptée selon l’individu. Jusque là, ça se tient.

Cependant, on voit vite que son dédain de cette diète n’est rien de plus qu’une opinion personnelle. Il n’y a qu’à lire avec quelle précaution il choisit ses mots. Son texte est parsemé d’expressions prudentes telles « qui semble », « je suis convaincu que », « [il] me semble » Bref, une opinion qui ne se base sur aucun fait.  Remarquez que je ne met pas ses compétences en doute. Cet homme est fort probablement un très bon nutritionniste. Par contre, il est un bien piètre prêcheur. La preuve, cet extrait de son article:

« Au final, cette diète farfelue apporte tout juste 1000 kilocalories par jour. Pas de doute que les gens perdent du poids. »

Voilà pourquoi je le qualifie de piètre prêcheur: En quoi est-ce que cette phrase est supposée décourager les gens à utiliser cette diète? Perdre du poids en avalant moins de calories, c’est justement ça, le but. Et lui, le nutritionniste, il vient d’affirmer que oui, ça marche. En fait, non seulement il affirme que la diète fonctionne vraiment, il n’apporte rien de concret pour appuyer le fait qu’il nous la décommande. Aucun argument à part du « qui semble »« je suis convaincu que », « [il] me semble ».

Si vous me lisez depuis assez longtemps, vous savez que je ne suis pas homme à me satisfaire d’une simple opinion qui ne repose sur rien de concret. Alors voici ce que je vais faire:

  • Aujourd’hui, vendredi le 18: Aller au marché d’alimentation chercher tous les éléments composant cette diète. Je préparerai ensuite les quantités recommandées.
  • Samedi le 19: Me peser au lever, puis suivre la diète du jour à la lettre.
  • Dimanche le 20: Suivre la diète du jour à la lettre.
  • Lundi le 21: Suivre la diète du jour à la lettre.
  • Mardi le 22: Me peser au lever, puis je reviens sur ce blog vous écrire un rapport complet, incluant photos de mon poids indiqué sur la balance avant la diète et après. Puis, tel que recommandé, je reviendrai ensuite à mon régime normal.
  • Mardi le 29, soit une semaine plus tard, je me pèserai de nouveau pour voir si le changement a tenu ou bien s’il n’était que temporaire.

Pourquoi se contenter de vivre dans le doute?
Les gens qui nous imposent leur point de vue tout en nous démontrant qu’ils ne s’agit que d’une opinion non-vérifiée, ça ne vaut rien au bout du compte. Dans onze jours, lorsque je reviendrai vous dire si cette diète fonctionne ou non, (et si oui elle fonctionne, si c’est à court ou long terme), vous serez assurés que moi, au moins, je saurai de quoi je parle.

Parce que la théorie, c’est bien. Mais la pratique, c’est mieux.

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Tous les billets de cette série:
Undersize Me 1: Un simple test !
Undersize Me 2 : la préparation
Undersize Me 3: Premier jour de diète
Undersize Me 4: Second jour de diète
Undersize Me 5: 3e (et dernier) jour de diète
Undersize Me 6: Finale
Undersize Me 7: Le post scriptum

Ma philosophie (5)

Parfois…

Parfois, ce que les autres qualifient chez nous d’arrogance, ce n’est rien de plus qu’un refus justifié de se faire abaisser à un niveau plus bas que celui dans lequel nous méritons d’être.

Parfois, ce que les autres qualifient chez nous de défensive, ce n’est rien de plus que le fait d’apporter des preuves comme quoi ils se trompent à notre sujet.

Parfois, ce que les autres qualifient chez nous d’impolitesse, ce n’est rien de plus que leur démontrer qu’ils mentent à notre sujet.

Parfois, ce que les autres qualifient chez nous d’impatience, ce n’est rien de plus que notre capacité de savoir saisir le moment.

Parfois, ce que les autres qualifient chez nous d’irréflexion, ce n’est rien de plus que de la spontanéité.

Parfois, ce que les autres qualifient chez nous d’indécision, ce n’est rien de plus que de prendre le temps de réfléchir adéquatement.

Parfois, ce que les autres qualifient chez nous de frustration, ce n’est rien de plus que de cesser d’accepter les limites que l’on nous impose sans raisons valables.

Parfois, ce que les autres qualifient chez nous de vanité, ce n’est rien de plus que la volonté de toujours se surpasser.

Parfois, ce que les autres qualifient chez nous de colère, ce n’est rien de plus que de cesser d’accepter leurs abus.

Parfois, ce que les autres qualifient chez nous de lâcheté, ce n’est rien de plus que d’avoir l’intelligence de constater que l’on met des efforts dans une cause perdue, l’humilité de reconnaître que l’on a eu tort de le faire, et la sagesse de cesser de perdre son temps.

Parfois, ce que les autres qualifient chez nous de défauts, ce n’est rien de plus que leurs propres travers qu’ils essayent hypocritement de nous coller dans l’espoir d’éviter que l’on voit trop vite que ce sont eux les premiers à les posséder.

Et parfois, ce que les autres qualifient chez nous de raisons pour nous apposer ces qualificatifs, ce n’est rien de plus qu’une tentative de nous manipuler en jouant sur notre sens du devoir, de la justice et de la responsabilité. Trois qualités dont ils sont dépourvus, comme le prouve leur statut de manipulateur.

13 semaines, l’entrainement militaire.

En automne 2008, lorsque je me suis renseigné pour m’enrôler dans les Forces Armées Canadiennes, j’ai appris que l’on commençait notre service par 13 semaines d’entraînement. Il se trouve que 13 semaines d’entraînement, c’est ce que je viens tout juste d’accomplir puisque lundi, hier, était le jour 1 de la semaine 14.

Voyons d’abord mon log d’exercice de ce dernier mois:


3 février
Je regarde dehors pis j’peux pas me retenir. Faut absolument que j’aille courir tantôt. M’as avoir d’la neige jusqu’aux cuisses pis ça va être full pénible. WAHOO!!!! 😀

3 février
J’ai pas couru. J’ai encore trop mal au pied, suite à l’application d’azote liquide sur ma verrue plantaire hier. Par contre, je me suis déplacé de chez moi à chez Stéphanie en marchant sur le terrain au bord de l’aqueduc. Après la tempête d’hier, ça signifie, selon les endroits, que j’avais de la neige parfois jusqu’aux tibias et parfois jusqu’aux cuisses. J’ai parcouru ce terrain non-stop pendant 40 minutes. Mes seules pauses: Les 3 rues que j’ai eu à traverser. Arrivé chez Stéphanie, j’ai eu à lui emprunter un chandail tellement le mien était mouillé. Bonne chose qu’on a à peu près le même tour de poitrine. 😉

Le retour? Même chemin, sauf que là ça m’a pris 50 minutes. J’ai mal aux cuisses, aux fessiers, au bas du dos, tout mon linge est mouillé bord en bord et dégage un arôme de fruit de mer défraichi. Mais au moins, je suis assuré que ma détermination m’a fait brûler au moins 17 calories.

11 février
On trouve la motivation là où elle est.

12 février
ENTRAINEMENT, dernier jour de la semaine 10.
POIDS: 197 lbs.
POIDS PERDU CETTE SEMAINE: 2 lbs.
POIDS PERDU TOTAL: 19 lbs.
Ces derniers jours, j’ai ressenti beaucoup de fatigue autant mentale que physique. Courir tout comme avancer dans la neige m’a épuisé très rapidement. J’ai été au 1/3 de ma performance d’il y a 2 semaines. Cependant, que je m’épuise lentement ou rapidement, le fait est que je m’épuise, que ça reste de l’entrainement, et que les résultats sont là.

Si je perds encore 3 lbs dans les 2 prochaines semaines, ça m’en fera 22 de perdues en 3 mois, soit exactement le même total dans les même temps de Défi Diète 2008. Sauf que cette fois-ci, ce sera par moi-même, sans entraineur privé, sans diététicienne et sans motivateur.

Petit détail: J’ai commencé Défi Diète en janvier 2008 avec 232 lbs pour finir à 208. J’ai commencé mon entrainement de marathon en décembre dernier avec 216 lbs. C’est pour ça que, malgré une perte similaire à date, mes résultats actuels sont meilleurs: Je pars de moins loin.

Tout l’monde trouve l’hiver long. Moi, je trouve que les 10 dernières semaines ont passées pas mal vite. C’est un autre avantage à s’entrainer.

Je suis très fier de mes accomplissements, parce que de toutes les activités physiques qui existent, la course a toujours été celles où j’ai été le plus mauvais,autant en vitesse qu’en résistance, et ce durant toute ma vie. C’est pour ça que j’ai choisi celle-là pour me remettre en forme. Ça me faisait échec depuis beaucoup trop longtemps.

14 février
Gaaah! Me is being full dead in the right now! (and it messes my English too) Je me suis poussé un petit peu trop fort ce soir. Mes jambes dégagent beaucoup de OUCH en ce moment.

16 février
Depuis 2 jours, j’ai monté la difficulté de mon entraînement de course en m’attachant des poids de 5lbs à chaque pied. Surprenant résultat: Mon poids fait 195 lbs ce matin (malgré un souper smoked meat + frites hier), donc 2 de moins que dimanche dernier, pour un total de 21 perdues en 10 semaines et demi.

17 février
Mon poids continue de descendre: 194 ce matin. Et ce n’est pas par privation alimentaire. Non, en fait, puisque les seuls poids-courroies que j’ai pèsent 5 lbs, j’ai modifié ma façon de les utiliser: Je les ai portées une coupl’ d’heures en faisant mes tâches du jour: Épicerie + 2 aller-retours à la buanderie. Et à chaque fois, je tenais mes sacs en mettant mes bras en L pour les faire travailler aussi.

Enfin, le soir venu, je me suis tapé une p’tite ronde de jogging (sans poids) dans lequel j’ai eu le plaisir de constater que je battais mes records précédents en longueur de segments courus et en rapidité de récupération. J’ai quand même arrêté au premier signe de douleur au genou gauche.

Des fois je me fais mal au gauche, des fois c’est au droit, donc je ne crois pas que l’un soit défectueux. Je suppose que plus je vais perdre de poids et plus la tâche va être aisée pour mes articulations.

18 février
Visite de Stéphanie, épicerie pour notre cuisine collective, on y va avec un panier-à-roues + 3 sacs, on les remplis au max. Jusque là, tout va bien.

Sur le chemin du retour, genre au 1/6e du parcours, une des roues du panier se désintègre. Y’a pas d’autre mots pour décrire ça . Rien d’autre à faire que d’abandonner le panier, prendre les sacs qui sont genre méga fucking lourds, moi qui a déjà mal partout à cause de mes exercices de la veille.

Comme si ça ne suffisait pas: avant de partir, j’avais eu l’idée full bright de m’attacher mes poids-straps de 5lbs à chaque pied, histoire de « faire un peu d’exercice pendant cette tâche routinière ». J’en voulais, de l’exercice, eh ben j’en ai eu, calvince.

21 février
ENTRAINEMENT, semaine 12, jour 1. Une bonne p’tite course, ça réchauffe et ça aide à apprécier le -15°C.

Aujourd’hui : test de résistance.
LIGNE ROUGE: Ce que j’étais capable de courir non-stop quand j’ai commencé, le 4 décembre dernier.
LIGNE MAUVE: Ce que je viens de courir non-stop.

J’ai passé de 200 mètres à plus de 2 Km ininterrompus. Ça signifie qu’en 11 semaines, j’ai multiplié mon endurance par 10. Maintenant, si je veux pouvoir parcourir les 42 Km du marathon, tout ce qu’il me reste à faire, c’est multiplier cette performance par 21. Une bagatelle.

22 février
La douleur devient pour moi un compagnon que j’apprends à apprécier de plus en plus. Je ne parle pas de douleurs morales, je suis immunisées à celles-là. Non, je parle de douleurs musculaires. Je parle de celle qui me dit que je fais un bon travail lorsque je m’exerce. Je parle de celle qui me dit que je ne le fais pas correctement.  Je parle de celle qui me dit quelles parties de mon corps a reçu l’exercice requis. Et je parle aussi celle des jointures, qui me murmure que c’est le temps pour moi de cesser, ce qui me sauve de blessures qui pourraient me ralentir plus longtemps. La douleur n’est plus une nuisance pour moi. C’est un mentor. Un guide. un ami.

23 février
Oubliez mon Ôde à la douleur d’hier: J’AI LA GRIPPE, CÂLIBOIRE!!! Douleur musculaire partout, y compris aux muscles non-travaillés, et aussi ceux des pieds, des mains et de la face. Impossible de parler sans tousser. Fatigue et somnolence omniprésentes. Migraine à tout casser. Sueurs froides. Et là je vais me faire couler un bain brûlant parce que je n’arrive pas à me réchauffer.

27 février
Bilan de ma semaine 12:

Dimanche: Couru 1,7 Km ininterrompus.
Lundi: Couru 2,2 Km ininterrompus.
Mardi: Mal partout et toux, que je considèrent comme des effet secondaires de la veille.
Mercredi: Ben non, c’t’une grosse grippe finalement.
Jeudi, vendredi, samedi: Grippe dont je me remet lentement.

Et mon poids a un ti-brin remonté. 198 lbs contre 194 y’a une semaine. Voila qui prouve définitivement que j’ai passé les 3 derniers mois de ma vie à faire des efforts pour rien et que…

euh… Non! En fait, ça prouve ceci: Par moi-même, j’ai réussi à diminuer mon poids de 18 lbs et multiplier mon endurance physique/cardio par 10. À l’époque de Défi Diète, j’avais perdu 22 lbs dans le même laps de temps. Sauf que ça m’avait pris une nutritionniste, une entraineuse privée, un motivateur, et ça avait juste multiplié mon endurance par 2, genre. Alors si les 3 derniers mois m’ont prouvé quelque chose, c’est que quand un projet ne dépend de rien ni personne d’autre que de soi-même, l’échec ne peut pas exister.

Allez, encore un p’tit 48 heures de repos pour m’assurer que je suis bien remis sur pied, et j’attaque Mars (le mois, pas la planète) au pas de course.

27 février
ENTRAINEMENT, Semaine 13, jour 1.

3 mars
Au début, quand je m’entrainais, je ne me blessais jamais. Normal, je m’épuisais avant. Maintenant que ma résistance cardio est multipliée par 12, mes courses sont toujours interrompues par des douleurs physiques causées par l’effort continu. Je me demande si j’y ai gagné au change.

7 mars
Woo-hoo! Une belle journée de grosse tempête. Et vous savez ce que je vais faire, par cette belle journée de grosse tempête? JE VAIS RESTER À L’INTÉRIEUR, BIEN AU CHAUD! Ben quoi? C’est pas comme si je ressentais toujours le besoin de prouver quelque chose.

7 mars.
4 Km de course non-stop. Finalement oui, j’avais quelque chose à me prouver.


Alors voilà le bilan: En 13 semaines d’exercices, j’ai multiplié mes capacités de course par 20 (de 200 mètres à 4 Km) et j’ai perdu 22 lbs (de 216 à 194 lbs). Je ne crois pas que j’aurais fait mieux avec un entrainement militaire.

Et si je passe mars et avril à me consacrer à l’entrainement musculaire lors des jours où je ne cours pas, je vais pouvoir remettre mon chandail de Superboy avec fierté.